BFMTV

Trump au centre des discussions de la réunion du groupe Bilderberg

Le secrétaire au Commerce de Donald Trump, Wilbur Ross, ici à Washington le 31 mai 2017, participe à la réunion du très secret groupe Bilderberg en Virginie

Le secrétaire au Commerce de Donald Trump, Wilbur Ross, ici à Washington le 31 mai 2017, participe à la réunion du très secret groupe Bilderberg en Virginie - WIN MCNAMEE, GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP

Les 131 membres du confidentiel groupe Bilderberg se retrouvent jeudi lors de leur réunion annuelle. Au menu cette année, la présidence de Donald Trump principalement, mais aussi l'avenir de l'Union européenne et les rapports transatlantiques.

Le groupe Bilderberg, confidentiel club constitué d'environ 130 "puissants" du monde, se retrouve jeudi dans l'est américain pour sa réunion annuelle à huis clos, avec pour sujet central cette année la présidence de Donald Trump.

Les 131 responsables politiques, têtes couronnées et personnalités du monde des affaires ou des médias évoqueront également pendant quatre jours l'avenir de l'Union européenne ou encore les rapports transatlantiques, selon un communiqué émis par le très discret groupe.

Le club Bilderberg, dont le secret des réunions a généré toutes sortes de théories conspirationnistes depuis des décennies, se réunira à Chantilly, ville de l'Etat de Virginie située à une cinquantaine de kilomètres de la capitale Washington, avec notamment l'ancien diplomate Henry Kissinger ou encore le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg. Le président de cette session annuelle, n'est autre que le Français Henri de Castries, ancien PDG d'Axa et président de l'institut Montaigne.

"Aucun compte-rendu ni rapport n'est rédigé"

Cette année, le rassemblement permettra à plusieurs appuis de Donald Trump, notamment son ministre du Commerce Wilbur Ross ou son conseiller à la Sécurité nationale, le général H.R. McMaster, de débattre avec des détracteurs du milliardaire devenu président, au premier rang desquels Eric Schmidt, président d'Alphabet, la maison mère de Google.

"Aucune issue n'est souhaitée, aucun compte-rendu ni aucun rapport n'est rédigé. De plus, aucune résolution n'est proposée, aucun vote n'est effectué et aucun communiqué politique n'est publié", a toutefois prévenu le groupe qui se réunit tous les ans depuis sa création en 1954.

Russie, Chine, prolifération nucléaire, mondialisation et "guerre contre l'information" font également partie des sujets qui doivent être évoqués, en présence du roi des Pays-Bas Willem-Alexander, le général français Benoit Puga ou encore de l'ancien chef de la CIA John Brennan.

G.D. avec AFP