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Pistorius, violences policières et Enrico Macias: la semaine de la justice

Oscar Pistorius sur le banc des accusés le 10 mars.

Oscar Pistorius sur le banc des accusés le 10 mars. - Crédits photo : nom de l'auteur / SOURCE

BFMTV.com revient pour vous sur l'actualité judiciaire marquante des sept derniers jours. Cette semaine, le procès d'Oscar Pistorius, la plainte d'un retraité contre un policier, et la condamnation d'Enrico Macias.

Si l'actualité judiciaire cette semaine vous a échappé, BFMTV.com vous propose de vous mettre à la page en un coup d'oeil.Corps de l'article.
• Violences policières. Un banal contrôle qui a très mal tourné, en plein Paris. Un retraité de 66 ans a porté plainte mercredi après avoir reçu début février des coups portés par un policier en civil, lors d'un contrôle routier à Paris qui a dégénéré. A l'appui de sa plainte déposée le 13 février dernier, Didier Léon a produit une vidéo, filmée en plongée par un riverain.

Afrique du Sud. La planète entière a les yeux rivés vers un procès partiellement retransmis en direct: celui d'Oscar Pistorius, soupçonné du meurtre de sa petite amie, le 14 février 2013. L'athlète a plaidé non-coupable, mais de nombreux témoignages, notamment ceux de voisins, d'un ami boxeur, et de son ex-petite amie mettent en doute sa version des faits. Un autre témoin a en revanche raconté qu'Oscar Pistorius avait essayé d'aider sa petite amie atteinte de plusieurs balles. La semaine a également été marquée par le comportement de l'avocat de la défense, qui exerce une forte pression sur les témoins. Le procès doit durer jusqu'au 20 mars.

Vers une jurisprudence? Le tribunal correctionnel de Montpellier a condamné mardi à un an de prison, dont six mois ferme, un homme qui avait laissé conduire un ami ivre, auteur ensuite d'un accident mortel. L'avocat de la famille a rappelé que la Cour de cassation avait "engagé un mouvement jurisprudentiel".

• Mendiant de l'amour. Le Tribunal de Luxembourg a condamné mercredi 26 février le chanteur Enrico Macias à payer 30 millions d'euros en remboursement partiel d'un prêt. Séduit par des rendements spéculatifs islandais très attractifs, l'artiste avait conclu en 2007 auprès d'une banque un prêt de 35 millions d'euros.

Aurélie Delmas