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EN DIRECT - Affaire Quatennens: Garrido estime que "ce n'est pas aux partis de faire démissionner les députés"

Michel-Édouard Leclerc est l'invité de BFMTV ce dimanche, pour évoquer les questions de pouvoir d'achat.

Le direct politique est désormais terminé

Merci à tous de l'avoir suivi!

Raquel Garrido indique qu'à "(sa) connaissance" Adrien Quatennens ne sera pas présent à la rentrée parlementaire lundi

La députée La France Insoumise de Seine-Saint-Denis Raquel Garrido a indiqué ce dimanche sur BFMTV que le député Nupes Adrien Quatennens ne sera pas présent à la rentrée parlementaire lundi "à (sa) connaissance", après avoir fait l'obejt de deux mains courantes de la part de son épouse.

Le député reste cependant toujours député de la première circonscritpion du Nord.

Adrien Quatennens: Raquel Garrido estime que "ce n'est pas aux partis de faire démissionner les députés"

La députée La France Insoumise de Seine-Saint-Denis Raquel Garrido a déclaré ce dimanche sur BFMTV que "ce n'est pas aux partis de faire démissionner les députés", évoquant le cas d'Adrien Quatennens, député LFI, dont l'épouse a déposé deux mains courantes à son encontre, assurant avoir notamment reçu une gifle de sa part.

"On est une situation qui n'est quand même pas simple", a-t-elle reconnu.

"Tout va coûter plus cher à Noël" prévient Michel-Édouard Leclerc

Sur la période de Noël, le patron de Lerclec prévient: "Tout va coûter plus cher à Noël".

"Mais il y a des produits où on ne va pas prendre des marges. Notre intérêt est que la croissance de vente soit là. On va compenser des hausses en ne prenant pas de marges".

"Cela coûtera plus cher d'offrir des jouets à ses enfants" assure-t-il.

Prix de l'énergie: "Les entreprises vont ramer, nous demandons un bouclier énergétique", dit Michel-Édouard Leclerc

Le patron du groupe de grande distribution Leclerc assure que "les entreprises vont ramer" à cause de l'augmentation des prix de l'énergie.

"Les consommateurs profitent de cette baisse relative des prix de carburant", dit-il.

"Celles qui vont ramer, ce sont les entreprises car il n'y a pas de bouclier énergétique. On est demandeur que nous industriel, bénéficions de prix plafond sur l'électricité et l'énergie car ça va se répercuter sur le consommateur à la fin".

"Nous demandons un bouclier énergétique", affirme-t-il.

"Nous avons alerté sur l'inflation et on ne nous a pas écoutés", assure Michel-Édouard Leclerc

"Nous avons alerté sur l'inflation et on ne nous a pas écoutés", assure Michel-Édouard Leclerc.

Il fustige le manque d'écoute de la part du gouvernement. "On ne nous a pas écoutés, il y a un rapport des élus au terrain qui est assez étonnant".

Pour Michel-Édouard Leclerc, "les prix vont continuer à augmenter"

Invité de BFMTV ce dimanche, Michel-Édouard Leclerc assure que "les prix vont continuer à augmenter. C'est une vraie inflation durable".

"On a une vision sur au moins un an", assure-t-il.

Yaël Braun-Pivet dit "ne pas redouter" une dissolution de l'Assemblée

Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale se prépare à la rentrée parlementaire demain. Sur l'antenne de France 2, elle assure être "entendue par le gouvernement et par le président de la République".

"C'est une rentrée qui va être très chargée, mais nous l'abordons de façon très sereine. Elle a été très préparée durant le mois de septembre, les commissions ont travaillé d'arrache-pied", explique la titulaire du perchoir.

Sur la possibilité d'une dissolution évoquée par Emmanuel Macron en cas de blocage de la réforme des retraites, "la constitution offre des outils au président et au gouvernement. C'est un outil qui l'utilisera si le parlement est complètement bloqué, nous ne la redoutons pas cette dissolution", assure-t-il.

"Moi, j'ai vraiment confiance dans cette Assemblée. Je n'imagine pas que les groupes politiques fassent du blocage, ce n'est pas ce que les électeurs souhaitent".

