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Accord de Paris: le maire de Pittsburgh résiste à Donald Trump

Donald Trump a annoncé, ce jeudi, le retrait des États-Unis de l'accord de Paris sur le climat

Donald Trump a annoncé, ce jeudi, le retrait des États-Unis de l'accord de Paris sur le climat - BFMTV

Donad Trump a annoncé ce jeudi le retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat. Le président américain s’est également fait remarquer de par son discours virulent.

La sortie est officielle. Donald Trump a annoncé, ce jeudi depuis Washington, le retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat. Une décision qui faisait partie de ses promesses de campagne. "J’ai promis que je sortirai de tout accord qui ne respecterai pas les intérêts des Américains", a d’ailleurs rappelé le milliardaire avant de déclarer avoir "été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris".

"Il est temps de mettre Youngstown, Detroit, le Michigan et Pittsburgh, qui comptent parmi les meilleurs endroits de ce pays, devant Paris", a-t-il martelé en citant les régions industrielles américaines en déshérence qui l'ont porté à la présidence.

Dans la foulée le maire de Pittsburgh a déclaré que sa ville continuerait, malgré l'annonce présidentielle, a appliqué les termes de l'accord de Paris signé par Barack Obama.

"Ces accords sont rarement à l’avantage des États-Unis mais nous allons tous les renégocier", a ensuite lancé Donald Trump. "C’est quelque chose qui a commencé le premier jour de la présidence et maintenant nous nous y mettrons encore davantage", a poursuivi l’ancien homme d’affaires avant de dénoncer un accord sur le climat inégalitaire.

"Un moyen de redistribuer la richesse américaine"

Le président des États-Unis a pointé du doigt un accord qui est "un autre moyen pour faire en sorte que la richesse américaine soit redistribuée à l’étranger .

Selon lui, l’accord de Paris sur le climat veut "faire bénéficier les pays en voie de développement de 100 milliards de dollars, quelque chose qui s’ajouterait à l’aide au développement déjà généreuse fournie par les États-Unis".

Julie Breon avec AFP