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VIDEO - Trierweiler: "Ce n'est pas une vengeance, c'est pour me reconstruire"

Valérie Trierweiler a accordé une interview à la chaîne britannique BBC 2.

Valérie Trierweiler a accordé une interview à la chaîne britannique BBC 2. - BFMTV

L'ex-Première dame, en pleine promotion de son livre "Merci pour ce moment" outre-Manche, a accordé un entretien à la chaîne britannique BBC 2, dans lequel elle revient sur la révélation de la relation entretenue par François Hollande et Julie Gayet.

Après la presse, Valérie Trierweiler poursuit ses confessions à la télévision. Au lendemain de la parution d'une interview donnée au magazine britannique Times, l'ex-Première dame continue la promotion de son livre Merci pour ce moment outre-Manche, cette fois-ci en accordant un entretien à l'émission de la BBC The Andrew Marr Show, diffusée ce dimanche.

"J'ai pris des somnifères qui n'étaient pas une tentative de suicide"

"Je n'ai pas vu les photos tout de suite parce que je ne voulais pas les voir", explique-t-elle notamment au cours de cette interview enregistrée à Paris, au sujet des révélations du magazine Closer sur la relation entretenue entre le chef de l'Etat et l'actrice Julie Gayet. "J'ai donc fait ce que je raconte dans le livre: j'ai pris quelques somnifères, qui n'étaient pas une tentative de suicide mais une tentative de sommeil", affirme-t-elle.

Pourquoi ce choix? "C'était ne pas vivre les instants, ne pas voir ces photos, ne pas avoir conscience de cette réalité-là", justifie Valérie Trierweiler. Et de poursuivre: "j'ai su que cela allait sortir mais je n'ai pas vu les photos, et je ne les ai même pas toutes vues encore. Je ne peux pas les voir".

Une réalité que l'ancienne compagne du chef de l'Etat avait cherché à fuir, avant l'éclatement au grand jour de cette affaire. "François Hollande me les démentait (les rumeurs, NDLR), je le croyais. Donc je n'ai pas voulu croire à ces rumeurs, même si parfois j'en étais vraiment agacée et que je demandais des signes pour être rassurée. Mais je ne voulais pas y croire".

"Ce n'est pas une vengeance"

Interrogée sur la sortie de son livre Merci pour ce moment, début septembre, et le cataclysme qu'il a provoqué en France, Valérie Trierweiler affirme qu'il ne s'agit pas d'une "vengeance". "Ce n'est pas une vengeance, ce n'est pas une revanche, ce n'est pas pour le détruire, c'est pour me reconstruire moi. C'était ce qu'il me fallait faire", confie-t-elle. 

Egalement invitée à réagir sur le record d'impopularité de François Hollande, l'ex-Première dame, qui a été journaliste politique, estime que "ce n'est pas le problème". "Au fond est-ce que c'est important d'être populaire? Est-ce que c'est important qu'un président ait l'air sympathique?", interroge-t-elle. "Ce n'est pas ça le problème. Le problème ce sont des résultats qui n'arrivent pas et que les Français attendent. François Hollande s'est engagé sur un certain nombre de réformes et de résultats, notamment dans la lutte contre le chômage. Il avait assuré que la courbe baisserait, ce n'est pas le cas".

Et de confier: "J'ai autour de moi beaucoup de gens au chômage, ce n'était pas le cas avant. Je connais beaucoup de personnes qui sont dans la difficulté, qui ne l'étaient pas auparavant. La baisse de popularité elle liée à cela plus qu'à autre chose".

Tournée promotionnelle

En pleine tournée promotionnelle pour la sortie de Merci pour ce moment outre-Manche, mardi 25 novembre, Valérie Trierweiler a accordé plusieurs entretiens à des médias britanniques. Samedi, elle expliquait, dans les colonnes du Times Magazine, toujours au sujet de l'affaire Hollande-Gayet, qu'une "femme dédaignée est pire que l'enfer".

En Grande-Bretagne, Thank you for this moment: a story of love, power and betrayal ("Merci pour ce moment: une histoire d'amour, de pouvoir et de trahison", la version anglaise du titre du livre, NDLR) fait déjà l'objet de 10.000 précommandes sur Internet.