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L'essentiel de l'actu du 24 janvier: triple meurtre à Belfort et François Hollande au Vatican

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Pour assurer à la machine à café dès votre arrivée au bureau, BFMTV.com a sélectionné les infos dont vous allez entendre parler aujourd’hui.

> Un homme fait l'aveu d'un triple meurtre à Belfort

Belfort.
Belfort. © -

Un homme d'une quarantaine d'années s'est rendu au commissariat de Belfort jeudi soir, en s'accusant d'avoir tué trois personnes dont les corps ont été retrouvés, a-t-on appris du parquet de la ville.

Les corps d'une femme et de deux hommes tués par balles ont été découverts par les policiers à Belfort sur les indications du suspect, qui a été placé en garde à vue vers 19h30.

"Les circonstances et le mobile du crime ne sont pas déterminés pour l'instant. Nous avons gelé les lieux pour mener les constatations techniques (...) et le travail d'audition et de témoignage", a déclaré le procureur.

> Hollande reçu par le pape François pour un bref entretien

François Hollande, à l'Elsyée, le 23 janvier.
François Hollande, à l'Elsyée, le 23 janvier. © -

Avortement, fin de vie: les sujets qui fâchent ne devraient pas être occultés par François Hollande et le pape François lors de leur rencontre vendredi, tant ils sont source de préoccupation pour un pape aussi intransigeant sur ces thèmes que ses prédécesseurs.

"Tels que je les connais, ils ne vont sûrement pas jouer à cache-cache. Ce sera une conversation ouverte même si on n'en saura rien", confie un haut prélat qui a requis l'anonymat.

Côté Vatican, le communiqué final ne devrait pas révéler de quelle façon ces thèmes ont été abordés. Les deux hommes pourraient choisir de mettre en avant les importants domaines de convergence: paix en Afrique, protection des chrétiens d'Orient, défense de l'environnement, lutte contre le gaspillage des ressources alimentaires, justice financière mondiale, etc...

> Moody's pourrait dégrader la note de la France

Site Internet de Moody's.
Site Internet de Moody's. © -

Moody's pourrait dégrader la note de la France, ce vendredi. Depuis sa mise sous perspective négative en février 2012, la note de la France - à AA1 actuellement - est considérée comme vulnérable.

Ce jeudi 23 janvier, Pierre Moscovici a tenté de rassurer en affirmant que la France restait "crédible" aux yeux des investisseurs.

En novembre 2013, Standard & Poor's avait déjà dégradé, pour la seconde fois, la note de la France. L'agence mettait clairement en cause la politique économique française pour justifier sa décision. Dans son communiqué, l'agence estimait notamment que "les réformes engagées dans la fiscalité, le secteur des biens et services et le marché du travail n'amélioreront pas sensiblement les perspectives de croissance de la France à moyen terme".

> Appel au viol de Rokhaya Diallo sur Twitter: délibéré attendu

Rokhaya Diallo.
Rokhaya Diallo. © -

La justice se prononce vendredi sur le sort judiciaire d'un jeune homme de 23 ans qui avait appelé sur Twitter au viol de la militante antiraciste Rokhaya Diallo. Une amende de 1.000 euros avait été requise contre lui lors de l'audience du 6 décembre devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris.

Le 15 juin dernier, le message "il faut violer cette conne de rokaya, comme ça, fini le racisme..." avait été posté depuis le compte @flnm93, fermé depuis.

De nombreuses réactions d'indignation et de soutien à Rokhaya Diallo avaient alors afflué. Rokhaya Diallo, jeune femme d'origine sénégalaise et gambienne a cofondé en 2007 l'association "les Indivisibles", qui organise notamment la cérémonie parodique des "Y'a bon awards" pour dénoncer des propos racistes tenus dans des espaces publics.

"Les gens ont l'impression sur Twitter de parler à quelqu'un de virtuel", avait-t-elle dénoncé à l'audience, "dans la rue, personne ne viendrait dire 'il faut la violer'".

> Genève II: le difficile dialogue sur la Syrie se poursuit

Ahmad Al Jarba, représentant de l'opposition syrienne.
Ahmad Al Jarba, représentant de l'opposition syrienne. © -

Le médiateur de l'ONU pour le conflit syrien, Lakhdar Brahimi, a rencontré jeudi à huis clos des représentants du régime syrien et de l'opposition pour les convaincre d'entamer des négociations vendredi à Genève, après des pourparlers tendus mercredi à Montreux, toujours en Suisse.

La première rencontre mercredi entre des représentants du président Bachar al-Assad et des membres de l'opposition en exil, devant une quarantaine de pays et d'organisations internationales, a tourné au dialogue de sourds entre "rhétorique incendiaire", "élucubrations agressives" et accusations de "trahison".

Mais c'est véritablement vendredi à Genève que les diplomates de l'ONU et les deux camps syriens vont entrer dans le vif du sujet.

David Namias