Violences sexuelles et sexistes: "Je suis plus Elisabeth Badinter que Sandrine Rousseau", déclare Maud Bregeon

À propos de Sandrine Rousseau, Maud Bregeon dit ne pas partager sa vision du féminisme, invitée sur France Inter ce dimanche midi.

"Sa conception du féminisme, c'est que l'amour et la défense des femmes passe par la haine des hommes. Moi je crois au contraire qu'ils ont vocation à nous accompagner dans ce combat", affirme-t-elle.

"L'immense majorité des hommes ne sont pas des prédateurs sexuels contrairement à ce qu'elle peut laisser penser parfois", poursuit la députée des Hauts-de-Seine, exprimant sa crainte de voir la "domination" subie depuis des millénaires par les femmes se renverser.

"Je suis plus Elisabeth Badinter que Sandrine Rousseau", conclut la porte-parole.

Violences sexuelles et sexistes: Maud Bregeon dénonce les "dérives" des "tribunaux populaires"

Interrogée sur la récente création d'une cellule interne au sein de Renaissance, Maud Bregeon salue une initiative "pertinente".

"Le fait d'avoir des cellules internes dans les partis politiques pour accompagner la parole des femmes me semble tout à fait pertinent et légitime. On peut comprendre qu'avant d'aller déposer plainte au commissariat, les femmes ont peut-être besoin d'être accompagnées, d'avoir un premier échange", déclare-t-elle.

Pour autant, elle dénonce une "dérive, notamment chez EELV et La France insoumise", consistant à laisser les médias et les partis politiques se transformer en tribunaux populaires.

"J'estime que le féminisme avance dans l'honneur quand il est adossé à l'État de droit", avance-t-elle sur France Inter ce dimanche.

"On s'efforce de répondre aux inquiétudes" des Français, assure Maud Bregeon

Alors que 250.000 manifestants sont descendus dans la rue la semaine dernière pour défendre leurs salaires et protester contre la réforme des retraites, la députée des Hauts-de-Seine et porte-parole de LREM Maud Bregeon a défendu la stratégie du gouvernement ce dimanche sur France Inter.

"C'est une inquiétude légitime, et on s'efforce d'y répondre. On apporte de réelles réponses avec le bouclier tarifaire et les chèques énergie", a-t-elle déclaré.

François Ruffin appelle à "faire le distinguo" entre le régime russe et son peuple

François Ruffin a également évoqué la guerre en Ukraine. Il a réaffirmé que "notre adversaire" était "le régime russe et non le peuple".

Le député a insisté: "Il faut faire le distinguo!"

Tweet de Mélenchon sur l'affaire Quatennens: Ruffin appelle à ne "pas jeter le bébé Mélenchon avec l'eau du bain"

Tandis que la communication de Jean-Luc Mélenchon dans l'affaire Adrien Quatennens a suscité de nombreuses critiques jusqu'au sein de sa famille politique, François Ruffin a observé: "Ce n’est pas parce qu’il y a eu erreur qu’il faut dire qu’on doit jeter le bébé Mélenchon avec l’eau du bain!"

Il a refusé, en revanche, de dire s'il estimait que "l'erreur" de Jean-Luc Mélenchon accélérait le processus de sa succession à gauche. Quant à une éventuelle candidature de sa part à la présidentielle, il a retoqué: "On verra. (...) Ce qui m'intéresse, c'est qu'on gagne dans cinq ans".

Il a encore rendu hommage à Jean-Luc Mélenchon: "Sans lui, la gauche serait en cendres aujourd'hui et ce n'est pas le cas".

Demande d'adhésion de l'Ukraine à l'Otan: "Il faut adresser un message politique fort à la Russie", juge Xavier Bertrand

Interrogé à propos de la demande d'adhésion accélérée de l'Ukraine à l'Otan, Xavier Bertrand invite l'organisation à envoyer un "message politique très fort" à la Russie.

"Si l'on clairement adresser un message à la Russie, il faut des messages politiques très forts", déclare-t-il ce dimanche sur BFMTV.

