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Marion Maréchal prédit "beaucoup de surprises" pour 2022

Marion Maréchal lors de la "Convention de la droite" à Paris le 28 septembre 2019

Marion Maréchal lors de la "Convention de la droite" à Paris le 28 septembre 2019 - Sameer Al-Doumy © 2019 AFP

Interrogée sur la présidentielle de 2022 chez Sud Radio, la nièce de Marine Le Pen a déclaré qu'il pourrait y avoir des "surprises", "de nouveaux candidats, autonomes en dehors des partis".

L'ancienne députée RN Marion Maréchal prédit "beaucoup de surprises" à la présidentielle de 2022, même si elle ne sera pas candidate à cette élection pour éviter une "confrontation" avec sa tante Marine Le Pen.

"Aucune ouverture électorale"

Interrogée ce mardi sur Sud Radio, elle affirme entendre "le désespoir des Français" qui "ont le sentiment qu'en fait, il n'y a aucune ouverture électorale".

Mais "attention à (ne pas) faire des anticipations trop fermes puisqu'en réalité, les élections ne se sont jamais passées comme elles ont été annoncées 18 mois avant", prévient l'ancienne élue du Vaucluse, alors que des sondages donnent Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour.

"Il pourrait y avoir beaucoup de surprises qui émergent, de nouveaux candidats, des candidats autonomes en dehors des partis, d'union de gauche peut-être derrière Anne Hidalgo qui pourraient rebattre les cartes", développe-t-elle.

Jamais "en confrontation avec Marine Le Pen"

Marion Maréchal redit que "non", elle ne se présentera pas en 2022 parce qu'elle a "pris un engagement personnel, politique, moral" selon lequel elle "n'entrera jamais en confrontation avec Marine Le Pen", présidente du Rassemblement national et candidate à l'Elysée.

"J'ai des divergences d'ordre politique, idéologique, stratégique avec le RN, donc je n'ai pas le souhait aujourd'hui de réintégrer le RN", ajoute la petite-fille du co-fondateur de ce parti, Jean-Marie Le Pen.

Pour autant, "je ne m'interdis pas un jour de refaire de la politique. Simplement, je ne peux pas m'engager aujourd'hui sur quoi, qui, comment, parce que je ne le sais pas et que je n'en ai pas encore le souhait", souligne Marion Maréchal, engagée depuis 2017 dans une "bataille culturelle" des idées à la tête d'une école privée de sciences politiques à Lyon.

Par E.P avec AFP