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VIDEO - VSD publie des photos de Julie Gayet entrant à l'Elysée

Julie Gayet et François Hollande se verraient toujours régulièrement, selon l'hebdomadaire VSD.

Julie Gayet et François Hollande se verraient toujours régulièrement, selon l'hebdomadaire VSD. - Valéry Hache - Thomas Samson - AFP

Quelques heures avant l'intervention de François Hollande à la télévision, VSD publie de nouvelles photos de l'actrice Julie Gayet entrant à l'Elysée.

La vie sentimentale de François Hollande, épisode 3. A quelques heures de l'émission spéciale du chef de l'Etat sur TF1 et RTL, VSD publie des photos, assurant que Julie Gayet et le chef de l'Etat continueraient à se voir très régulièrement.

L'actrice rendrait visite à François Hollande "presque tous les soirs" à l'Elysée, selon l'hebdomadaire, qui précise: "elle arriverait vers 18h30 et repartirait le lendemain matin aux alentours de 8h30". Et prendrait bien soin de ne pas être vue des fenêtres du château.

Julie Gayet au pavillon de la Lanterne

Mais malgré la discrétion de Julie Gayet, son rituel a été aperçu par des photographes: VSD publie des photos de la comédienne à bord d'une voiture présidentielle. Cet été, Julie Gayet aurait même passé quelques jours de vacances au pavillon de la Lanterne à Versailles, la résidence où Valérie Trierweiler avait trouvé refuge après les révélations de Closer sur la relation Hollande-Gayet. 

Le "porteur de croissants" débouté

Mercredi, c'est un autre volet de l'histoire Julie Gayet- François Hollande qui a été évoqué, cette fois devant la justice. Le policier chargé de la protection de François Hollande, qualifié de "porteur de croissants" par Valérie Trierweiler dans son livre, a été débouté de son action au pénal contre plusieurs journaux. Il apparaissait sur plusieurs photos publiées par Closer en janvier, avec le président rue du Cirque. Son prénom et sa fonction ont ensuite été révélés par plusieurs sites d'informations.

Estimant que cette mise à mal de son anonymat lui était gravement préjudiciable, le policier a poursuivi les journaux devant le tribunal correctionnel de Paris pour "révélation de l'identité d'une personne dont l'anonymat doit être protégé", un délit passible d'une amende de 15.000 euros. Il a été débouté pour des raisons de procédure juridique, mais son avocat a annoncé qu'il ferait appel.

A. K.