"Toutes les avancées de l'armée ukrainien sont encourageantes, mais la voie diplomatique doit encore être encouragée pour mettre fin à ce conflit", poursuit-il.

François Ruffin veut "attendre que les choses s'apaisent" avant qu'on décide d'un éventuel retrait de la vie publique d'Adrien Quatennens

Interrogé au sujet de l'affaire Adrien Quatennens, qui vient de faire l'objet d'une seconde main courante de la part de son épouse, Fraçois Ruffin a revendiqué une forme de temproisation:

"Je ne pense pas que ce soit dans l’urgence, quand il y a le feu qu’on doit décider qu’un homme renonce à la vie publique pendant un moment ou défintivement".

"On peut se donner un temps de suspension à notre jugement, attendre que les choses s’apaisent", a-t-il plaidé. Ila défendu une harmonisation de la réponse aux violences faites aux femmes à travers une "charte nationale".

Sandrine Rousseau "ne regrette absolument pas " d'avoir révélé les signalements contre Julien Bayou

"Je ne regrette absolument rien", assure ce dimanche Sandrine Rousseau à propos de l'affaire Julien Bayou.

"il fallait de la transparence. Parce que la gauche était accusée. Je continuerai."

"Depuis que cette affaire est sortie, ma situation devient difficile. Je ne lâcherai pas quand bien même mes intérêts personnels sont contre ça", affirme la députée de Paris.

Sur les critiques de son parti, elle souligne: "Quoi que je fasse ça peut se retourner contre moi. Ma situation personnelle n’est pas importante. Si je dois quitter la politique parce que j’ai défendu des femmes ce sera un honneur".

Concernant l'article de Libération parlant de mise sous surveillance de Julien Bayou, elle indique que "cela n’a rien à voir avec une mise sous surveillance. L'article de Libération est problématique sur le fond. On parle de mise sous surveillance alors que des femmes se sont parlé entre elles pour se protéger".

Malgré la création de son parti, Xavier Bertrand compte bien voter au congrès des Républicains

Le fondateur de "Nous France" l'affirme sur BFMTV: son parti ne rentrera pas dans la course à la présidence des Républicains. Pour autant, Xavier Bertrand ira bien voter lors du congrès.

"Je dirai plus tard pour qui je voterai", ajoute-t-il, inflexible.

Critiqué par le candidat Eric Ciotti pour ce qui est perçu comme des allers-retours entre son parti et Les Républicains, Xavier Bertrand explique qu'il lui semble nécessaire de créer un mouvement neuf afin de "porter la voix des territoires".

"Je reste adhérent de LR, mais je pense qu'il faut un nouveau parti moderne, quelque chose de foncièrement nouveau", se défend-il. "Tout est à reconstruire à droite."

Une victoire de Marine Le Pen en 2027? François Ruffin le juge "possible" mais ne voit "aucune fatalité à l'Histoire"

Interrogé par la radio sur la possibilité d'une victoire de Marine Le Pen à la présidentielle de 2027, l'insoumis François Ruffin a lancé: "C’est une possibilité qui est sur la table mais je ne vois aucune fatalité à l’Histoire", a-t-il assuré.

"La crise de 1929 a débouché sur la nazisme en Allemagne mais sur le New Deal aux Etats-Unis et sur le Front populaire en France", a-t-il exemplifié.

François Ruffin considère que les "puissants" sont les "plus assistés"

Tandis qu'il a affirmé dans son livre et dans certaines interventions médiatiques que les termes d'"assistés" voire de "cassos" revenaient souvent dans les propos de ses interlocuteurs, François Ruffin a tenu à préciser: "Ce discours, je ne le fais pas mien".

"Je me considère comme un assisté. Parfois, quelqu’un me conduit, on me démêle mes papiers. Les puissants sont les plus assistés", a-t-il resitué.

François Ruffin évoque un "travail à faire à gauche" pour que les gens gagnant 1200 euros se "reconnaissent dans son programme"

Dans Je vous écris du front de la Somme, François Ruffin appelle la gauche à redevenir le parti du travail. Elle a donc cessé de l'être? lui a-t-il été demandé sur RTL. "Le sentiment qui m’a été renvoyé durant ma campagne ", a-t-il rétorqué, assurant que des élcteurs lui avaient dit: "Nous on travaille et on a droit à rien. Je ne peux pas voter pour vous car j’aime le travail".

