BFMTV

Armes chimiques en Syrie: revivez la journée du lundi 26 août

Bachar al-Assad juge "insensées" les accusations occidentales.

Bachar al-Assad juge "insensées" les accusations occidentales. - -

Les enquêteurs de l'ONU se sont rendus sur les lieux de l'attaque chimique présumée de mercredi. Au même moment, les tractations internationales sur une action militaire se poursuivaient.

Les experts de l'ONU ont commencé à enquêter ce lundi sur les lieux d'une attaque chimique présumée, mercredi dernier près de Damas, après avoir obtenu un feu vert du régime jugé trop tardif par les pays occidentaux qui étudient une option militaire.

L'opposition syrienne affirme, malgré les nombreux démentis de Damas, que le régime a utilisé des armes chimiques pour tuer des centaines de civils.

>> Ce live est désormais clos, merci de l'avoir suivi.

20h00 - Les experts de l'ONU reprendront leur enquête mardi

Les experts des Nations unies "ont bien l'intention continuer leur travail mardi", a indiqué lundi soir Farhan Haq, un porte-parole de l'ONU. Dans l'attente, l'équipe doit lundi soir "évaluer les éléments recueillis" dans la journée. Le lieu de leur enquête a en revanche été tenu secret.

18h40 - Poutine et Cameron se parlent au téléphone

Le président russe Vladimir Poutine s'est entretenu lundi par téléphone avec le Premier ministre britannique David Cameron, à l'initiative de ce dernier. Un entretien qui a "essentiellement porté sur la situation en Syrie", à la suite d'"informations publiées par des médias sur un recours éventuel aux armes chimiques près de Damas", a indiqué le Kremlin.

La Russie, alliée du régime de Bachar al-Assad, ne soutient toujours pas la position partagée par le Royaume-Uni, les Etats-Unis et la France de la nécessité d'une "réponse" en cas d'attaques chimiques avérées.

17h15 - Les experts de l'ONU ont recueilli des témoignages

Les experts ont recueilli des témoignages de victimes de l'attaque chimique présumée dans deux hôpitaux survenue le 21 août dans la banlieue de Damas, a indiqué le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

L'ONU a par ailleurs émis une "ferme protestation" auprès des autorités syriennes et de l'opposition à la suite des tirs essuyés par le convoi de l'équipe d'experts lundi matin, a-t-il ajouté.

16h32 - L'opposition accuse le régime syrien d'avoir tiré sur les inspecteurs de l'ONU

Selon l'opposition, c'est le régime qui a tiré sur les experts de l'ONU "pour les intimider" et les empêcher de mener leur enquête, car selon eux la "vérité" va "prouver que le régime a bien commis des crimes contre l'humanité à l'encontre du peuple syrien". Plus tôt dans la journée, le régime syrien mettait en cause les rebelles.

16h15 - Les experts de l'ONU se sont rendus sur un site suspect

Les experts de l'ONU en Syrie se sont rendus dans une zone proche de Damas pour enquêter sur un éventuel usage d'armes chimiques. Leur visite a duré environ trois heures, avant qu'ils regagnent leur hôtel.

Malgré des tirs de snipers dont ils ont été la cible, ils sont "parvenus à entrer dans la ville de Moadamiyat al-Cham", au sud-ouest de Damas, "en compagnie de civils", a précisé Abou Nadim, un militant de la province de Damas.

"Ils ont visité le centre du Croissant-Rouge où ils se sont entretenus avec des médecins", et "avec des personnes atteintes des effets des armes chimiques, et à des proches de martyrs". Sur des vidéos sur Internet, comme celle ci-dessous postée par AP et citée par l'AFP, on peut les voir coiffés de casques bleus pénétrer dans un hôpital de fortune.

