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Georges Tron: "La famille Le Pen-Olivier a monté une affaire de voyous"

Georges Tron, maire de Draveil (Essonne), sur le plateau de BFM Story, mardi 17 décembre

Georges Tron, maire de Draveil (Essonne), sur le plateau de BFM Story, mardi 17 décembre - -

Interrogé par Olivier Truchot sur le plateau de BFM Story, Georges Tron est revenu sur le non-lieu requis par le parquet d'Evry dans l'affaire de viols de deux anciennes employées municipales.

"Je viens de traverser une épreuve difficile". C'est par ces mots que le maire de Draveil (Essonne), Georges Tron a exprimé mardi sur BFMTV son soulagement après le non-lieu requis par le parquet d'Evry sur les accusations de viols de deux anciennes employées municipales en mai 2011.

Il regrette l'acharnement médiatique qu'il a subi, alors qu'aucun jugement n'avait été rendu.

"Aujourd'hui il suffit de porter une accusation, faire en sorte qu'elle soit relayée médiatiquement et de se retrouver dans une situation où on n'est plus qu'en défense", regrette Georges Tron.

Des futures poursuites à l'encontre de la famille Le Pen-Olivier

"Je dis très clairement que la famille Le Pen-Olivier a monté une affaire de voyous pour faire tomber le maire de Draveil qui faisait son job de maire de Draveil" a-t-il indiqué à Olivier Truchot sur le plateau de BFM Story ce mardi.

Il ne compte pas en rester là et souhaite "régler des comptes avec ceux qui tirent les ficelles" et plus particulièrement Philippe Olivier, propriétaire terrien de 50.000 mètres carrés dans la commune de Draveil sur lesquels des logements sociaux doivent être construits.

"La famille Le Pen-Olivier est à l'origine de cette affaire, c'est eux que je souhaite poursuivre et que je poursuivrai", a-t-il insisté.

Pour le maire de la commune de l'Essonne, il ne fait aucun doute que les deux employées municipales ont été manipulées par Philippe Olivier. "L'instruction a prouvé que les deux femmes avait été formatées pour pouvoir donner les bonnes expressions et ont été reçues plusieurs fois par la famille Le Pen-Olivier", assure-t-il.