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Collaborateur accusé de violences: un "comportement inacceptable" pour Julien Denormandie

Julien Denormandie à l'Assemblée nationale le 4 octobre 2017.

Julien Denormandie à l'Assemblée nationale le 4 octobre 2017. - Eric FEFERBERG / AFP

Le secrétaire d'Etat estime qu'il y a eu une "réaction immédiate" face au comportement d'Alexandre Benalla. Toujours en poste à l'Elysée à un autre poste, ce collaborateur du président n'a été suspendu que 15 jours.

Le secrétaire d'Etat à la Cohésion des Territoires Julien Denormandie a a réagi ce jeudi à la diffusion d'une vidéo montrant un collaborateur d'Emmanuel Macron en train de frapper un manifestant le 1er mai. Alors que l'Elysée n'a pas réagi officiellement et que le chef de l'Etat a refusé de commenter cette affaire, le secrétaire d'Etat a estimé que des sanctions avaient été prises face au comportement "inacceptable" d'Alexandre Benalla, suspendu de ses fonctions pour deux semaines seulement, après que sa hiérarchie a été mise au courant de ses agissements. 

"Une personne a eu un comportement inacceptable des sanctions ont été prises parce qu'il n'y a pas d'impunité. Elles ont été prises immédiatement, (...) à savoir une mise à pied et un changement de fonctions", a expliqué Julien Denormandie interrogé sur France Inter.

"Il y a eu une réaction immédiate"

"Je ne veux pas rentrer dans le débat de savoir quelle est la nature des sanctions", a-t-il ajouté, alors que les critiques se multiplient depuis mercredi soir, sur la légèreté de ces sanctions. "Contrairement à ce que peuvent dire des commentateurs ou des oppositions politiques, il y a eu une réaction, immédiate, suite à un comportement qui n’est pas acceptable", a martelé le secrétaire d'Etat.

Selon un article du Monde, accompagné d'une vidéo, le collaborateur d'Emmanuel Macron, responsable de sa sécurité durant la campagne présidentielle, s'en est pris à un jeune homme à terre pendant une manifestation place de la Contrescarpe.

Charlie Vandekerkhove avec AFP