"On a un travail à faire pour que les gens qui sont à 1200, 1300 euros se reconnaissent dans notre programme", a repris le député.

Xavier Bertrand exclut de boycotter la Coupe du Monde au Qatar

Alors que la maire de Lille, Martine Aubry, a annoncé que sa ville ne diffuserait pas les matchs de la Coupe du Monde au Qatar, Xavier Bertrand n'adopte pas la même ligne.

"Il faut laisser le sport en-dehors des débats politiques, c’est ce qui permet encore à des peuples de se rencontrer. Est-ce qu’il faut boycotter la Coupe du Monde? Non", répond-il.

Sandrine Rousseau "n'a aucun problème à voir Julien Bayou dans les bancs de l'Assemblée"

Sur Julien Bayou, accusé de violences psychologiques sur son ex-compagne, Sandrine Rousseau assure: "Je n'ai aucun problème à le saluer et à ce qu'il soit assis sur les bancs de l'Assemblée tant qu'il n'y a pas eu de conclusion de l'enquête de la cellule interne à EELV.

"Je n'ai jamais appelé à sa démission", fait-elle savoir. Elle assure que le député ne pendra plus la parole au nom d'EELV au Palais Bourbon.

"Quand on est à l'Assemblée nationale, c’est toujours impressionnant pour les femmes qui hésitent à parler. Je n’ai pas pris part à la décision qu’il ne prenne pas la parole au nom du groupe écologiste", indique-t-elle.

Arrestation de l'imam Iquioussen: "il faut renforcer le dispositif législatif", estime Xavier Bertrand

Interrogé sur la gestion de l'affaire Iquioussen, du nom de l'imam arrêté en Belgique et dont Gérald Darmanin souhaite l'expulsion, Xavier Bertrand appelle à accentuer le dispositif législatif contre les prédicateurs de haine.

"Ce n'est pas la fin du combat qu'on doit mener face aux islamistes. Le texte voté ne donne pas encore toutes les possibilités pour mettre hors d'état de nuire tous les prédiacteurs de haine", détaille-t-il.

"Si on veut pouvoir les expulser tout de suite, il faut renforcer le dispositif législatif", poursuit le président des Hauts-de-France.

Menace de dissolution de l'Assemblée: "Allons-y, on est prêt à repartir en campagne", lance Sandrine Rousseau

Sur la menace de dissolution de l'Assemblée nationale formulée par Emmanuel Macron cette semaine en cas de blocage de la réforme de retraite, "allons-y", lance Sandrine Rousseau.

"On est prêt à repartir en campagne, allons-y! La menace ne nous fera pas renoncer, ça s’appelle la démocratie", affirme la députée de Paris.

Elle assure aussi qu'elle "ne votera pas de motion de censure venant du RN car on est dans une entreprise de banalisation de l'extrême. Je mets toujours une frontière avec l'extrèmee droite et le reste du spectre politique."

Xavier Bertrand critique la "communication à deux balles" du gouvernement sur la sobriété énergétique

Alors que plusieurs ministres ont revêtus doudounes et cols roulés pour pousser les Français à la sobriété énergétique face à la hausse des prix de l'énergie, Xavier Bertrand dénonce "de la communication à deux balles".

"Les principaux ministres qui viennent à la tlévision pour vous dire comment vous devez vous habiller!...", déplore-t-il.

"S'il nous faut des EPR (réacteurs pressurisés européens), il faut que le texte soit déposé maintenant", affirme le président des Hauts-de-France.

Plus d'informations ici.

"Que fait l’Etat sur la transition écologique? A part mettre une doudoune?", fustige Sandrine Rousseau

"S’habiller en doudoune ça renvoit à des gestes individuels", critique Sandrine Rousseau, invitée de France 3.

"Que fait l’Etat sur la transition écologique? A part mettre une doudoune? La puissance publique à quelque chose à dire dans la transition écologique" assure la députée de Paris.

