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Covid-19: le port du masque plus obligatoire en Angleterre à partir du 19 juillet

Covid-19: le port du masque plus obligatoire en Angleterre à partir du 19 juillet

Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, le 18 juin 2021.

Le ministre de la Santé Olivier Véran a poursuivi dimanche ses messages d'alerte au sujet du variant Delta, en affirmant que depuis cinq jours, les contaminations ne baissent plus.

L'Allemagne lève les interdictions de voyager sur son territoire concernant le Royaume-Uni, le Portugal et l'Inde

Les autorités sanitaires allemandes ont annoncé, ce lundi, lever les interdictions de voyager sur son territoire concernant le Royaume-Uni, le Portugal et l'Inde.

51.5% de la population a reçu au moins une dose de vaccin

34.701.785 Français ont désormais reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19, ce qui représente 51,5% de la population totale, rapporte le ministère de la Santé dans son bulletin publié lundi.

Au total, 24.851.829 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet en France, soit 36,9% de la population totale.

Le port du masque plus obligatoire en Angleterre à partir du 19 juillet

Le port du masque ne sera plus obligatoire dans les lieux publics clos en Angleterre à partir du 19 juillet, a annoncé lundi le Premier ministre britannique Boris Johnson, qui prévoit de lever à cette date les dernières restrictions liées au virus.

"Nous mettrons fin (...) à l'obligation légale de porter un masque", a annoncé le dirigeant conservateur lors d'une conférence de presse, annonçant aussi la fin de l'obligation de la distanciation sociale, des mesures controversées en pleine envolée des contaminations attribuées au variant Delta.

En Israël, la crainte d'une efficacité moindre du vaccin face au variant Delta

Le rebond des contaminations au Covid-19 en Israël, où plus de la moitié de la population est pourtant entièrement vaccinée avec Pfizer/BioNTech, constitue un "signe préliminaire" d'une efficacité vaccinale potentiellement moindre sur les "cas modérés" du variant Delta, a estimé lundi un expert:

"Il existe un signe préliminaire d'une efficacité moindre du vaccin face aux cas modérés" liés à ce variant, par rapport au variant Alpha, a déclaré Ran Balicer, chef du comité national d'experts. "Mais il est trop tôt et difficile de déterminer à quel point."

La situation épidémique en Israël est étroitement suivie à l'international en raison de la précocité de leur campagne de vaccination, Plus de cinq des 9,3 millions d'Israéliens (55% de la population) ont reçu deux doses, en majorité du laboratoire américain Pfizer, favorisant une chute du nombre de cas et la levée de restrictions.

Mais depuis le 21 juin, Israël enregistre toutefois plus de 100 nouveaux cas par jour, après n'en avoir recensé quotidiennement qu'une poignée pendant des semaines.

Dimanche, 343 nouvelles personnes contaminées ont été identifiées. En revanche, seules 35 personnes sont actuellement atteintes d'une forme sévère dans le pays, d'après les derniers chiffres officiels.

Vaccination obligatoire: Jean Castex recevra les associations d'élus jeudi après-midi

Alors que la propagation du variant delta fait redouter l'émergence du nouvelle vague épidémique dès cet été, l'obligation vaccinale au moins pour les soignants, est sur toutes les lèvres. Et selon nos informations, le Premier ministre va recevoir ce jeudi après-midi les représentants des associations d'élus pour échanger avec eux sur la question.

Depuis plusieurs jours, Jean Castex sonde les différents parlementaires pour la préparation d'un projet de loi qui ouvrirait la voie à la vaccination obligatoire pour les soignants.

Les présidents de groupes parlementaires de l'Assemblée nationale et du Sénat ont jusqu'à demain mardi pour remettre au chef du gouvernement des propositions écrites sur le sujet.

Le Pr Djillali Annane estime qu'une quatrième vague est désormais "plus que probable"

Le chef du service de réanimation à l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches, interrogé ce lundi matin sur BFMTV, a estimé que la hausse des contaminations observée ces derniers jours en France aura des conséquences "d'ici quatre à huit semaines" sur la situation hospitalière.

"Tous les ingrédients sont présents pour qu'une quatrième vague se prépare, elle est plus que probable", a déclaré le Pr Djillali Annane sur notre antenne, craignant que le scénario de l'été 2020 ne se reproduise cette année: "l'enjeu c'est que cela reste une vaguelette et qu'elle n'ait pas de conséquences sur notre vie quotidienne ni sur le système hospitalier."

S'il se déclare à la vaccination obligatoire en France, le Pr Djillali Annane considère que celle-ci doit s'intensifier chez les moins de quarante ans, là où circule désormais davantage le virus.

L'Ordre des médecins "prêt à accompagner l’obligation vaccinale des professionnels de la santé"

Dans un communiqué diffusé ce lundi matin, l'Ordre des médecins se dit "prêt à accompagner l’obligation vaccinale des professionnels de la santé".

"La vaccination des soignants contre la Covid-19 est une exigence éthique et un devoir professionnel fondamental", rappelle l'Ordre des médecin.