16h00 - L'Arabie saoudite exhorte le Conseil de sécurité à "agir"

L'Arabie saoudite a exhorté le Conseil de sécurité de l'ONU à agir face aux "menaces effroyables" du régime syrien, dont celui "à l'arme chimique". Un appel qui intervient alors que les consultations à haut niveau s'intensifient entre les capitales occidentales pour préparer une "réponse sérieuse" à l'attaque chimique présumée perpétrée mercredi dernier par Damas. Le régime pétrolier appuie sans réserve l'opposition syrienne et appelle depuis de nombreux mois la communauté internationale à agir face au régime de Damas.

15h00 - La Russie hausse le ton

L'intervention militaire en Syrie sans aval du Conseil de sécurité de l'ONU suggérée par Londres et Paris serait "dangereuse" et violerait "grossièrement le droit international", a déclaré lundi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov. "C'est un terrain glissant et dangereux", a-t-il ajouté.

13h50 - "Des signes forts" de l'utilisation d'armes chimiques, selon les Américains

Les Etats-Unis sont de plus en plus convaincus que le régime syrien est derrière une attaque à l'arme chimique, selon un haut responsable américain, sous couvert d'anonymat.

13h45 - Le régime syrien accuse les rebelles d'avoir tiré sur les inspecteurs de l'ONU, selon la télévision d'Etat.

13h40 - Un groupe palestinien menace de représailles

Un groupe palestinien pro-régime a menacé lundi de représailles ceux qui participeraient à une éventuelle attaque contre la Syrie. "Les intérêts dans la région de tous ceux qui participeront à l'agression contre la Syrie, seront des objectifs légitimes", a affirmé Anouar Raja, porte-parole à Damas du Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG).

12h55 - Les enquêteurs de l'ONU cibles de tireurs embusqués

Les experts chargés par l'ONU d'enquêter sur l'éventuel usage d'armes chimiques en Syrie ont été la cible ce matin de tireurs embusqués non identifiés, les forçant à suspendre leur mission près de Damas, a annoncé un porte-parole des Nations unies. "Le premier véhicule de l'équipe d'enquête sur les armes chimiques a été délibérément touché à plusieurs reprises par des tirs de snipers non identifiés", a déclaré Martin Nesirky dans un communiqué. Il n'a fait état d'aucun blessé.

12h50 - La Syrie fera face à tous les scénarios

Le régime syrien est prêt à faire face "à tous les scénarios", a affirmé un haut responsable au sein des services de sécurité. "Les menaces occidentales de frappe contre la Syrie entrent dans le cadre des pressions psychologiques et politiques sur la Syrie, mais dans tous les cas nous sommes prêts à faire face à tous les scénarios", a-t-il dit à l'AFP.

"Nous espérons que ceux qui tentent de pousser vers une action militaire se montrent raisonnables. Nous sommes convaincus que la sortie de la crise ne sera que politique", a-t-il ajouté. "Tout problème, dans quelque point que ce soit, aura des impacts sur toute la région, car la situation en Syrie est complexe et compliquée", a-t-il encore dit.

12h30 -Pas besoin de l'ONU pour une "véritable" réponse, selon McCain

Une "véritable" réponse des Etats-Unis ne nécessite pas une confirmation de l'ONU, estime le sénateur américain John McCain. Le sénateur républicain s'est dit "totalement convaincu" que le régime du président Bashar al-Assad est responsable de cette "atrocité".

"Il est difficile pour moi de penser que Bashar al-Assad va autoriser l'ONU à enquêter sur quelque chose qu'il a fait et qui sera négatif pour lui", a déclaré l'homme politique américain depuis Séoul, où il est en visite. "Mais nous n'avons pas besoin de la confirmation de l'ONU", a-t-il ajouté. "Si les Etats-Unis se mettent en retrait et ne décident pas de véritables actions - il ne s'agit pas de juste lancer quelques missiles de croisière - alors notre crédibilité dans le monde sera encore plus entamée, si nous en avons encore".

12h25 - L'Allemagne approuverait une "action" internationale

Le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle a affirmé lundi que son pays approuverait une éventuelle "action" de la communauté internationale si l'usage d'armes chimiques en Syrie était confirmé.

