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Laeticia Hallyday: "Johnny était parfois lâche dans sa vie"

Laeticia Hallyday à Saint-Barth avec ses filles Jade et Joy

Laeticia Hallyday à Saint-Barth avec ses filles Jade et Joy - abacapress.com

Dans une nouvelle interview, elle évoque notamment l'affaire de l'héritage qui déchaîne les passions depuis le début de l'année.

Elles ont l'air heureuse, sereine. Laeticia Hallyday et ses filles Jade et Joy posent avec un large sourire, accompagnées de leur chien, en couverture de Paris Match, en vente cette semaine et dont Purepeople révèle la couverture.

"Je suis prête à pardonner", détaille la légende. Une référence au conflit qui oppose la veuve du Taulier à Laura Smet et David Hallyday.

"Johnny m'a appris le courage, c'était un surhomme", peut-on encore lire en une de ce numéro exceptionnel, où figure la troisième et dernière interview de Laeticia Hallyday à l'occasion de la sortie du disque posthume de Johnny, Mon pays c'est l'amour.

"Johnny était parfois lâche dans sa vie"

Comme dans ses précédentes interviews chez TF1 et RTL, elle raconte la conception de l'album déjà certifié diamant, le combat de son époux face au cancer, mais aussi l'affaire de l'héritage, qui déchaîne les passions depuis le début de l'année. Elle évoque notamment le "mépris" dont elle a souffert: 

"À travers moi, on a réglé certains comptes avec lui. Ceux-là ne m'appartiennent pas. Ses enfants ont réglé des comptes avec leur père absent, un lointain passé. Il y a eu beaucoup d'amertume, d'incompréhension. Certains amis m'ont rendue responsable de les avoir écartés. Mais c'est Johnny qui tournait vite les pages et ne disait pas pourquoi.", dit-elle, avant de conclure: "Il était parfois lâche dans sa vie, parce qu'il n'aimait pas les conflits."

"Je n'ai aucun contact avec Laura et David"

Laeticia Hallyday se veut optimiste, mais déplore les fuites dans la presse:

"Certaines clauses de confidentialité, que j'aimerais voir respectées, ne le sont malheureusement pas toujours. Je n'ai aucun contact avec Laura et David. Tout se passe par le biais des avocats. Or, à chaque fois que les avocats se rencontrent, le lendemain, tout se retrouve dans la presse. Ce n'est pas possible. Il faut de la pudeur. Je ne vais pas trahir les volontés de mon homme, mais j'essaie de leur tendre la main."

Pour la veuve, ces affaires devraient se régler "en famille, pas sur la place publique". Elle ajoute: "Tant qu'il n'y aura pas ce respect, les négociations n'avanceront pas. S'ils ne le font pas pour moi, qu'ils le fassent pour leur père."

Jérôme Lachasse