BFMTV
en direct

L'Assemblée nationale vote le maintien en juin des élections régionales et départementales

En mars, 66 000 personnes sont décédées du Covid-19 au Brésil, le pire total depuis le début de la pandémie. Face à ces chiffres alarmants, plusieurs pays européens ont décidé de fermer les lignes aériennes avec le Brésil, mais pas la France.

L'Assemblée nationale vote en faveur du maintien en juin des élections régionales et départementales

Les députés ont voté à une très large majorité (443 pour et 73 contre) mardi soir en faveur du maintien des élections régionales et départementales pour le mois de juin.

Caillots sanguins: Janssen réagit après la pause préconisée par Washington dans l'utilisation de son vaccin

L'entreprise pharmaceutique Janssen, propriété du groupe Johnson & Johnson, a réagi ce mardi à la pause que préconisent les autorités sanitaires américaines dans l'utilisation de son vaccin. Une déclaration qui survient après l'apparition de cas graves de caillots sanguins chez plusieurs personnes aux Etats-Unis.

"Nous examinons ces cas avec les autorités sanitaires européennes et avons pris la décision de ralentir de manière proactive le déploiement de notre vaccin en Europe", écrit dans un communiqué Janssen. L'entreprise pharmaceutique ajoute également que "les autorités sanitaires conseillent aux personnes qui ont reçu notre vaccin et qui développent de graves maux de tête, des douleurs abdominales, des douleurs aux jambes ou un essoufflement dans les trois semaines suivant la vaccination, de contacter leur médecin traitant"

Plus de 11,3 millions de personnes ont reçu une dose de vaccin en France

Le ministère de la Santé annonce ce mardi soir que 11.340.564 personnes ont reçu au moins une injection de vaccin contre le coronavirus en France, ce qui représente environ 21,6% de la population adulte.

En outre, 3.977.406 personnes ont reçu les deux doses de vaccin.

324 morts en 24h à l'hôpital en France

324 morts liés au Covid-19 ont été enregistrés ces dernières 24h en France, selon Santé Publique France.

31.226 personnes sont actuellement hospitalisées en France pour une infection à Covid-19. 2501 nouvelles admissions ont par ailleurs été recensées entre lundi et mardi.

En outre, le nombre de patients en réanimation poursuit sa hausse. 555 nouvelles admissions en réanimation ont été comptabilisées pour un total de 5952 patients en réanimation, un chiffre qui tend à se rapprocher de celui de la première vague.

La suspension des vols entre la France et le Brésil à partir de "ce soir à minuit"

La suspension des vols entre la France et le Brésil en raison du variant brésilien sera effective dès "ce soir à minuit", a précisé le secrétaire d'État chargé des Affaires européennes Clément Beaune.

"À partir de ce soir il n’y aura plus de vol jusqu’à nouvel ordre comme l’a indiqué le Premier ministre [...] c’est une mesure d’urgence et de précaution. Et donc il y a eu un dernier vol cet après-midi et il n’y aura plus de vols après", a indiqué Clément Beaune sur Europe 1.

Interrogé sur la question des ressortissants français au Brésil, le secrétaire d'État chargé des Affaires européennes a répondu que les autorités françaises allaient travailler "sur des solution ad hoc, avec des vols spéciaux, quand il y a des justifications".

"Il ne s’agit pas évidemment d’avoir des liaisons touristiques. Mais un de nos ressortissants français a le droit de revenir sur notre territoire, c’est comme ca", a ajouté Clément Beaune.

Emmanuel Macron présidera jeudi une réunion sur les protocoles de réouvertures progressives

L'Elysée annonce ce mardi qu'Emmanuel Macron présidera jeudi à 18h une réunion sur les protocoles de réouvertures progressives.

"Suite aux rencontres menées par les ministres avec les acteurs des différents secteurs concernés par la fermeture d'établissements, il s'agira lors de cette réunion d'étudier les protocoles sanitaires envisagés pour la réouverture progressive des différents lieux accueillant du public", précise l'Elysée à BFMTV.

