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Emmanuel Macron giflé: le domicile du suspect perquisitionné

Emmanuel Macron a été giflé par un homme lors d'un déplacement dans la Drôme.

Ce direct est désormais terminé

Vous pouvez suivre les dernières informations et la suite de l'enquête dans notre nouveau direct, daté du mercredi 9 juin.

"Cela m'a laissé abasourdi": un ami du principal suspect témoigne sur BFMTV

"Ce n'est pas quelqu'un qui a un tempérament violent, c'est quelqu'un qui a un tempérament très réfléchi. On m'aurait dit 'Damien est capable de gifler le président', je vous aurais dit non", déclare à BFMTV Loïc, qui se présente comme un ami du principal suspect.

Il le décrit à plusieurs reprises comme "calme" et assure que cette affaire l'a "laissé abasourdi".

Le domicile du principal suspect perquisitionné

Le domicile du principal suspect, actuellement en garde à vue pour violence volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique, est perquisitionné ce mardi soir, selon les informations de BFMTV.

L'émission Quotidien avait rencontré le suspect plusieurs heures avant la gifle

L'émission Quotidien a dévoilé des images datées de quatre heures avant l'agression du président français, sur lesquelles on peut voir l'individu filmé en train de mettre une gifle au président, accompagné de deux autres personnes. L'homme, en tee-shirt vert, ne parle pas dans l'extrait.

Un des deux autres hommes présents se revendique anarchiste, ce qui ne semble pas être le cas de ses acolytes.

Il explique qu'ils sont là pour "voir notre cher Monsieur Macron", "il y a des choses que l'on voudrait dire, mais qu'on ne peut pas dire malheureusement" continue-t-il, sans préciser ses mots.

Emmanuel Macron: "Il ne faut rien céder à la violence, en particulier contre tous les représentants de la chose publique"

Rappelant qu'il était venu pour voir des restaurateurs et des agriculteurs, Emmanuel Macron a appelé ce mardi, à Valence (Drôme) à ce que l'agression de début d'après-midi "n'occulte pas le coeur du message".

En plein bain de foule, il a souligné que les Français faisaient aussi preuve de "beaucoup de bienveillance". Il assure qu'il continuera "d'aller partout. Il ne faut rien céder à la violence, et en particulier la violence contre tous les représentants de la chose publique".

"Il y a de la bêtise, et quand la bêtise s'allie à la violence elle est inacceptable", a-t-il lancé. "La colère démocratiquement elle s'exprime. Je vais toujours au contact, à portée d'enguelade, et j'y tiens". Il parle d'une colère légitime parfois, mais "la bêtise et la violence non, pas en démocratie".

La Ligue des Droits de l'Homme dénonce "une gifle grave à la démocratie"

"La Ligue des droits de l’Homme (LDH) condamne avec la plus grande fermeté l’agression inexcusable dont a été victime le président de la République", écrit dans un communiqué l'organisation ce mardi. "Les désaccords et les oppositions ne peuvent conduire à l’insulte et à la violence envers quiconque, et en premier lieu envers le chef de l’État".

La LDH s'inquiète dans le même temps "du climat politique et social délétère avec des débats publics où se multiplient les provocations, menaces et attaques verbales ou physiques, comportements inacceptables qui constituent une grave menace pour notre démocratie" et appelle à "un sursaut collectif pour dénoncer ces pratiques".

"Tout s’est passé très vite", une députée présente sur place raconte la scène

La députée LaREM de la Drôme Mireille Clapot était présente ce mardi aux côtés d'Emmanuel Macron. Elle raconte sur BFMTV le moment où le président de la République est allé à la rencontre de personnes qui l'interpellaient.

"Moi j’étais aux côtés des habitants, très sympathiques, très bienveillants. Et puis il s’est passé ce regrettable incident, une agression impardonable, inqualifiable, qu’il faut condamner", raconte-t-elle. Ensuite, "tout s’est passé très vite, parce qu’il a été mis en sécurité en quelques secondes".

Selon elle, les habitants présents étaient ensuite "partagés entre fureur, mécontentement, désapprobation de l’événement et satisfaction de voir que leur président était bien là".