"On va voter le bouclier tarifaire, mais on veut des vraies mesures comme baisser la vitesse des autoroutes, faire du télétravail, enlever la publicité lumineuse".

Liquidation de Camaïeu: "On a demandé à l'entreprise de s'auto-endetter pour se financer", déplore François Ruffin

François Ruffin a évoqué la liquidation de Camaïeu cette semaine, avec le licenciement de 2600 salariés. Pour le député, la racine du drame social remonte à 15 ans en arrière. "On a demandé à l’entreprise de s’auto-endetter pour se financer", a-t-il retracé.

"La tombe de Camaïeu, elle a été creusée il y a 15 ans. Les pouvoirs publics s’en sont lavé les mains", a-t-il accusé.

"Vous ne pouvez pas faire de réforme des retraites sans concertation", martèle Xavier Bertrand

Questionné sur la question de la réforme des retraites, Xavier Bertrand demande davantage de "concertation" de la part du gouvernement.

"Vous ne pouvez pas faire une réforme des retraites sans qu'il y ait de la concertation", lance le fondateur de "Nous France". "Les retraites, ce n'est pas n'importe quelle réforme, ça fait partie intégrante du contrat social français", détaille-t-il.

François Ruffin désigne son principal adversaire: "la résignation"

Après une mobilisation interprofessionnelle relativement modeste jeudi à l'occasion d'une journée de grève, François Ruffin a réagi auprès de RTL: "Je connais mon principal adversaire : il ne se nomme pas Emmanuel Macron, il ne se nomme pas Marine Le Pen. Il se nomme résignation, indifférence".

Il a insisté déplorant une "chape de résignation sur le pays".

Sandrine Rousseau parle d'"un abandon complet du gouvernement" dans la liquidation de Camaïeu

Sandrine Rousseau invitée ce dimanche de France 3 parle d'un "abandon complet du gouvernement" dans la liquidation judiciaire de Camaïeu.

"C'est un abandon complet du gouvernement on a laissé les plateformes logistiques se développer qui utilisent des ouvriers à l’autre bout du monde et on n'a pas accompagné Camaïeu dans sa transition. (...) 2600 personnes ont été abandonnées" fustige-t-elle.

François Ruffin veut une "indexation des salaires sur l'inflation"

François Ruffin a proposé sa solution pour défendre le pouvoir d'achat des Français: "Je suis favorable à une indexation des salaires sur l’inflation. Les Français doivent pouvoir vivre de leur salaire."

Il a repris sa critique de la politique du gouvernement: "On ne peut pas célébrer la ‘valeur travail’, la ‘valeur travail’, ‘la valeur travail’ et faire que les gens perdent 3%."

Xavier Bertrand demande un "effort de justice" pour contrebalancer l'allongement de l'âge de départ à la retraite

À propos de la réforme des retraites, Xavier Bertrand soutient la ligne du gouvernement en matière d'allongement de l'âge de départ à la retraite.

"Nous savons qu'on parle des retraites, non pour faire plaisir, mais parce que nous vivons de plus en plus longtemps", explique-t-il en préambule.

En matière de réforme, il avance que l'allongement de l'âge de départ est la seule solution acceptable. "Soit on touche moins de retraite, ce qui est impossible qund on voit le niveau des salaires. Soit on travaille un peu plus longtemps, soit on paye plus de cotisations, c'est aussi impossible. C'est la deuxième voie, celle de travailler un peu plus longtemps comme l'ont fait tous les pays", estime le fondateur de "Nous France".

Mais, souligne-t-il, "quand on demande un effort, il faut de la justice".

François Ruffin assure qu'il voterait une retraite garantie à 1100 euros pour tous

François Ruffin a affirmé qu'il ne portait pas une opposition de principe, envisageant une revalorisation des retraites. "Si le gouvernement arrivait avec la retraite à 1100 euros, et pour tous, je voterais pour", a-t-il lancé.

Le parlementaire ne semble toutefois pas croire en une telle issue. Il ne croit pas davantage à une réussite du dépôt d'une motion de censure bien qu'il soutienne cette initiative: "Le fait que ça passe me paraît très incertain mais ce n’est pas une raison pour ne pas le faire."