Jean Castex confirme les dates du 20 et 27 juin pour les régionales

Le Premier ministre a proposé ce mardi à l'Assemblée nationale de décaler le scrutin des régionales d'une semaine pour qu'elles se tiennent les 20 et 27 juin prochain.

"Nous allons décaler d'une semaine supplémentaire les élections au 20 et 27 juin. Une semaine supplémentaire, c'est une semaine de vaccins en plus soit 2 millions de vaccinés en plus", a précisé le Premier ministre devant les députés.

Jean Castex favorable à un maintien des élections régionales en juin "malgré les contraintes"

Le Premier ministre, Jean Castex, a proposé mardi devant l'Assemblée nationale "le maintien" des élections régionales en juin "malgré les contraintes et les difficultés liées à la mise en oeuvre des mesures de protection qui s'imposent".

Le chef du gouvernement a fait observer qu'une majorité des maires consultés se sont prononcés en faveur du maintien du scrutin en juin.

La France suspend les vols avec le Brésil "jusqu'à nouvel ordre"

Interpellé par l'opposition lors de la séance de questions au gouvernement sur les vols en provenance du Brésil qui continuent à se poser chaque jour en France malgré la très forte circulation des variants, le Premier ministre Jean Castex assure qu'"à ce jour, toute personne souhaitant se rendre en France depuis le Brésil ne peut le faire qu'à des motifs impérieux".

"Toute personne doit présenter un test négatif à l'embarquement, un test négatif et une période d'isolement de 10 jours", a martelé le Premier ministre. Avant d'annoncer: "Nous constatons que la situation s'aggrave et nous avons donc décidé de suspendre jusqu'à nouvel ordre tous les vols entre le Brésil et la France".

Johnson & Johnson "retarde le déploiement" de son vaccin en Europe

Johnson & Johnson annonce qu'il va retarder le déploiement de son vaccin en Europe après la pause dans les injections instaurée aux Etats-Unis.

Washington préconise une pause dans l'utilisation du vaccin de Johnson & Johnson

Les Etats-Unis préconisent une pause dans l'utilisation du vaccin de Johnson & Johnson dans la vaccination contre le Covid-19 en raison de cas de caillots sanguins.

Cas contact, Jean-Michel Blanquer se place à l'isolement

Un membre de l'"équipe rapprochée" de Jean-Michel Blanquer a été diagnostiqué positif au Covid-19, annonce le ministère de l'Éducation nationale dans un communiqué. Le ministre "a lui-même été testé négatif hier soir et il n’a aucun symptôme", mais s'isole "en tant que cas contact".

Jean-Michel Blanquer "poursuivra son travail et il tiendra tous ses engagements en visioconférence, dans l’attente des résultats d’un nouveau test, tel que le prévoit le protocole". 

Jean Castex envisage "des mesures supplémentaires" vis-à-vis du Brésil

Jean Castex est intervenu ce mardi lors de la réunion de groupe LaREM à l'Assemblée nationale, au cours de laquelle il a été interrogé sur la situation au Brésil, où le variant P.1 fait des ravages. "L'aggravation de la situation au Brésil pourrait nous conduire à prendre des mesures supplémentaires", a assuré le Premier ministre, indiquent des sources parlementaires à BFMTV.

Des voix s'élèvent, au sein des soignants mais également dans l'opposition pour réclamer la fermeture des liaisons aériennes avec le Brésil, pour limiter la propagation du variant brésilien, encore très minoritaire en France. Les contrôles à l'arrivée dans les aéroports français sont pour l'heure très limités.

L'Allemagne approuve un durcissement de la loi anti-Covid, incluant de possibles couvre-feux

Le gouvernement allemand a approuvé mardi un durcissement de sa loi sur la protection contre les infections lui permettant dorénavant d'imposer des restrictions harmonisées sur tout le territoire pour mieux combattre la pandémie de Covid-19.

Ce projet, qui doit encore être ratifié par le Bundestag, prévoit qu'au delà d'un seuil de 100 nouvelles infections pour 100.000 habitants sur trois jours, l'État fédéral pourra décider de la mise en place de couvre-feux nocturnes, la réduction des contacts entre personnes privées ou encore la fermeture de magasins jugés non essentiels, a indiqué la chancellerie à l'AFP.

