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Harry et Meghan cibles de critiques après trois trajets en jet privé en l'espace de huit jours

Le prince Harry et Meghan Markle en juin 2019

Le prince Harry et Meghan Markle en juin 2019 - Dan Istitene / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Le couple est taxé d'hypocrisie après avoir voyagé en jet privé à trois reprises en une semaine.

Les vacances du prince Harry et son épouse Meghan Markle, une catastrophe écologique? C'est ce qu'affirment de nombreux environnementalistes après que le couple a fait trois trajets en jet privé, en l'espace de huit jours seulement.

Le duc et la duchesse Sussex, accompagnés de leur bébé Archie, se sont d'abord rendu à Ibiza le 6 août, pour l'anniversaire de Meghan, avant de rentrer à Londres le 12 août et de repartir pour Nice le 14 août.

"Ils devraient montrer l'exemple"

"Rien que le Londres-Nice a créé sept fois plus d'émission carbone par personne que s'ils avaient pris un vol commercial", a commenté le tabloïd The Sun, qui précise que le couple a voyagé à bord d'un appareil pour 12 personnes, dont la location coûte près de 25.000 euros. 

"Vu leur prise de position publique concernant notre responsabilité face au changement climatique, cela semble être une anomalie sur laquelle ils doivent se pencher. Ils devraient montrer l'exemple", a estimé auprès de Metro UK Teresa Pearce, membre du parti travailliste britannique.

Un voyage en Sicile très critiqué

Dans les médias britanniques et sur les réseaux sociaux, l'héritier du trône et l'ex-actrice sont taxés d'hypocrisie, accusés de tenir un discours engagé pour la planète, mais qu'ils ne respectent même pas eux-mêmes. C'est qu'il y a de cela deux semaines, Harry s'était déjà retrouvé dans le viseur des environnementalistes après s'être rendu en Sicile pour une conférence sur le climat... en jet privé puis hélicoptère.

Ironie du sort, dans le Vogue britannique en kiosques ce mois, le duc de Sussex donne une longue interview dans laquelle il évoque l'état de la planète, et la manière dont la paternité a changé son regard sur l'urgence climatique.

Nawal Bonnefoy