"On doit être une chambre d’écho à ce qu’il se passe dans le pays", a-t-il déclaré au sujet de l'Hémicycle. Il a encore estimé que l'exécutif gouvernait "contre le peuple" au moins depuis le rejet populaire du Traité constitutionnel européen en 2005.

"Laissons faire les tribunaux", martèle Xavier Bertrand à propos de l'affaire Quatennens

Interrogé sur les affaires Quatennens et Bayou, Xavier Bertrand martèle qu'il faut laisser la justice se prononcer avant de commenter les faits. "Et si on laissait faire les tribunaux judiciaires avant les tribunaux médiatiques et politiques?", lance-t-il, invité sur BFMTV ce dimanche midi.

Quant à la question de l'existence des cellules internes chargées de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, le président des Hauts-de-France déclare encore une fois que "rien ne remplacera clairement les tribunaux".

Xavier Bertrand invite cependant les élus écologistes et Insoumis à "balayer devant leur porte" avant d'aborder les sujets des violences faites aux femmes.

François Ruffin fustige la volonté de réformer les retraites d'Emmanuel Macron, "un agité de l'égo"

Invité du Grand Jury RTL, le député insoumis élu dans la Somme, François Ruffin, a fustigé la menace de dissolution brandie par Emmanuel Macron en cas de censure de son gouvernement à l'Assemblée nationale.

"Le pays a besoin de sagesse et pas d’un agité de l’égo", a dénoncé le parlementaire, qui s'en est notamment pris à la volonté du chef de l'Etat de réformer les retraites, une "réforme contre 70 ou 80% des Français" selon lui. Il a encore moqué une "majorité très relative et obtenue 'ras-du-cul'"

'Je n’ai pas de problème à aller à nouveau en campagne, j’aime ça', a-t-il assuré, avant d'en revenir à Emmanuel Macron: "Mais ce n’est pas le mandat des députés qui est en jeu, c’est le sien".

Suggérant au présidnet de la République de choisir la voie référendaire pour proposer sa réforme des retraites, il a continué: "Si c’est non, c’est lui qui devrait remettre son mandat en jeu".

Xavier Bertrand est l'invité de BFM Politique

Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, est l'invité de BFM Politique ce dimanche à 12h, au lendemain de la présentation de son nouveau mouvement politique.

Le député insoumis David Guiraud "rigole" quand Emmanuel Macron envisage une dissolution de l'Assemblée

La rentrée s'annonce pour le moins tendue à l'Assemblée nationale cette semaine. Tandis que les oppositions envisagent le dépôt d'une motion de censure au moment des débats autour du vote du budget, Emmanuel Macron, lui, prévit qu'il pourrait dissoudre le cas échéant. Sur notre plateau, le député insoumis élu dans le Nord, David Guiraud, s'est montré goguenard devant cette hypothèse.

"Ça me fait rigoler quand le président dit : ‘Attention, si jamais il y a une motion de censure, je dissous’. En même temps, si on fait tomber son gouvernement, c’est un peu le principe. C’est comme s’il disait : ‘Si jamais il pleut, je vous mouille’", a-t-il raillé.

"Donc, oui on y est prêt", a-t-il poursuivi, soulignant: "Et d’ailleurs, on n’a pas peur de la démocratie. Evidemment, tout le monde se souhaiterait de l’éviter et que ces choses-là avancent bien mais pour ça il faut nous écouter".

"Aujourd’hui, vous avez une situation sociale dans laquelle les gens ne s’en sortent plus", a-t-il mis en exergue.

François Braun souhaite généraliser la régulation médicale pour désengorger les urgences

C'est une mesure que le ministre de la Santé souhaite pérenniser. Alors que certains services d'urgence risquaient d'être engorgés cet été, un système de régulation médicale a été expérimenté: avant de se présenter aux urgences, les patients doivent d'abord contacter ce service de régulation pour être mieux orienté.

"Je souhaite en effet que l’on conserve cette solution, qui a montré ce qu’elle pouvait apporter. (...) La régulation médicale permet de proposer le parcours de soins le plus adapté au problème", expliquait François Braun auprès de Ouest-France.