"Épuisé" par la pandémie, le ministre autrichien de la Santé démissionne

Le ministre autrichien de la Santé Rudolf Anschober a annoncé ce mardi sa démission, se disant "épuisé" par la gestion de la pandémie de Covid-19. Après "15 mois qui ont paru 15 ans", "je démissionne de mon poste", a déclaré l'élu écologiste de 60 ans, visiblement ému, lors d'une conférence de presse à Vienne. Il quittera ses fonctions lundi.

"Je ne suis pas en burn-out, sinon je ne serais pas là", mais "depuis quelques semaines, je manque d'énergie", a-t-il ajouté. Le ministre avait été hospitalisé début mars pour des "problèmes cardio-vasculaires".

Devant les journalistes, Rudolf Anschober est revenu sur l'apparition de la pandémie, alors qu'il venait de prendre ses fonctions: il avait été nommé ministre en janvier 2020 au sein de la coalition avec les conservateurs du chancelier Sebastian Kurz.

"Le ministère est devenu du jour au lendemain le centre de gestion de crise de la pandémie", a-t-il souligné, évoquant une centaine d'ordonnances adoptées sur la période. "Malgré des erreurs, nous avons fait beaucoup de choses correctement", a-t-il estimé.

L'Autriche, qui recense 9706 morts pour une population de 8,9 millions d'habitants, a beaucoup misé sur les tests - des millions sont réalisés chaque semaine.

Variant brésilien: Gilles Pialoux demande des quarantaines "surveillées" à l'arrivée en France

50 personnes arrivent chaque jour en France depuis le Brésil, selon le ministre délégué Jean-Baptiste Djebbari. 50 seulement? "On sait depuis le premier cluster de Contamines-Montjoie, en février 2020, qu'une personne peut avoir jusqu'à 70-120 contacts", rappelle l'infectiologue Gilles Pialoux sur BFMTV-RMC. "Il faut aussi imaginer le scénario du pire, quelqu'un qui est très contaminateur et qui ne se sait pascontaminé parce qu'il a fait ce que le gouvernement recommande".

Les recommandations gouvernementales, justement, ne trouvent pas grâce aux yeux de Gilles Pialoux: un test PCR de 72 heures pour prendre l'avion, un confinement recommandé de 7 jours et des tests antigéniques proposés à l'arrivée. "On ne peut pas faire comme ça", réagit l'infectiologue, qui demande une quarantaine plus longue et surtout surveillée pour les pasagers en provenance du Brésil.

"On ne peut pas plaisanter avec le variant brésilien", conclut-il.

"Le mot mort a disparu du discours politique": l'infectiologue Gilles Pialoux estime qu'on "ment un peu aux Français"

La France va bientôt dépasser le seuil symbolique des 100.000 morts. Insupportable pour l'infectiologue Gilles Pialoux. "J'ai fait 30 ans de lutte contre le sida, j'ai travaillé dans des services où on perdait un malade tous les trois jours et je ne me suis jamais habitué, je ne vais pas commencer maintenant", affirme-t-il ce mardi sur BFMTV-RMC.

"Le mot (mort) a disparu du discours politique", note le soignant. "Le président de la République n'a pas prononcé le mot mort, il dit endeuillé. On ne parle plus des morts, on parle des familles qui vivent des choses tragiques."

Gilles Pialoux estime qu'on "ment un peu aux Français". "Il y a un choix de société qui est un choix politique qui est d'accepter qu'on ait chaque jour un Boeing qui s'écrase, c'est-à-dire plus de 300 décès", estime l'infectiologue, qui évoque des mesures de "freinage lent".

Et donc, selon lui, "on n'est pas au sommet de l'épidémie". "Ce n'est pas un pic", "un pic on sait ce qu'il y a derrière, là on ne sait pas ce qu'il y a derrière", affirme-t-il, se préparant plutôt à un "plateau lentement descendant avec une saturation des hôpitaux".