Il demande par ailleurs "d’apporter toutes les garanties nécessaires pour faciliter l’exercice quotidien des médecins, qui sont les mieux placés pour mener un travail de conviction auprès de nos concitoyens les plus réticents."

Le vaccin de Sanofi prévu pour la fin de l'année

Invité ce lundi matin sur la matinale de France Inter, le président de Sanofi France a indiqué que le vaccin développé par le groupe pharmaceutique français devrait être disponible d'ici décembre prochain.

"On a attaqué nos études de phase 3", a rappelé Olivier Bogillot tout en évoquant la technologie sur laquelle se base le vaccin de Sanofi, celle de la protéine recombinante.

Le vaccin de Sanofi nécessitera "deux doses pour la primo-vaccination" et une seule s'il s'agit d'une "vaccination de rappel".

Attal juge que la France "a un cadre des restrictions aux frontières parmi les plus fermes en Europe"

"La France a un cadre des restrictions à ses frontières qui est parmi les plus fermes en Europe", a assuré le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, interrogé sur la remontée du nombre de cas de Covid-19 dans certains pays en Europe.

"On a aujourd'hui une classification des pays par risques avec certains pays pour lesquels il est impossible de rejoindre la France, sauf dans de très rares cas", a assuré Gabriel Attal.

Pour Attal, la vaccination obligatoire des soignants "est une sérieuse possibilité"

"C'est un sérieuse possibilité" a répondu le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce lundi, interrogé sur l'obligation vaccinale pour les soignants. Il constate "qu'il y a un certain consensus autour de cette idée chez les formations politiques mais aussi chez les scientifiques et chez les Français".

La question se pose "parce qu'on a observé certaines situations où l'épidémie repartait, notamment dans des Ehpads, parce que certains soignants n'étaient pas vaccinés".

Un projet de loi pourrait être présenté en ce sens dès juillet.

Le pass sanitaire dans les cinémas, pour les rassemblements? Pour Attal, "on peut imaginer que son périmètre puisse évoluer"

"On peut imaginer que le périmètre du pass sanitaire puisse évoluer" à l'avenir, et plus englober plus d'activités comme l'entrée au cinéma ou la participation à certains rassemblements, a expliqué le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce lundi sur France Inter.

D'autre part, "à un moment donné la question de la gratuité des tests se pose, ce qui peut être un incitation à se faire vacciner davantage", a-t-il ajouté.

"Tout ça est en débat" a expliqué le porte-parole mais "cela fait partie des discussions que l'on a".

Vaccination: "des signaux encourageants" avec une augmentation des rendez-vous pour une première injection

Après "un tassement dans le nombre de premiers rendez-vous", pour la vaccination, Gabriel Attal assure que depuis la semaine dernière on note "des signaux plutôt encourageants puisque le nombre de rendez-vous pour les premières injections est reparti légèrement à la hausse", entre +10% et 20%.

"On peut encore convaincre des Français qui ne se sont pas fait vacciner de se faire vacciner", a assuré le porte-parole.

Pour Gabriel Attal, "toute vaccination supplémentaire, c'est une petite victoire contre le variant Delta"

"Toute vaccination supplémentaire c'est une petite victoire contre le variant Delta", a martelé ce lundi matin sur France Inter le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, rappelant que les vaccins sont efficaces contre ce variant.

Il a répété à plusieurs reprises au cours de l'interview à quel point il était primordial que les Français se fassent vacciner contre le Covid-19.

"Plus de 30% des contaminations liées au variant Delta" en France

"Le variant Delta gagne du terrain très rapidement, il double presque chaque semaine, on est aujourd'hui à plus de 30% des contaminations liées au variant Delta", a prévenu Gabriel Attal ce lundi sur France Inter.

Notant des similitudes avec la situation observée en Grande-Bretagne, le porte-parole du gouvernement assure qu'il n'y a "pas de fatalité et on a une carte maîtresse, c'est la vaccination", efficace contre ce variant.

Selon Gabriel Attal, "l'épidémie regagne du terrain"

"Il y a des motifs d'inquiétude", a déclaré le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal sur France Inter ce lundi matin.

"La situtation s'est très nettement améliorée dans le pays ces dernière semaines" mais "ce que l'on constate c'est que depuis une semaine la tendance semble s'être inversée et que l'épidemie regagne du terrain".

Ainsi, une quatrième vague dès fin juillet "est une possibilité", a-t-il souligné.

En 2018, Edouard Philippe imaginait l'émergence d'un "virus qu'on n'a pas vu venir"

Deux ans avant l'émergence du Covid-19, c'est une séquence qui semble presque prémonitoire. Interrogé en 2018 par son ami Laurent Cibien dans le cadre de la série documentaire Edouard, mon pote de droite, Edouard Philippe, alors Premier ministre, imaginait la survenue possible d'un "virus qu'on n'a pas vu venir".