"Il faut relativiser": après son agression, Macron dénonce "un fait isolé" "d'individus ultraviolents"

"Tout va bien. Il faut relativiser cet incident qui est, je pense, un fait isolé. Il ne faut pas que cela vienne occulter le reste des sujets si importants qui concerne la vie de beaucoup", a déclaré le président Emmanuel Macron ce mardi dans Le Dauphiné Libéré.

Il a assuré qu'il n'avait pas d'appréhension après cet événement: "J’ai continué et je continuerai. Rien ne m’arrêtera". "Ne laissons pas des faits isolés, des individus ultraviolents, comme il y en toujours quelques-uns dans les manifestations aussi, prendre possession du débat public : ils ne le méritent pas", lance-t-il encore.

Selon Jordan Bardella, "lorsque le président de la République est attaqué, ce sont les institutions qui sont visées"

"La violence est inadmissible dans une démocratie", a déclaré le député européen RN Jordan Bardella, déclarant que "le Rassemblement national condamne sans la moindre ambiguïté ce geste".

"Lorsque le président de la République est attaqué, plus que tous les élus, ce sont les institutions qui sont visées. À partir du moment où on touche au président de la République (...) ce sont les instutions françaises qui sont attaquées", déclare-t-il.

De nouvelles images BFMTV de l'agression d'Emmanuel Macron dans la Drôme

BFMTV a pu obtenir une nouvelle vidéo de l'agression du président de la République ce mardi dans la Drôme.

Après la gifle, Emmanuel Macron continue son déplacement dans la Drôme

Après avoir été frappé à la joue par un homme en début d'après-midi ce mardi, le président de la République a continué son déplacement dans la Drôme, et s'est de nouveau approché de la population, échangeant avec plusieurs personnes présentes, comme ont pu observer les équipes de BFMTV.

Alors que les réactions politiques s'accumulent, le chef d'État ne fait aucune mention de l'agression sur son compte Twitter, partageant plutôt des messages sur le milieu de la restauration.

La classe politique continue les condamnations

"Tout mon soutien au président de la République après cette agression inacceptable. La violence n’a aucunement sa place dans la vie publique", écrit sur Twitter la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo.

"L'agression contre Emmanuel Macron est inqualifiable. Quand on veut battre quelqu'un en politique, c'est dans les urne; jamais physiquement!", avait tweeté plus tôt Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI.

"Agression inadmissible à l'égard du Président de la République par un homme visiblement venu de l'extrême-droite royaliste. D'une idéologie violente banalisée au passage à l'acte... Le sol de la démocratie est en train de se dérober sous nos pieds. Le sursaut, vite", écrit Clémentine Autain, candidate LFI à la présidence de la région IDF:

"Face à la violence, la République fera toujours bloc" déclare Richard Ferrand

"Face à la violence, la République fera toujours bloc. Au nom de la représentation nationale, je lui adresse notre soutien républicain", déclare sur Twitter le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, précisant que l'agression "a été condamnée sur tous les bancs".

Gérard Larcher, président LR du Sénat avait plus tôt écrit: "Je veux exprimer tout mon soutien à Emmanuel Macron, victime d'une agression intolérable et inacceptable qui appelle à une mobilisation totale de la République face à la violence qui se développe dans notre pays."

"Il faut retrouver une société apaisée", déclare Olivier Faure

Le patron du Parti Socialiste Olivier Faure a dit "sa solidarité sans nuance" à Emmanuel Macron, parce que "quand on attaque le président de la République, quand on le gifle, c'est la République que l'on gifle". "Cet acte là ne peut pas rester un acte impuni. Il est grave aujourd'hui d'avoir une situation, une ambiance, un climat de violence, d'hystérie permanente, qui amène à des comportements de cette nature", déclare-t-il sur BFMTV.

"Le débat politique doit retrouver le chemin de la raison", ajoute-t-il, "on ne peut pas avoir l'invective qui remplace les arguments, la violence qui remplace l'échange démocratique. Il faut retrouver une société apaisée".

L'homme suspecté d'avoir giflé et un homme qui a filmé la scène en garde à vue

Selon nos informations, les deux personnes de 28 ans qui ont été arrêtées et placées en garde à vue sont deux hommes. Il s'agit de celui qui est suspecté d'avoir mis la gifle au président de la République, et d'un individu qui a filmé la scène.

Ils ont été placés en garde à vue pour violence volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique.