"L'utilisation d'armes chimique de destruction massive serait un crime contre la civilisation. Si une telle utilisation est confirmée, la communauté internationale doit agir. Alors l'Allemagne fera partie de ceux qui soutiennent des conséquences", a déclaré Guido Westerwelle, lors de la conférence annuelle des ambassadeurs allemands à Berlin. "Dans cette perspective, nous sommes en relations étroites avec les Nations Unies et nos alliés", a-t-il ajouté, sans préciser la nature des scénarios d'action envisagés.

12h05 - Le Drian se rend au Qatar et aux Emirats

Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, est actuellement en visite au Qatar, et se rendra mardi aux Emirats arabes unis (EAU) à la demande de François Hollande pour s'entretenir de la crise syrienne avec les responsables émiratis, a-t-on appris lundi dans son entourage.

"Compte tenu de l'accélération de la crise, le président de la République a souhaité que Jean-Yves Le Drian ait des entretiens politiques réservés uniquement à la question de la crise syrienne et régionale avec le Qatar et les Emirats, qui sont en première ligne sur le sujet et avec lesquels il est intéressant que nous ayons une position rapprochée", a-t-on précisé de même source.

12h - Pékin prône la "prudence" et une "solution politique"

La Chine préconise la "prudence, afin d'éviter toute ingérence", en ajoutant que seule une "solution politique" était envisageable pour résoudre la crise syrienne. "Seule une solution politique peut résoudre la crise syrienne", a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, dans un communiqué officiel, tandis que des pays occidentaux étudient une option militaire contre le régime de Damas.

11h30 - Les rebelles coupent l'approvisionnement de l'armée vers Alep

Les rebelles syriens ont coupé la seule route d'approvisionnement de l'armée vers la province septentrionale d'Alep, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). "A l'issue de violents combats depuis hier soir, les rebelles se sont emparés de la localité stratégique de Khanasser (...) située sur la seule route liant Alep au centre de la Syrie, coupant ainsi les renforts militaires et alimentaires de l'armée" vers cette province, a indiqué l'ONG.

10h10 - Une réunion militaire internationale dans la journée

Les chefs d'état-major de plusieurs pays occidentaux et musulmans commenceront aujourd'hui à Amman une réunion de deux jours pour examiner les retombées du conflit en Syrie, selon un responsable jordanien.

Vendredi, un responsable jordanien avait annoncé la tenue dans les prochains jours d'une réunion à Amman à l'invitation du chef d'état-major jordanien Mechaal Mohamed el-Zeben et du chef du Centcom, le commandement américain chargé de 20 pays du Moyen-Orient et d'Asie centrale, le général Lloyd Austin. Cité par l'agence officielle Pétra, ce responsable non identifié du commandement des forces armées jordaniennes faisait état de la participation du général Dempsey, chef d'état-major interarmées, ainsi que des chefs d'état-major d'Arabie saoudite, du Qatar, de Turquie, de Grande-Bretagne, de France, d'Allemagne, d'Italie et du Canada.

10h05 - Une action sans unité au Conseil de sécurité de l'ONU envisagée

Le chef de la diplomatie britannique William Hague estime qu'il est "possible" de répondre à l'usage d'armes chimiques en Syrie "sans unité complète au Conseil de sécurité de l'ONU" mais refusé de "spéculer" sur le mode d'action envisagé par les pays occidentaux.

"Est-il possible de répondre à l'usage d'armes chimiques sans unité complète au Conseil de sécurité de l'ONU? Je dirais que oui", a déclaré William Hague, dans une interview à la BBC, estimant qu'il était possible d'agir pour des raisons "humanitaires".