Questionné par le réalisateur sur l'importance d'agir contre le réchauffement climatique, Edouard Philippe répond alors que ce n'est pas le seul sujet qu'il doit anticiper.

"Je me dis peut-être que dans cinq ans on me reprochera de ne pas avoir augmenté les efforts dans la recherche médicale parce qu'il y aura un virus qu'on n'a pas vu venir", explique-t-il alors. "Tu peux prendre le pari là-dessus?"

"Peut-être que dans cinq ans on me dira vous n'avez pas vu que les Russes allaient envahir la Pologne?", poursuit-il. "Je dis n'importe quoi. Tu peux faire le pari que dans les 10 ans on n'aura pas un risque sérieux sur notre sécurité? (...) Tu penses pas qu'il y aura des gens qui viendront me dire 'non mais vous étiez où là'?"

Johnson va lever le voile sur la fin de la plupart des restrictions en Angleterre

Le Premier ministre britannique Boris Johnson doit dévoiler ce lundi ses projets pour lever l'essentiel des dernières restrictions sanitaires à partir du 19 juillet en Angleterre et appeler la population à prudemment "apprendre à vivre avec" le coronavirus. Initialement prévue le 21 juin, cette échéance avait été repoussée d'un mois en raison de la flambée du variant Delta, plus contagieux, qui représente désormais la quasi-totalité des nouveaux cas au Royaume-Uni.

Le chef du gouvernement conservateur doit donner une conférence de presse dans l'après-midi et son ministre de la Santé Sajid Javid s'exprimer devant les députés.

Pays en Europe comptant le plus de personnes tuées par la pandémie (128.000) après la Russie, le Royaume-Uni est progressivement sorti d'un troisième confinement, mais certaines restrictions demeurent, empêchant entre autre la réouverture des discothèques, les grands événements à pleine capacité ou encore le service au bar dans les pubs.

Selon Downing Street, les dernières données indiquent que les contaminations vont continuer à augmenter à mesure que les restrictions sont levées, "mais le lien avec les hospitalisations et les décès est affaibli" grâce au programme de vaccination. Lancé en décembre, il a permis d'administrer deux doses à près de 64% de la population adulte.

"Aujourd'hui nous allons présenter la manière dont nous allons restaurer les libertés", a déclaré Boris Johnson, soulignant que la pandémie n'est "pas terminée" et que la population va devoir "apprendre à vivre avec le virus" et faire preuve de "discernement".

Biden prévient les Américains: le Covid-19 n'est pas encore "vaincu"

Le président américain Joe Biden a célébré dimanche lors de la fête nationale une Amérique qui a "pris le dessus" sur le Covid-19, tout en appelant ses compatriotes à se faire vacciner contre un virus qui n'a pas encore été "vaincu".

Le 4 juillet, qui commémore la déclaration d'indépendance de 1776, "est une célébration particulière cette année, car nous sortons d'une année sombre", a-t-il dit devant un millier d'invités, à la Maison Blanche.

Dans une allocution courte et combative, le président a assuré: "Nous n'avons jamais été aussi proches de déclarer notre indépendance face au virus".

Joe Biden a invité des soignants, des soldats et d'autres travailleurs dits "essentiels" à partager un barbecue, et à admirer les traditionnels feux d'artifice.

"Le Covid-19 n'a pas encore été vaincu", a toutefois averti Joe Biden, alors que la circulation rapide du variant delta et le faible taux de vaccination dans certaines régions inquiètent les experts. Se faire vacciner est dans ces conditions "l'action la plus patriotique qui soit", a-t-il dit dans un discours qui a aussi célébré la tonitruante reprise économique américaine.

Attal met en garde contre "la fracture vaccinale"

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a mis en garde ce dimanche contre la "fracture vaccinale" qui pourrait provoquer "du ressentiment entre les Français" vaccinés et les autres.

"C'est très important que les Français se fassent massivement vaccinés" car "il faut éviter une fracture vaccinale dans notre pays", s'est inquiété le secrétaire d'Etat au micro de Radio J.

"Il faut éviter une situation où l'épidémie reprendrait notamment du fait de personnes qui ne se sont pas fait vacciner et imposerait de prendre des mesures de restriction qui s'imposeraient à des personnes qui, elles, ont fait l'effort de se vacciner", a-t-il précisé.

"On voit les prémices de ce ressentiment, il faut à tout prix rester unis", a-t-il ajouté.

Le variant Delta peut-il gâcher les vacances d'été?

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à l'évolution de l'épidémie de Covid-19. Le variant Delta va-t-il venir gâcher nos vacances? "Une vague est possible dès la fin juillet", a averti Olivier Véran ce dimanche, s'appuyant sur l'exemple anglais, où les contaminations sont reparties à la hausse depuis la diffusion de ce variant, plus contagieux.

En France, "depuis cinq jours, le virus ne baisse plus, il réaugmente", a prévenu le ministre de la Santé, appellant une fois de plus les Français à se faire vacciner et à poursuivre le respect des gestes barrières.

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