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"Trash", "surréaliste": la presse n'épargne pas Morandini après ses débuts sur iTELE

L'animateur Jean-Marc Morandini lors de la conférence de presse qu'il a donnée à Paris le 19 juillet 2016.

L'animateur Jean-Marc Morandini lors de la conférence de presse qu'il a donnée à Paris le 19 juillet 2016. - Georffroy Van der Hasselt - AFP

La presse française a rendu son verdict concernant la première émission de l'animateur en pleine tourmente médiatique et judiciaire. Bilan cinglant et unanime.

La presse a étrillé Jean-Marc Morandini. Au lendemain de sa première émission sur iTELE dans un contexte plus que tendu, les quotidiens ont donné le ton. "Si ce n’était pas un bras d’honneur général, ça en avait tout l’air", lance Le Parisien, tandis que Libération en a fait sa une du jour: "iTELE, le choix du trash".

"La réalisation était spartiate, et des incidents – de lancement en particulier – ont entaché le cours des quelques 45 minutes animées par M. Morandini", commente Le Monde, avant d'enfoncer le clou: "l’ensemble de son émission s’est révélé être d’une grande platitude, avec de fausses informations". Le quotidien reproche par ailleurs à l'homme de télé d'avoir repris des idées de séquences à Canal+ et à Cyril Hanouna, comme le "Je mate-je zappe".

"Un OVNI télévisuel"

De son côté Libération s'insurge du sujet d'ouverture de Jean-Mac Morandini. "En toute décontraction, le premier numéro de Morandini Live sur iTELE s'ouvre sur un sujet consacré à la série New York, Unité Spéciale" (une série américaine sur les crimes sexuels), précisent nos confrères. Le Figaro se contente d'évoquer "le sourire un peu crispé" de l'animateur tandis que Le Point souligne l'aspect "surréaliste" du programme. "Un ovni télévisuel", peut-on lire.

Pendant une heure, les téléspectateurs de la chaîne info ont pu découvrir ce programme annoncé comme "un magazine consacré aux médias avec interviews, débats et infos liés à l'actualité du secteur". Mais ils ont surtout pu découvrir une première remplie de pépins techniques et de moments gênants. 

Romain Iriarte