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Jean-Luc Mélenchon, invité de Bourdin&Co ce vendredi à 8h35 sur RMC et BFMTV

Jean-Luc Mélenchon

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Jean-Jacques Bourdin reçoit Jean-Luc Mélenchon ce vendredi à 8h35 sur RMC et BFMTV. Après l'agression mortelle de Clément Méric, le leader du Front de Gauche a dénoncé « la campagne de dédiabolisation du parti des Le Pen », et réclamé la dissolution des groupes d’extrême droite.

Jean-Jacques Bourdin reçoit ce vendredi Jean-Luc Mélenchon, à 8h35 sur RMC et BFMTV. « La violence sauvage qui a assassiné Clément Méric n’est pas fortuite », a écrit jeudi sur son blog le leader du Front de Gauche et coprésident du Parti de Gauche, après l’agression mortelle du jeune militant d’extrême-gauche par des skinheads, mercredi à Paris. « Un assassinat politique », a dénoncé le Parti de Gauche. L'ancien candidat à la présidentielle a dénoncé « la campagne de dédiabolisation du parti des Le Pen auxquels ces groupes sont liés (...). La banalisation des Le Pen complaisamment entretenue en même temps que j'ai été continuellement diabolisé, a ouvert un espace de légitimité et d'encouragement à l'extrême droite dans toutes ses composantes ».

« Tenez-vous à distance du PS »

Jean-Luc Mélenchon a participé jeudi soir au rassemblement en hommage à Clément Méric, place Saint-Michel, à Paris. Sur Twitter, il a appelé ses sympathisants à se tenir « à distance du PS » lors des différents rassemblements organisés en France. « Aux rassemblements, tenez-vous à distance du #PS qui a trop assimilé @LePG (Parti de Gauche, NDLR) à l'extrême droite. Pas d'amnésie sur l'amnistie », a-t-il tweeté.

Les Jeunesses nationalistes révolutionnaires mis en cause

Le Front de gauche accuse les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR) d'être à l'origine de l'agression contre Clément Méric. Son dirigeant, Serge Ayoub, a démenti et précise que ce sont les militants d'extrême gauche qui seraient à l'origine de la « bousculade ». 7 personnes ont été placées en garde à vue jeudi soir. Selon une source policière, certains seraient proches du JNR et du mouvement affilié de la Troisième Voie.
Le Front de Gauche, comme le PS et l’UMP, a demandé la dissolution des groupes extrémistes. Marine Le Pen a, elle, rejeté tout amalgame avec son parti, le Front National. A l’UMP, certaines voix ont dénoncé la récupération de ce drame par le PS. La déléguée générale adjointe de l'UMP, Valérie Debord, et l'eurodéputée UMP, Rachida Dati, ont dénoncé hier une « tentative de récupération politique » par la gauche de cette agression.

Philippe Gril