Le premier "vaccidrive" de France ouvre ce mardi matin dans l'Hérault

Le premier "vaccidrive" de France sera mis en place ce mardi matin sur le parking des urgences de la clinique de Saint-Jean-de-Védas, tout près de Montpellier (Hérault). Les patients pourront être vaccinés sans sortir de leur voiture.

"On reste un peu chez soi", contrairement à un centre de vaccination où "on se retrouve avec d'autres personnes", résume Laurent Ramon, directeur général du groupe Cap Santé, sur BFMTV. "Ça enlève du stress et ça fait gagner du temps."

"L'idée est venue le 18 mars lorsque les États-Unis atteignanit les 100 millions de vaccinés", explique-t-il. "On a bien vu qu'il y avait des multipistes où les gens restaient dans les voitures. (...) Quand il y a une bonne idée, il faut s'en inspirer."

Avec ce "vaccidrive", il espère vacciner "à peu près 1000 personnes par semaine sur une piste", mais d'autres pourraient ouvrir par la suite.

Après avoir consulté les maires, Jean Castex va défendre le maintien des régionales en juin au Parlement

Après avoir laissé planer le doute avec une consultation surprise des maires, Jean Castex défendra le maintien en juin des élections départementales et régionales à l'occasion d'un débat devant le Parlement ce mardi et ce mercredi. Le Premier ministre s'exprimera à l'occasion de débats suivis de votes consultatifs.

Une majorité (56%) de maires directement consultés par le gouvernement se sont prononcés pour le maintien des scrutins. Au total, environ deux-tiers (69%) d'entre eux ont répondu. L'Association des maires de France (AMF), l'Assemblée des départements de France (ADF) et Régions de France s'étaient déjà prononcées pour le maintien des scrutins, dans un courrier, daté de jeudi, adressé à l'exécutif.

L'AMF, dirigée par l'ex-ministre François Baroin et considéré par certains comme présidentiable à droite, s'est immédiatement félicitée que les élus "conformément à l'avis formulé par ses instances représentatives (...) aient manifesté leur volonté que le calendrier électoral soit respecté" et "su placer l'intérêt général au-dessus de toute considération politique".

Le variant britannique n'entraîne pas plus de formes graves, selon deux études

Deux études publiées ce mardi affirment que le variant "britannique" du coronavirus n'entraîne pas plus de formes graves de Covid-19, à rebours des conclusions de précédents travaux de recherche, mais confirment qu'il est bien plus contagieux que les souches précédentes.

Les auteurs de la première étude, publiée dans The Lancet Infectious Diseases, ont analysé les données de 341 malades du Covid hospitalisés à Londres entre le 9 novembre et le 20 décembre, en pleine émergence du variant 501Y.V1, désormais dominant dans une grande partie de l'Europe.

58% d'entre eux étaient infectés par ce variant, aussi connu par le nom de sa lignée, B.1.1.7, et 42%, par d'autres souches. 36% des patients du premier groupe sont tombés gravement malades ou sont décédés, contre 38% dans le deuxième groupe, ce qui suggère que le B.1.1.7 n'est pas associé à une plus grande gravité.

Transmissibilité plus élevée

Les chercheurs ont en revanche montré que les échantillons provenant de patients infectés par le variant contenaient en moyenne une plus grande quantité de virus, indice d'une transmissibilité plus élevée.

La seconde étude, parue dans The Lancet Public Health, a analysé les données de près de 37.000 utilisateurs britanniques d'une application mobile conçue pour signaler ses symptômes du Covid, diagnostiqués positifs entre le 28 septembre et le 27 décembre.

À partir du nombre de personnes ayant rapporté des symptômes chaque semaine dans une zone donnée, elle conclut que le variant "britannique" présentait un taux de reproduction 1,35 fois plus élevé, c'est-à-dire que chaque patient contaminé infectait en moyenne 35% de personnes en plus qu'avec les souches du virus qui circulaient auparavant.

En revanche le variant n'a pas entraîné de symptômes plus graves ou une plus grande probabilité d'avoir des symptômes prolongés ("Covid long").