"La plupart du temps, c’est orienter le patient vers un médecin généraliste, ce qui fonctionne très bien à la condition d’en avoir à disposition", poursuit-il.

Affaires de violences contre les femmes: Bardella dénonce une gauche "prise à son propre piège" et la compare à "Jonathann Daval"

Jordan Bardella a été interrogé au sujet de la seconde main courante déposée par l'épouse du député Adrien Quatennens contre ce dernier. "Cette gauche a passé son temps à s’ériger en redresseuse de torts, et on s’aperçoit que ce sont ceux qui hurlent le plus fort qui sont les plus concernés. C’est une bonne partie de la gauche qui se prend les pieds dans le tapis", a posé Jordan Bardella.

"La gauche est prise à son propre piège, dans une révolution qu’elle a lancée", a-t-il raillé concédant alors: "Et qui a ses bons côtés". Fustigeant une supposée hypocrisie de la gauche sur les questions de volences contre les femmes, il a osé le parallèle avec la participation de Jonathann Daval à la marche blanche en mémoire de son épouse qu'il avait pourtant assassinée: "C’est Jonathann Daval qui participe à la marche blanche".

Pour Jordan Bardella, "la quasi-totalité de la délinquance de rue est liée à l’immigration"

Jordan Bardella a continué à tisser un lien entre immgration et délinquance. "La quasi-totalité de la délinquance de rues est liée à l’immigration", a-t-il insisté auprès d'Europe 1, assurant que 75% des jeunes déférés devant le Tribunal de Paris étaient étrangers.

"On importe la violence", a-t-il martelé.

Après le viol d'une Nantaise le week-end dernier, Bardella plaide pour l'expulsion de "tous les délinquants et criminels étrangers"

Jordan Bardella est revenu sur le viol d'une Nantaise samedi dernier par deux ressortissants soudanias en situation régulière. "Quand vous arrivez dans un pays vous en respectez les lois et vous respectez l’image que nous avons des femmes", a-t-il initié.

"Ne vous habituez jamais!" a-t-il intimé aux femmes, avant de voir dans cette affaire la "conséquence du laxisme de la justice". Il a alors promu l'un des axes du programme de son parti: "Il faut expulser tous les délinquants et criminels étrangers, tous sans exception". "La France est devenue l’hôtel de toute l’Afrique, le guichet social de tout le monde", a-t-il formulé.

Jordan Bardella voit dans l'affaire Iquioussen le "symbole de l'effondrement de l'Etat"

Alors qu'Hassan Iquioussen a été interpellé en Belgique cette semaine un mois après avoir fui les autorités françaises cherchant à l'expulser pour des propos jugés anti-Républicains, Jordan Bardella a fustigé une faillite de l'exécutif.

"C'est le symbole de l’effondrement de l’Etat". "On n’est pas foutu de surveiller l’ennemi public numéro 1", a-t-il tempêté, achevant: "C’est l’illustration de l’incapacité de l’Etat à protéger les Français".

Pour Aurore Bergé, Jean-Luc Mélenchon s'est "discrédité" par sa réaction dans l'affaire Quatennens

La présidente des macronistes à l'Assemblée nationale est revenue sur l'affaire Quatennens ce dimanche dans une interview au Parisien. Elle dénonce une certaine "hypocrisie" de la France Insoumise en matière de lutte contre les violences conjugales, alors que l'épouse d'Adrien Quatennens a déposé une main courante à son encontre.

"Quand je vois aujourd’hui la France insoumise brandir un amendement en disant qu’il faut un milliard d’euros de dépenses supplémentaires pour les violences faites aux femmes alors qu’on a engagé bien plus lors de ce précédent quinquennat, c’est d’une hypocrisie sans nom", déclare-t-elle.

"Surtout quand un de ses leaders (Adrien Quatennens, ndlr) a reconnu des faits constitutifs de violences conjugales", poursuit Aurore Bergé.

D'après elle, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon s'est par ailleurs "discrédité" lui-même en affirmant son "affection" pour Adrien Quatennens: "Qui peut avoir de l’affection pour quelqu’un qui frappe sa femme?"