Les précédentes agressions d'hommes politiques

Avant Emmanuel Macron, giflé par un homme mardi lors d'un déplacement à Tain-l'Hermitage (Drôme), d'autres présidents ou Premiers ministres ont été victimes d'agressions ou d'incivilités lors de sorties publiques en France.

Notre article ICI.

Une plainte doit être déposée dans les prochaines heures par le préfet, selon le procureur

"Une plainte doit être déposée dans les prochaines heures par le préfet", indique à l'AFP le procureur de la République à Valence ce mardi, après l'arrestation de deux personnes. Une enquête, menée par les gendarmes drômois, a été ouverte pour violence sans ITT sur personne dépositaire de l'autorité publique.

"À ce stade des gardes à vue, leurs motivations ne sont pas connues", explique le procureur

Un Drômois de 28 ans, suspecté d'avoir giflé le président Emmanuel Macron lors d'un déplacement mardi à Tain l'Hermitage (Drôme), a été interpellé avec un homme originaire du département et du même âge qui l'accompagnait, selon le parquet à l'AFP.

"Les deux hommes interpellés sont deux Drômois âgés de 28 ans, inconnus de la justice", précise Alex Perrin, procureur de la République à Valence. "À ce stade des gardes à vue, leurs motivations ne sont pas connues", a ajouté le magistrat, sans préciser davantage le profil des suspects.

Pour Marlène Schiappa, "quand le président de la République est agressé, c'est chaque Français qui reçoit un coup"

"Quand le président de la République est agressé, c'est chaque Français qui reçoit un coup", a déclaré la ministre délégué chargé de la Citoyenneté, Marlène Schiappa, au micro de BFMTV. "Les désaccords oui, mais la violence non".

"Tous ensemble, peu importe notre bord politique, nous devons nous élever contre cette forme de violence dans la vie politique".

Les condamnations des politiques continuent

"Je condamne avec la plus grande fermeté l'agression dont a été victime le Président de la République", a écrit le député communiste Fabien Roussel sur Twitter. "Toute violence est inacceptable. Gifler le Président de la République est une injure à notre démocratie", abonde le député Matthieu Orphelin (EELV).

Laurent Wauquiez, candidat LR pour la région Auvergne-Rhône-Alpes, dénonce lui un "geste intolérable. On ne peut pas accepter que s'installent la violence et l'absence de respect dans notre pays". "Je condamne fermement cet acte odieux et appelle au plus grand respect pour les élus du suffrage universel quels qu’ils soient !", écrit de maire de Perpignan Louis Aliot (RN).

"Au-delà de la condamnation unanime, je crois qu’il faut que l’on s’interroge sur le dysfonctionnement de notre démocratie, pourquoi beaucoup de Français ne se sentent plus rerésentés par le suffrage, et passe de plus en plus par la violence comme moyen d’expression", s'est interrogé le député Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France), sur notre antenne.

Comment est assurée la protection du président de la République ?

Après l'agression physique d'Emmanuel Macron ce mardi se pose la question de sa protection. Invariablement, le chef d'État est accompagné de plusieurs hommes chargés de l'entourer lors de ses déplacements, mais aussi de réaliser un criblage en amont.

Notre article complet ICI.

Que sait-on des deux personnes en garde à vue ?

Les deux personnes arrêtées ce mardi, après la gifle donnée au président de la République, sont nées en 1992 , et toutes deux âgées de 28 ans, selon des informations de BFMTV. Elles sont Dromoises.

À ce stade elles ne semblent pas connues des services de police et de justice.

Leur garde à vue a débuté en début d'apres midi ce mardi. Ce sont les gendarmes du groupement de la Drôme qui sont en charge de l'enquête.

François Hollande dénonce "un coup insupportable et intolérable à nos institutions"

"Agresser le Président de la République c’est porter un coup insupportable et intolérable à nos institutions", a tweeté ce mardi l'ex président François Hollande. "Face à ce geste inqualifiable, toute la Nation doit être solidaire du chef de l’Etat", écrit-il. "J’adresse dans ces circonstances tout mon soutien à Emmanuel Macron".

"Montjoie Saint-Denis ! À bas la macronie !": que signifie ce slogan ?