Le Royaume-Uni remplit son objectif pour la vaccination des plus de 50 ans

Le Royaume-Uni a atteint ce lundi, avec un peu d'avance, son objectif d'offrir avant la mi-avril au moins une première dose de vaccin contre le coronavirus à tous les plus de 50 ans et aux personnes les plus vulnérables ou exposées, a annoncé le gouvernement.

"Nous avons à présent passé une étape hautement significative dans notre programme de vaccination en proposant des vaccins à tous ceux qui se trouvent dans les neuf groupes à haut risque" face au virus qui a fait plus de 127.000 morts dans le pays, a déclaré le Premier ministre Boris Johnson dans un communiqué.

Plus de 32 millions de personnes (pour 66 millions d'habitants) ont reçu au moins une première dose au Royaume-Uni, qui a maintenu son objectif de proposer au moins une première dose à tous les adultes d'ici à la fin juillet malgré les déboires du vaccin AstraZeneca.

Le bilan de l'épidémie en France devrait dépasser le seuil des 100.000 morts cette semaine

Le nombre de malades du Covid-19 accueillis dans les services de réanimation continue de progresser, et a redépassé ce lundi les 5900, obligeant les hôpitaux à déprogrammer des soins moins urgents.

Ce niveau de suroccupation des réanimations n'avait pas été atteint depuis un an, pendant la première vague de l'épidémie, et il dépasse désormais largement celui de la 2e vague de l'automne (4900). Avec un total de 99.163 morts depuis le début de l'épidémie, le bilan des décès devrait franchir les 100.000 cette semaine.

"Si les contaminations redescendent en France, il faudra maintenir l'effort au-delà des vacances du printemps", a prévenu, dimanche, l'épidémiologiste Antoine Flahault dans le JDD. "Trois semaines de vacances en avril ne suffiront probablement pas à revenir sous la barre des 5000 cas quotidiens", ajoute-t-il.

Emmanuel Macron a fixé pour la mi-mai la réouverture des premières terrasses de bars et de restaurants et de lieux culturels, en promettant un protocole sanitaire strict, mais sans fixer de condition sanitaire, comme un chiffre maximal de contaminations.

Pourquoi les vols avec le Brésil ne sont-ils pas suspendus?

Face aux risques posés par le variant, pourquoi la France n'a-t-elle pas suspendu ses vols avec le Brésil? "Le Conseil d'État nous a dit que les ressortissants français et les résidents en France, au nom de la liberté de circulation, devaient pouvoir continuer à venir", a répondu le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, ce lundi sur LCI.

"Si jamais il était démontré que ce variant brésilien est extrêmement dangereux, je ne vois pas les institutions juridictionnelles en France remettre en cause la nécessité qu'aurait décidé le gouvernement de fermer les frontières", estime pour sa part Patrick Martin-Génier, enseignant à SciencesPo Paris, auprès de BFMTV.

À défaut d'interdire les vols, plusieurs soignants demandent au gouvernement d'imposer aux passagers une quarantaine obligatoire.

Des soignants s'inquiètent des risques posés par le variant brésilien en France

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à l'évolution de l'épidémie de Covid-19. Faut-il renforcer nos contrôles sur les vols en provenance du Brésil? En mars, 66 000 personnes y sont décédées, soit le pire total depuis le début de la pandémie.

Face à ces chiffres alarmants, plusieurs pays européens ont décidé de fermer les lignes aériennes avec le Brésil, dans le but d’éviter d’importer de nouveaux cas. D’autant que le variant brésilien, plus contagieux, inquiète les autorités.

"On voit que ce variant sévit alors même qu'un certain nombre de la population a déjà été atteinte (par le Covid-19)", résume sur BFMTV l'infectiologue Benjamin Davido, directeur médical référent Covid-19 à l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine). "Donc on voit qu'il a une capacité de réinfection - ce qui n'est pas forcément le cas des autres variants."

"Une des questions qui aujourd'hui nous pose problème c'est de savoir si ce virus n'échappe pas au système immunitaire et notamment s'il ne risque pas de mettre pas à mal la politique vaccinale", explique le soignant.

BFMTV