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Meghan Markle demande à la justice de protéger l'identité de 5 amies ayant pris sa défense

Meghan Markle

Meghan Markle - CHRIS J RATCLIFFE / POOL / AFP

Dans un entretien accordé à People, cinq amies de Meghan avaient pris sa défense, anonymement, face aux attaques des tabloïds britanniques.

Meghan Markle, l'épouse du prince Harry, a demandé à la justice britannique d'interdire la publication des noms de cinq de ses amies, qu'Associated Newspapers menace de dévoiler. Celles-ci avaient pris sa défense anonymement face aux attaques la visant dans les tabloïds britanniques.

L'ex-actrice américaine de 38 ans a intenté un procès devant la Haute Cour de Londres à Associated Newspapers, société éditrice du Daily Mail et de sa version dominicale Mail on Sunday, ainsi que du Mail Online.

Elle reproche au Mail on Sunday d'avoir atteint à sa vie privée en publiant des extraits d'une lettre adressée à son père Thomas Markle en août 2018.

Selon le tabloïd, cette publication était justifiée, car cinq amies proches de Meghan avaient révélé l'existence de cette missive dans une interview accordée anonymement au magazine américain People, dans lequel elles dénonçaient les attaques dont elle faisait l'objet.

"Ces cinq femmes ne sont pas jugées"

Dans des documents de justice, Meghan assure ne pas avoir été impliquée dans cet article. Elle déplore aussi qu'Associated Newspapers menace de publier le nom de ces amies, selon Mail Online.

"Ces cinq femmes ne sont pas jugées, ni moi non plus", a indiqué Meghan dans un témoignage écrit cité par le site internet. "C'est l'éditeur du Mail on Sunday qui est jugé", ajoute-t-elle, demandant à la justice d'empêcher ces personnes d'être identifiées.

Dans d'autres documents cités début juillet par les médias britanniques, Meghan estime avoir été laissée "sans défense" par la monarchie britannique et "interdite de se défendre" face aux tabloïds alors qu'elle était enceinte.

Meghan est installée en Californie avec le prince Harry et leur fils Archie, après leur mise en retrait de la famille royale, annoncée en janvier et effective depuis début avril.

N.B. avec AFP