"Montjoie Saint-Denis ! À bas la macronie !", a lancé l'homme ce mardi, avant de gifler le président de la République. Plusieurs responsables politiques ont souligné qu'il s'agissait d'une référence à un cri de guerre royaliste, auquel a été ajouté une phrase sur Emmanuel Macron. Elle peut notamment être entendue dans le film Les Visiteurs.

"Ce slogan prononcé avant la gifle sur Macron, je le connais. Le groupuscule d'extrême-droite royaliste Action Française m'avait agressé en début de mandat avec le même cri", écrit le député LFI Éric Coquerel sur Twitter.

D'après l'encyclopédie Universalis, le cri "Montjoie Saint-Denis!" est en effet un cri de guerre des Capétiens des XIe et XIIe siècles. "Par la suite, en Bourgogne on a dit 'Montjoie Saint-André !' ; en Anjou 'Montjoie Anjou !' Le cri des ducs de Bourbon était 'Montjoie Notre-Dame !' ; celui de la maison royale d'Angleterre 'Montjoie Notre-Dame Saint-Georges !'", note l'encyclopédie.

La classe politique condamne dans son ensemble l'attaque physique contre Emmanuel Macron

Les réactions politiques ont rapidement plu ce mardi, quelques minutes après la diffusion des images de la gifle donnée par un homme au président de la République.

Plusieurs députés de La France Insoumise ont ainsi fermement condamné ce geste, rappelant qu'ils avaient ces dernières heures, alerté sur les violences proférées à leur encontre. "De grâce ressaisissons-nous. Retrouvons le goût du respect", écrit Najat Vallaud-Belkacem, candidate de la gauche aux Régionales Auvergne Rhône-Alpes.

"La violence n’a pas sa place sur le territoire de la République", écrit de son côté le député LR Éric Ciotti. "Aucun désaccord politique ne justifie une telle violence", écrit la présidente de la région Île-de-France LR Valérie Pécresse.

"S’en prendre physiquement au Président de la République, c’est s’attaquer à la France", déclare l'eurodéputé écologiste Yannick Jadot, "la brutalisation du débat politique menace la démocratie. Il est temps de retrouver un dialogue apaisé entre les Français et de reconstruire le lien".

Le porte-parole du Parti Communiste Ian Brossat rappelle de son côté que "nul ne peut accepter une telle banalisation de la violence". "Respecter les élus, quelque soit leur niveau, quelque soit leur territoire, est un devoir", écrit le président LR de la région PACA Renaud Muselier.

Que risque la personne qui a mis la gifle ?

Si on compare cette agression d'Emmanuel Macron ce mardi, avec celle de Nicolas Sarkozy en 2011 qui avait été tiré violemment par le col lors d'un déplacement à Brax (Lot-et-Garonne), Le coupable de l'époque avait été condamné à 6 mois de prison avec sursis, assortis de 3 ans de mise à l'épreuve, d'une obligation de soins en milieu hospitalier et d'un stage de citoyenneté de 2 jours.

Il avait échappé de peu à la prison ferme car le Ministère Public avait requis 9 mois de prison dont six avec sursis. Cet employé municipal avait aussi écopé d'un an de mise à pied dont neuf mois avec sursis.

Les faits jugés sont ceux de "violences sur personne dépositaire de l'autorité publique" des faits passibles de trois ans de prison et 45.000 euros d'amende.

Deux personnes placées en garde à vue pour violence volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique

Les deux personnes arrêtées ce mardi, après la gifle donnée au président de la République, ont été arrêtées, et placées en garde à vue pour violence volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique, selon des informations de BFMTV.

"L'homme qui a tenté de gifler le président et un autre individu sont actuellement entendus par la brigade de gendarmerie de Tain-L'Hermitage", indique la préfecture à l'AFP sans donner d'autres informations concernant leur identité. "Vers 13H15, le président était remonté dans sa voiture après avoir visité un lycée et il est ressorti car des badauds l'appelaient. Il est allé à leur rencontre et c'est là que l'incident s'est produit", a encore précisé la préfecture.

Pour Marine Le Pen "il est inadmissible de s’attaquer physiquement au président de la république"

La président du Rassemblement National Marine Le Pen a déclaré ce mardi qu'elle considérait "ce genre de comportement inadmissible".

