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Les blessés de la tuerie d'Orlando se voient offrir les frais d'hôpitaux

L'auteur du massacre, Omar Mateen, un citoyen américain d'origine afghane avait prêté allégeance à l'organisation jihadiste Etat islamique

L'auteur du massacre, Omar Mateen, un citoyen américain d'origine afghane avait prêté allégeance à l'organisation jihadiste Etat islamique - -

Les deux hôpitaux de Floride qui avaient soigné les victimes de l'attentat d'Orlando le 12 juin dernier ont annoncé vendredi 26 août qu'ils offraient les frais médicaux aux blessés de la fusillade.

Les blessés de la fusillade dans la boîte de nuit gay d'Orlando n'auront aucune facture médicale à payer, ont annoncé les deux hôpitaux américains. Dans un communiqué, le responsable du centre hospitalier où ont été traitées la plupart des blessés a déclaré que le groupe Orlando Health n'avait envoyé aucune facture aux patients de la boîte de nuit le Pulse:

L'attaque du 12 juin dernier qui a fait 49 morts et 53 blessés "a été une horrible tragédie pour les victimes, leurs familles et toute notre communauté. (...) Durant cette période difficile de nombreuses organisations, de nombreuses personnes et associations caritatives se sont manifestées pour nous apporter leur soutien. C'est simplement notre manière de prolonger cette bonté (...) Mais même en dépit de ces multiples sources de financement, le total des frais non remboursés pourrait dépasser les 5 millions de dollars".

D'autres moyens de se faire rembourser les dépenses

David Strong a également indiqué qu'il chercherait à se faire rembourser les dépenses par d'autres moyens, en faisant par exemple appel à des fonds fédéraux, à des assurances ou à des programmes de santé. De la même manière, Florida Hospital, qui a traité une douzaine de blessés, a fait savoir qu'il n'enverrait pas non plus de facture aux patients, et il ne cherchera même pas à obtenir de remboursements auprès des assurances de santé.

L'auteur du massacre avait prêté allégeance à l'organisation jihadiste Etat islamique avant d'attaquer le club gay Pulse le 12 juin, équipé d'un fusil d'assaut et d'une arme de poing.
la rédaction avec AFP