"Nous avons essayé les autres méthodes, les méthodes diplomatiques, et nous continuerons à les employer, mais elles ont jusqu'ici échoué", a-t-il encore déclaré. "Nous, les Etats-Unis et d'autres pays comme la France, sommes très clairs sur le fait que nous ne pouvons pas permettre au 21ème siècle que des armes chimiques soient utilisées en toute impunité mais je ne peux pas détailler les options militaires pour le moment", a-t-il dit.

10h - Les enquêteurs de l'ONU se dirigent vers le site de l'attaque chimique présumée

Les inspecteurs de l'ONU se dirigent vers le site de l'attaque chimique présumée près de Damas où ils doivent entamer leur enquête, a constaté un photographe de l'AFP sur place.

Le photographe a vu les inspecteurs partir à bord d'un convoi de cinq voitures, escorté des services de sécurité syriens. Ils doivent se rendre notamment dans la région de la Ghouta orientale, où l'opposition et les pays occidentaux accusent l'armée d'avoir tué des civils par centaines à l'arme chimique la semaine dernière.

9h15 - Des obus s'abattent sur le centre de Damas

Des obus de mortier ont blessé trois personnes ce matin dans le centre de Damas, rapporte l'agence officielle Sana. Un obus tiré par "des terroristes" (terme désignant les rebelles dans la terminologie officielle) est tombé sur la mosquée al-Hassan, dans le quartier huppé d'Abou Roumané, au coeur de Damas.

Une personne a été blessée et le minaret de la mosquée a été détruit, précise l'agence. Deux autres personnes, une femme et son enfant, ont été blessées dans un tir d'obus de mortier sur le secteur des douanes, proche de la place des Omeyyades, dans le centre de la capitale", a poursuivi l'agence. Par ailleurs, un photographe de l'AFP qui attendait à la sortie de leur hôtel des experts de l'ONU, a dit avoir entendu deux explosions dans le secteur.

9h05 - La Turquie prête à rejoindre une coalition contre la Syrie

La Turquie est prête à rejoindre une coalition internationale dirigée contre la Syrie, même en l'absence de consensus à l'ONU, affirme son ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu.

"Si une coalition est formée contre la Syrie lors de ce processus, la Turquie en fera partie", a déclaré Ahmet Davutoglu dans un entretien accordé au quotidien Milliyet.

8h50 - Fabius annonce une réaction occidentale "arbitrée dans les jours qui viennent"

Une réaction occidentale "va être arbitrée dans les jours qui viennent", a déclaréle chef de la diplomatie française Laurent Fabius selon lequel une décision n'est "pas encore prise".

Interrogé sur la radio Europe 1 sur une possible "réaction de force" après les soupçons d'utilisation d'armes chimiques contre des civils près de Damas par le régime de Bachar al-Assad, Laurent Fabius a indiqué qu'une décision en ce sens "n'était pas encore prise". "Il faut proportionner les réactions (...) et cela va être arbitré dans les jours qui viennent", a déclaré le ministre.

8h10 - Al-Nosra revendique l'assassinat du gouverneur de Hama

Le Front Al-Nosra, affilié à Al-Qaïda et qui combat le régime syrien, a revendiqué l'assassinat dimanche du gouverneur de Hama, dans le centre du pays, affirmant se venger de l'attaque chimique présumée menée par l'armée près de Damas.

"Dans le cadre de l'opération 'oeil pour oeil', le gouverneur de Hama et certains de ses gardes ont été tués par les lions du Front Al-Nosra à Hama par une voiture piégée. Que Dieu soit loué", affirme le groupe jihadiste sur son compte Twitter.

9h45 - Fabius pense que les deux journalistes enlevés "sont en vie"

Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a affirmé sur Europe 1 avoir "toutes raisons de penser" que les deux journalistes français Didier François et Edouard Elias, enlevés début juin en Syrie, sont "en vie". 

"J'ai toutes raisons de penser qu'ils sont en vie", a déclaré Lauren Fabius, qui n'a pas voulu donner plus de précisions sur ces raisons. "J'ai choisi sur toutes ces questions si difficiles d'otages d'être extrêmement discret et en même temps, tous les services de l'Etat sont mobilisés", a-t-il rappelé.


