BFMTV

Jean-Marie Bigard raconte le jour où il a eu Brigitte Macron au téléphone pour sauver une maternité

BFMTV

En 2018, l'humoriste a interpellé le couple présidentiel sur le sort de la maternité de Guingamp, menacée de fermeture. Et il a obtenu une réponse.

En juin 2018, Jean-Marie Bigard avait diffusé un appel vidéo adressé au couple présidentiel. Dans son message, il leur demandait d'empêcher la fermeture de la maternité de Guingamp, alors menacée depuis des mois. Ce dimanche, il raconte que Brigitte Macron a répondu à son appel.

"On avait décrété que le 31 janvier de l'année dernière, la maternité allait fermer", s'est-il souvenu dans On Refait la Télé! sur RTL. "Tout le personnel de la maternité m'appelle au secours, et me demande d'être la figure de proue de leur combat."

L'humoriste avait alors diffusé une vidéo sur les réseaux sociaux, dans laquelle il s'adressait directement à Emmanuel Macron et à son épouse: "J'essaye de toucher votre coeur de femme", déclarait-il notamment.

"J'étais tellement fier"

Jean-Marie Bigard a eu une réponse, comme il le raconte aujourd'hui: "Trois jours plus tard, on me dit: 'Ne quittez pas, Madame Macron va vous parler'. (...) Et j'ai Brigitte Macron qui (...) me dit 'Nous avons écouté votre message avec Emmanuel; ne croyez pas que c'est un coup d'épée dans l'eau. Emmanuel va s'en occuper'. Trois jours après, je reçois un coup de fil de l'Élysée qui me dit que la fermeture de la maternité de Guingamp est décalée de deux ans. (...) J'étais tellement fier d'être cet electron libre".

Comme le rapportait Ouest France en janvier 2019, la fermeture de la maternité avait finalement été repoussée jusqu'au 31 juillet prochain. Il y a un mois, l'ancienne directrice de la maternité de l'hôpital de Guingamp Ariane Bénard a déclaré "ne pas avoir d'immenses inquiétudes" quant à l'avenir du service au-delà de cette date, d'après Le Télégramme

Jean-Marie Bigard a souvent pris la parole pour exprimer ses opinions politiques. En février 2019, il prônait la "révolution mondiale" des gilets jaunes.

dossier :

Brigitte Macron

Benjamin Pierret