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Attentat de Nice: deux hommes placés en garde à vue lundi

Deux personnes ont été interpellées lundi 25 juillet à Nice.

Deux personnes ont été interpellées lundi 25 juillet à Nice. - AFP

Info BFMTV - Deux interpellations supplémentaires ont été réalisées lundi dans le cadre de l'enquête sur l'attentat de Nice. Les personnes appréhendées font partie de l'entourage de Mohammed Lahouaiej-Bouhlel.

Dans le cadre de l'enquête sur l'attentat de Nice, deux hommes ont été interpellés lundi et placés en garde à vue. Ils font partie de l'entourage de Mohammed Lahouaiej-Bouhlel. L'un d'eux apparaît sur une photo aux côtés du tueur présumé devant le camion qui a servi à commettre l'attentat. Les deux hommes ont été arrêtés dans le sud de la France et sont toujours en garde à vue mardi.

"Ils ont été placés en garde à vue alors que les enquêteurs cherchent à déterminer si le Tunisien Mohamed Lahouaiej Bouhlel a pu bénéficier de soutiens logistiques", a précisé une source proche de l'enquête.

Cinq personnes, quatre hommes entre 21 et 40 ans et une femme de 42 ans, avaient déjà été mises en examen et écrouées dans cette affaire. Elles sont soupçonnées d'avoir influencé ou soutenu le terroriste dans la préparation de l'attaque sur la promenade des Anglais qui a coûté la vie à 84 personnes.

Les présumés complices jamais fichés pour radicalisation

Les investigations ont montré que l'acte de Lahouaiej Bouhlel avait été "mûri" pendant plusieurs mois et qu'il avait bénéficié de "complicités" et de "soutiens", a affirmé jeudi dernier le procureur de Paris, François Molins.

Chokri C., Mohamed Oualid G. et Ramzi A. ont été mis en examen pour "complicité d'assassinats en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste". Ramzi A. est poursuivi pour "infractions à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste", comme un couple d'Albanais, Artan H. et Enkeledja Z, soupçonnés d'avoir participé à la fourniture du pistolet avec lequel Lahouaiej Bouhlel a tiré sur des policiers avant d'être abattu. 

A l'instar du tueur, jamais fiché pour radicalisation islamiste, les cinq mis en examen étaient inconnus des services antiterroristes.

la rédaction avec Cécile Ollivier