Fabius : "Le massacre chimique parait évident... par Europe1fr

7h25 - La Russie met les Etats-Unis en garde

La Russie a mis en garde les Etats-Unis contre les conséquences "extrêmement graves" d'une possible intervention militaire en Syrie au cours d'un entretien téléphonique entre le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov et son homologue américain John Kerry.

"Sergueï Lavrov a attiré l'attention de son interlocuteur sur les conséquences extrêmement graves d'une possible intervention militaire pour le Proche-Orient et l'Afrique du Nord où des pays comme l'Irak ou la Libye sont toujours déstabilisés", selon un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

7h20 - Assad juge les accusations occidentales "insensées"

Le président syrien Bachar al-Assad a qualifié d'"insensées" les accusations occidentales sur l'attaque chimique perpétrée par son régime et a prévenu les Etats-Unis que leur projets d'intervention militaire en Syrie étaient voués à l'"échec" dans une interview au quotidien russe Izvestia.

"Les déclarations faites par des hommes politiques aux Etats-Unis et en Occident sont une insulte au bon sens", a-t-il déclaré. "Les Etats-Unis essuieront un échec comme lors de toutes les guerres précédentes qu'ils ont lancées à commencer par le Vietnam" s'ils décident de mener une opération militaire en Syrie, a-t-il ajouté.

7h15 - Kerry a "très peu de doutes"

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a téléphoné dimanche au secrétaire général de l'ONU et à ses homologues britannique, français, canadien et russe pour leur dire avoir "très peu de doutes" quant à une attaque à l'arme chimique par la Syrie le 21 août, a indiqué lundi un diplomate.

D'après ce responsable du département d'Etat, John Kerry a souligné auprès de Ban Ki-moon, William Hague, Laurent Fabius, John Baird et Sergueï Lavrov que "si le régime syrien voulait prouver au monde qu'il n'avait pas eu recours à des armes chimiques au cours de cet incident, il aurait cessé ses bombardements dans cette zone et offert un accès immédiat à l'ONU il y a cinq jours".

7h10 - "Chaque heure compte", pour Ban Ki-moon

Le secrétaire général de l'ONU a déclaré que "chaque heure compte" pour la mise en oeuvre de l'enquête, alors que Washington estime qu'il est déjà trop tard. "Chaque heure compte. Nous ne pouvons pas nous permettre de délai supplémentaire", a déclaré Ban Ki-moon à Séoul, quelques heures avant le début d'une mission d'inspection. 

"Le monde regarde la Syrie", a déclaré Ban Ki-moon, soulignant une fois de plus que les experts de l'Onu doivent avoir "un accès libre" au site et pouvoir travailler "sans entrave". "Nous ne pouvons pas laisser impuni ce qui apparait être un crime grave contre l'humanité", a ajouté le patron de l'ONU.

7h - Les preuves d'une attaque chimique peut-être détruites

Le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a déclaré dimanche que les preuves d'une attaque chimique du régime de Damas en Syrie "pourraient avoir été détruites".

"D'autres preuves peuvent avoir été endommagées au cours des derniers jours et d'autres peuvent avoir été trafiquées", a-t-il dit. Dans le sillage de Washington, le ministre britannique a déploré que le régime syrien ait tardé à autoriser les experts de l'Onu à se rendre sur place, permettant la disparition de preuves.

|||L'ESSENTIEL

• Les experts de l'ONU ont recueilli dans deux hôpitaux proches de Damas des témoignages de victimes de l'attaque chimique présumée de mercredi.

• Washington, Londres et Paris ont poursuivi leurs tractations dans l'éventualité d'une action armée, en rupture avec Moscou, allié de Damas.

• Le président syrien Bachar al-Assad a qualifié d'"insensées" les accusations occidentales.

A. D. et V. D. et C. P. et M. T. avec AFP