BFMTV

David Hallyday "n'a pas pu tout écouter" de Mon Pays c'est l'amour, l'album posthume de Johnny

David Hallyday

David Hallyday - Bertrand Guay - AFP

Le chanteur de 52 ans revient sur l'ultime album de son père, à qui il dédie son dernier single.

L'album que tout le monde s'arrache reste difficile à apprivoiser pour certains. David Hallyday confie au Parisien dans une interview publiée dimanche n'avoir pas réussi à terminer l'écoute de Mon pays c'est l'amour, opus posthume de son père Johnny, dont les ventes ont dépassé le million d'exemplaires en moins d'un mois:

"Pour être tout à fait franc, j’en ai écouté une partie… Je n’ai pas pu tout écouter", a-t-il expliqué. "Entendre sa voix pour la dernière fois, pendant qu’il était malade, cela m’a trop remué. Cela remue trop de choses."

David Hallyday pense qu'il sera "un jour" capable de l'écouter entièrement: "Cela m’a plu mais je suis beaucoup trop dans l’émotion. Je suis incapable d’en faire une critique musicale."

Un single, puis un album

Après avoir observé une certaine discrétion depuis la mort de son père en décembre dernier, David Hallyday revient sur le devant de la scène. L'aîné du rockeur vient de dévoiler un single hommage, Ma Dernière lettre, qu'il a interprété samedi sur la scène des NRJ Music Awards:

"C’est une chanson d’amour, un hommage à quelqu’un que j’ai adoré", confie-t-il au quotidien. "Cette chanson parle de transmission, de ce que l’on a envie de dire aux gens qu’on a aimés avant de partir. (...) La transmission, on en a beaucoup parlé avec mon père, évidemment, et ce sont des questions existentielles que je me pose aussi."

Se "reconstruire" par la musique

Ce single précède la sortie d'un album, J'ai quelque chose à vous dire, prévue le 7 décembre. Un nouvel opus aux effets "thérapeutiques", comme il l'explique à RTL dans un entretien diffusé ce lundi:

"J'ai commencé à le composer en février dernier et il m’a permis de commencer mon deuil. Il m’a permis de me reconstruire, une partie de moi en tout cas. (...) Je me suis enfermé complètement dans ma bulle, parce que j’ai toujours eu un instinct de protection vis-à-vis de moi et mes proches. Cela m’a permis de me protéger de tous les éléments extérieurs et de me focaliser uniquement sur les émotions."

B.P.