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Mort d'Elisa Pilarski, tuée par des chiens: l'émotion de son compagnon, à la veille des obsèques

La jeune femme tuée par des morsures de chien sera inhumée ce samedi. Son compagnon raconte au Parisien son émotion, et ses projets après la mort d'Élisa Pilarksi.

Les obsèques d'Élisa Pilarksi auront lui ce samedi "dans la plus stricte intimité", une dizaine de jours après sa mort dans la forêt de Reitz, dans l'Aisne. Âgée de 29 ans, elle était alors enceinte de six mois et a succombé à des morsures de chien. La jeune femme a été retrouvée sans vie par son compagnon, Christophe. Il avait raconté à BFMTV avoir reçu plus tôt des messages d'Élisa lui signalant qu'elle était effrayée par des animaux menaçants.

Le petit garçon à naître, que le couple voulait nommer Enzo, sera enterré avec elle: "il sera inhumé dans le même cercueil que sa maman. Qu'ils soient ensemble s'il y a une vie, après", déclare Christophe dans un article publié par le Parisien ce vendredi.

Lui, qui travaille à Roissy, compte venir s'installer dans le Béarn, d'où était originaire Élisa. Leur projet était d'acheter un terrain dans cette zone, Christophe avait d'ailleurs déjà annoncé à son employeur qu'il souhaitait déménager. "On en avait marre de faire les aller-retours du Nord au Sud, moi en avion, elle en voiture avec ses animaux", explique-t-il.

"Ce terrain que l'on voulait pour nous et nos animaux, je m'y installerai. Je le ferai pour elle. Et cet endroit je l'appellerai Élisa", assure Christophe.

L'enquête toujours en cours

L'enquête est actuellement en cours, et doit notamment déterminer quels animaux ont attaqué et tué la jeune femme. Le chien de la victime, une meute de chiens de la chasse à courre, ou des chiens errants pourraient être à l'origine du drame. Des prélèvements ADN ont été réalisés, mais les résultats ne devraient pas être disponibles avant plusieurs semaines.

"On ne vit pas, on survit. On est hanté par 1000 questions que l'on retourne sans cesse, et auxquelles nous n'avons pas de réponses", déclare la sœur de Christophe au quotidien francilien.
Salomé Vincendon