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Dupont-Aignan: "Je suis fier de ne pas être un lâche"

Le leader de Debout La France, soutien affiché de Marine Le Pen depuis sa défaite lors du premier tour de l'élection présidentielle, était l'invité de Jean-Jacques Bourdin ce lundi matin sur BFMTV et RMC. Réaffirmant son ralliement à la candidate frontiste, il a déclaré choisir le "préférable à Emmanuel Macron".

Invité de Jean-Jacques Bourdin ce lundi matin sur BFMTV et RMC, Nicolas Dupont-Aignan a dit être "fier de ne pas être un lâche". Celui qui a annoncé son soutien à Marine Le Pen pour le second tour de l'élection présidentielle après avoir recueilli un peu moins de 5% des suffrages, a également qualifié "ce choix difficile". Mais également de "préférable", face à "Emmanuel Macron qui signifie la fin de notre pays comme pays libre, la pire régression sociale de l'histoire de la République, la dictature des banques de Bruxelles, des marchés financiers et la souffrance des Français qui continuera et s'amplifiera".

Assuré d'obtenir le poste de Premier ministre, "une garantie d'un partenariat", en cas de victoire de la candidate frontiste au second tour, Nicolas Dupont-Aignan a justifié son ralliement par "le courage de défendre les Français qui sont entraînés par une immense manipulation politique", avant de tacler une nouvelle fois le candidat d'En Marche!, "la marionnette des banques, des marchés financiers".

Le leader de Debout La France s'est enfin posé en "garant d'une nouvelle alliance qui bouleverse le paysage politique", jugeant son geste "historique" grâce auquel "chacun a dépassé sa boutique". Il a certifié dans le même temps ne pas adhérer "au FN" et que son ralliement ne constitue pas une "fusion".

"Marine Le Pen a changé, ce n'est pas Jean-Marie Le Pen", a-t-il assuré. 

P.L