"Il est inadmissible de s’attaquer physiquement au président de la république. Il est inadmissible de s’attaquer à des responsables politiques mais plus encore au Président de la république parce qu’il est le président de la république". "On peut le combattre politiquement mais on ne peut pas se permettre d’avoir à son égard le moindre geste, la moindre violence", décare-t-elle encore.

Dans un tweet, elle écrit condamner "fermement l’agression physique intolérable qui a visé le président de la République" ce mardi. "Si le débat démocratique peut être âpre, il ne saurait en aucun cas tolérer la violence physique", écrit-elle sur Twitter.

Pour Xavier Bertrand, "aucun désaccord politique ne justifiera jamais la violence"

Le président LR des Hauts-de-France, et candidat à sa réélection, a "condamné avec la plus grande fermeté le geste inacceptable dont a été victime Emmanuel Macron", dans un tweet.

"Aucun désaccord politique ne justifiera jamais la violence. Le respect des institutions de la République et de ses représentants est un principe cardinal de notre vie démocratique".

"J'en appelle à un sursaut républicain, il en va des fondements de notre démocratie", lance Jean Castex à l'Assemblée nationale

"La démocratie c'est le débat, le dialogue, c'est la confrontation, l'expression de désaccords légitimes, mais ça ne peut en aucun cas être la violence, l'agression verbale et encore moins l'aression physique", a réagi ce mardi à l'Assemblée nationale le Premier ministre Jean Castex.

"J'en appelle à un sursaut républicain, nous sommes tous concernés, il en va des fondements de notre démocratie", a-t-il ajouté. "À travers le chef de l'État, c'est la démocratie qui est visée"

"Frapper le Président de la République c'est tout simplement frapper la République", lance le député LaRem François Jolivet

"D'accord ou pas, frapper le Président de la République c'est tout simplement frapper la République", a déclaré le député LaRem de l'Indre François Jolivet sur Twitter, assurant que le chef de l'État allait "continuer", à aller au contact des Français.

La députée de la majorité Aurore Bergé a elle aussi apporté son "total soutien au président de la République. Personne n'empêchera les élus d'échanger directement avec les Français. Tous ceux qui brûlent des effigies, miment des potences, délégitiment les élections ont une part de responsabilité".

Eric Coquerel évoque un slogan "de l’extrême-droite royaliste"

Pour le député LFI Éric Coquerel, le slogan crié par l'homme qui a giflé Emmanuel Macron ce mardi est "celui de l’extrême-droite royaliste", explique-t-il sur Twitter. "C’est exactement sous ce slogan que j’ai été également agressé par des militants de l’Action Française il y a quelques années", déclare-t-il.

Il se dit également solidaire du président français.

"Un geste évidemment totalement déplacé, inacceptable", déclare le député Roland Lescure

"On a un président qui va au contact des Françaises et des Français, ça se passe très bien dans 99% des cas, et là visiblement ce jeune con a décidé de faire le buzz avec un geste évidemment totalement déplacé, inacceptable, et que je condamne", déclare Roland Lescure, député LaRem, depuis l'Assemblée Nationale.

"Je suis solidaire du Président" écrit Jean-Luc Mélenchon

Alors qu'il a dénoncé lundi les attaques violentes dont il avait fait l'objet sur les réseaux sociaux, le leader de La France Insoumise a rapidement réagi aux images de la gifle donnée au Président de la République ce mardi.

"Cette fois-ci vous commencez à comprendre que les violents passent à l'acte ? Je suis solidaire du Président", écrit-il sur Twitter.

Deux personnes ont été interpellées

Deux personnes ont été interpellées après cette gifle visant le chef de l'Etat, a indiqué une source proche du dossier à BFMTV.

Emmanuel Macron giflé

En déplacement dans la Drôme ce mardi, Emmanuel Macron a reçu une gifle. La vidéo, authentifiée, circule sur les réseaux sociaux. La scène a été confirmée par l'Élysée à BFMTV.

Le président de la République effectuait dans le département la deuxième étape de son tour de France des territoires, débuté la semaine passée dans le Lot.

Dans le cadre d'une visite dans la Drôme

A la veille de l'ouverture des salles de restaurants, Emmanuel Macron est mardi dans la Drôme pour échanger avec des acteurs de la restauration sur le grave manque de main d'oeuvre dans le secteur après la crise du Covid.

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