Jordan Bardella s'oppose à la réforme des retraites voulue par le gouvernement

Jordan Bardella s'est opposé au projet gouvernemental de réformer le système des retraites et en a remis en cause la nécessité. "La retraite est un choix de société et on doit pouvoir 9 milliards d’euros dans les comptes de l’Etat pour que les gens ne partent pas en retraite avec le dos cassé", a-t-il estimé auprès d'Europe 1.

"Le conseil d’orientation des retraites nous dit que le régime n’est pas en danger", a-t-il argué. Chiffrant "12 milliards d'euros d'aides sociales" aux étrangers, il a continué: "Réserver les prestations sociales aux Français c’est donc déjà 12 milliards d’euros."

Rachida Dati dénonce la gestion de l'affaire Bayou par Sandrine Rousseau

Invitée sur le plateau de Quelle époque! samedi soir, Rachida Dati est revenue sur la manière dont Sandrine Rousseau a géré l'affaire Julien Bayou, ex-secrétaire national d'Europe-Ecologie-Les Verts accusé par son ex-compagne de violences psychologiques.

"Je crains que ça dissuade des femmes qui sont vraiment victimes de pouvoir parler", a-t-elle déclaré sur France 2.

L'ancienne magistrate et ministre dit craindre que l'épisode "n'affaiblisse la parole des victimes", rappelant que Julien Bayou n'a encore jamais été entendu par la cellule interne d'EELV chargée de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles.

Bardella fait de la "relance du nucléaire une urgence"

Jordan Bardella a plaidé pour l'énergie nucléaire pour faire face au défi énergétique. "L'urgence, c'est de relancer la filière nucléaire", a-t-il lancé auprès d'Europe 1.

Il a ensuite mené un procès en hypocrisie à l'égard du gouvernement. "Le gouvernement met le nucléaire à l’arrêt puis nous disent qu’il faut le relancer", a-t-il dit, lançant encore: "Le nucléaire a été effondré en France sans aucune raison, seulement sous la pression des Verts."

"Le parti de l'étranger c'est eux": Bardella rejette les liens entre le RN et la Russie et accuse la majorité

Jordan Bardella a reproché à la majorité d'accuser le RN d'avoir reçu des pots-de-vin en provenance de la Russie. "Le parti de l’étranger c’est eux", a-t-il dit avant d'égréner: "McKinsey, la vente d’Alstom aux Américains, Bayer-Monsanto, les liens de personnalités d’En Marche avec la Chine".

"Je n’admets pas qu’on mette en cause ma probité et mon patriotisme", a-t-il repris, avant de conclure: "La République en France est sous influence étrangère".

Nicolas Sarkozy ne compte pas voter au congrès LR pour désigner un nouveau président

Son entourage le confirme auprès de BFMTV: Nicolas Sarkozy ne compte pas voter au congrès des Républicains pour élire le nouveau président du parti, comme le soulignait le Journal du Dimanche.

De son côté, Virginie Calmels a annoncé, toujours dans les colonnes du JDD ce dimanche, qu'elle renonce à briguer le poste. Elle dénonce notamment "scénario se voulant bien huilé" au service d'une "tartufferie" destinée à favoriser Laurent Wauquiez pour les élections présidentielles de 2027.

Notre papier à retrouver ici.

Ukraine: Bardella "n'admet pas" le résultat de référendums "organisés alors que le sang coule encore"

Jordan Bardella, président par intérim du Rassemblement national et candidat à la présidence (officielle) du parti, est l'invité du Grand Rendez-Vous d'Europe 1 ce dimanche. Il a réaffirmé l'opposition de sa formation aux pseudos-référendums dans les zones occupées en Ukraine.

"On ne peut pas admettre le résultat de référendums qui sont organisés alors que le sang coule encore", a-t-il déclaré. Ces consultations aux conditions opaques et conduites sous la férule des séparatistes pro-Russes ont permis à Vladimir Poutine de ratifier l'annexion de quatre régions ukrainiennes à la Russie vendredi.

Bonjour à tous.

Bienvenue dans ce direct BFMTV.com consacré à l'actualité politique de ce dimanche.

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