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Une députée LREM raconte son quotidien d'élue sur les réseaux sociaux

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- - Mireille Robert - Twitter.

La nouvelle députée de l'Aude Mireille Robert relate sa découverte de l'Assemblée nationale sur Facebook.

Tourisme parlementaire, épisode 2: députée de la 3ème circonscription de l'Aude, l'ancienne institutrice Mireille Robert, qui figurait parmi les 14 premiers candidats de La République en marche investis aux législatives, relate sur Facebook et Twitter sa nouvelle vie de député, dans des vidéos assez décalées.

L'un de ses derniers posts est par exemple consacré aux cocktails politiques et à la blanquette de Limoux (un vin mousseux, pas le plat de viande): 

"Depuis que je suis députée et que je vais à l’Assemblée nationale, je suis allée à des cocktails et des cocktails et des cocktails, chez des ministres, des secrétaires d’État, dans de beaux endroits. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est qu’on nous sert essentiellement du vin et du champagne. Je regrette bien évidemment qu’on nous serve pas de la blanquette, mais j’apprécie qu’ils servent des produits français et de bonne qualité." Une vidéo depuis supprimée par son auteure, mais encore disponible en ligne:

Constatant que ses électeurs ne "connaissaient pas bien le travail d’un député à Paris", Mireille Robert raconte au Lab publier régulièrement des commentaires, photos et vidéos "pas vraiment préparées, avec une seule prise", pour "toucher les jeunes".

"Je vais vous raconter les us et coutumes de l’Assemblée nationale [au sein de l’hémicycle, NDLR]. Donc déjà, on a des interdits : on n’a pas le droit de tourner le dos au président de l’Assemblée nationale. On n’a pas le droit de s’embrasser – alors, pas sur la bouche, évidemment, mais de se saluer en se faisant la bise, ça c’est interdit. (...) Si jamais nous dérogeons, nous avons un huissier qui nous surveille en bas, tout autour du perchoir, et qui monte à toute allure nous remettre dans le droit chemin."

Mireille Robert semble particulièrement apprécier ces "à-côtés" de la vie parlementaire, comme lors de la réunion du Congrès à Versailles, qui restera un moment "historique" à ses yeux. Et tant pis si ces vidéos alimentent le procès en "amateurisme" fait aux députés de la majorité.

Louis Nadau