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Le réfugié Afghan, signalé pour un projet d'attentat, remis en liberté

Le réfugié afghan, signalé pour un projet d'attentat, vient d'être relâché faute d'éléments venant corroborer cette menace. (Photo d'illustration)

Le réfugié afghan, signalé pour un projet d'attentat, vient d'être relâché faute d'éléments venant corroborer cette menace. (Photo d'illustration) - AFP

Le réfugié afghan, arrêté vendredi à Paris dans le cadre d'un signalement de menace imminente d'attentat, vient d'être relâché. Les enquêteurs n'ont mis la main sur aucun élément venant corroborer un éventuel projet d'attentat.

Il avait été recherché par les forces de police pendant quatre jours. Un Afghan, interpellé vendredi à Paris à la suite d'un signalement indiquant qu'il était susceptible de préparer un attentat dans la capitale, a été relâché samedi, aucun élément n'étant venu corroborer cette menace, a-t-on appris de source judiciaire. Il avait été signalé par une ressortissante britannique qui disait avoir été informée par sa famille résidant en Afghanistan.

La femme avait contacté les gendarmes français. Mardi, l'alerte avait été donnée et la photo du suspect diffusée auprès des forces de police. Arrêté vendredi dans le 18e arrondissement et placé en garde à vue à la brigade criminelle de Paris, il a été relâché samedi en fin de matinée "en l'absence de charge venant corroborer ce signalement", a indiqué la source judiciaire.

Une Britannique à l'origine du signalement

Le réfugié afghan avait été placé en garde à vue à la brigade criminelle de Paris pour "préparation d'actes terroristes en relation avec une entreprise individuelle ayant pour but de troubler gravement l'ordre public par l'intimidation et la terreur", avant d'être transféré vers les locaux de la sous-direction de l'antiterrorisme (SDAT).

Les enquêteurs faisaient toutefois montre de prudence sur le sérieux de la menace que pouvait constituer cet homme, ne cachant pas leurs doutes sur la fiabilité de la personne à l'origine du signalement, une ressortissante britannique. 

la rédaction avec AFP