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Primaire à gauche: Hamon l’assure, il n’est pas "le coup d’un soir"

Benoît Hamon, vendredi à Marseille

Benoît Hamon, vendredi à Marseille - ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

Visiblement satisfait de la formule, Benoît Hamon l'a répétée devant des journalistes l'accompagnant vendredi à Marseille.

"J’ai un vrai projet : je ne suis pas le coup d’un soir." Les propos sont rapportés par Libération après le déplacement de Benoît Hamon, vendredi à Marseille. Le candidat de la primaire à gauche est alors suivi de près par le journaliste Rachid Laïreche. En train, en voiture, avec ses vigiles, lors de son meeting.

Celui qui retrouvera ses six concurrents ce dimanche soir lors du deuxième débat de la primaire sur BFMTV et RMC s’explique ainsi sur ses propos auprès du reporter: "Ma campagne est en dynamique sur des bases saines." "Je ne suis pas un amour de passage", poursuivra-t-il auprès de Paris Match.

Hamon réussit à convaincre

Il faut dire que parti en campagne dès le mois d'août, l'homme réussi à mobiliser. L'ancien ministre est passé en quelques mois de réunions publiques de 50 personnes à désormais plusieurs centaines. Jeudi, à l'issue du premier débat de la primaire, Hamon figurait dans le trio de tête des candidats ayant le mieux convaincu.

Ni "coup d’un soir", ni "homme providentiel", comme il le dira aussi lors de son meeting. Confidence pour confidence. "Il y a quelque chose de tout à fait immature à guetter tous les cinq ans le génie de la Nation, au point que certains se sentent habités, comme touchés par la grâce."

"Je revendique mon humanité imparfaite, elle coule sous vos yeux", a-t-il même ironisé, évoquant sa santé, enrhumé ce soir là, tout en plaidant notamment pour "une gauche identifiable à la première oreille".

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C.C.