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Avicii: un documentaire sur Netflix dévoile la face sombre du DJ suédois

Avicii

Avicii - Attila Kisbenedek / AFP

Intitulé Avicii: True Stories, ce documentaire raconte les raisons qui ont poussé l'artiste a arrêté les tournées et les concerts en 2016.

La mort du célèbre DJ suédois Avicii à Oman, vendredi 20 avril, a suscité un émoi mondial. L'artiste a été autopsié deux fois et les enquêteurs ont écarté toute piste criminelle dans la cause du décès, a indiqué samedi une source au sein de la police omanaise.

Quelques jours avant sa mort, Netflix a dévoilé par hasard un documentaire inédit sur le DJ. Intitulé Avicii: True Stories, ce dernier raconte les raisons qui ont poussé l'artiste à arrêter les tournées et les concerts en 2016.

Selon Le Parisien, qui a repéré le documentaire, le long-métrage dévoile également la face sombre d'Avicii, dont le pseudonyme est "inspiré du nom de l’enfer chez les bouddhistes".

"Les fans étaient super-heureux et moi j’étais super-mal"

Avicii: True Stories raconte le parcours du jeune homme, de sa découverte de la musique à la genèse de ses tubes Levels et Wake me up. Les images montrent aussi comment le DJ a été consumé par le succès. Fatigué par les concerts, il avait décidé de faire appel à l'alcool "pour tenir". Il souffrira de pancréatite chronique à cause de sa consommation excessive. 

A l'hôpital, où ses visites étaient devenues fréquentes, Avicii "s’effondre de fatigue, rongé par les maux d’estomac qui l’empêchent de dormir", explique Le Parisien. Chaque jour, il avale 20 pilules pour affronter la maladie et la douleur. En 2016, lorsqu'il annonce sa dernière tournée, il est au bout du rouleau. En l'espace de six ans, Avicii a en effet donné plus de 800 concerts.

"Les fans étaient super-heureux et moi j’étais super-mal", dit-il dans le documentaire. "Les concerts n’en finissaient pas. Quand j’avais envie de taper dans les murs, je m’arrêtais deux mois mais je n’arrivais pas à me détendre en pensant aux nouveaux concerts qui approchaient". 

Jérôme Lachasse