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Ophélie Winter révèle avoir été victime du Levothyrox: "Les effets secondaires ont été insupportables"

Ophélie Winter en mai 2008 à Cannes

Ophélie Winter en mai 2008 à Cannes - Valery Hache - AFP

Sur les réseaux sociaux, la chanteuse révèle avoir elle aussi souffert de la nouvelle formule du médicament. Elle affirme notamment que son état de santé l'a contrainte à renoncer à des engagements professionnels.

Dans un message publié ce jeudi sur Facebook, Ophélie Winter révèle avoir souffert des effets secondaires de la nouvelle formule du Levothyrox. C'est à cause de ce traitement, utilisé pour soigner les problèmes de tyroïde, qu'elle affirme avoir dû annuler "plusieurs engagements et événements professionnels très importants pour (elle)":

"Comme plus de 400.000 femmes en France, les effets secondaires du Levothyrox ont été insupportables", a-t-elle expliqué, souhaitant "beaucoup de courage, de force et d'amour aux femmes qui endurent la même souffrance de ces effets secondaires".

Malgré des semaines qui n'ont "pas été des plus agréables", l'interprète de Dieu m'a donné la foi se veut rassurante: elle présente ses excuses "auprès des personnes qui (lui) ont proposé de beaux projets" qu'elle a dû annuler et promet que "Mama's back in da house, like faya". Ophélie Winter joint ainsi sa voix à celle d'Anny Duperey, qui a elle aussi dénoncé les effets de la nouvelle formule du médicament en septembre dernier.

Un fiasco médical

Proposée à partir du mois de mars 2017, la nouvelle formule du Levothyrox a très vite suscité le mécontentement parmi les patients, qui se sont plaints en masse d'effets secondaires indésirables. Une pétition lancée sur Internet pour un retour à l'ancienne formule réunit à ce jour 307.040 signatures, et l'ANSM fait état de 14.633 signalements.

Les patients mécontents ont finalement obtenu gain de cause: le 2 octobre, l'ancienne formule a réinvesti les rayons des pharmacies, mais en quantité limitée. L'AFP rapportait alors que l'arrivée d'un nouveau médicament était étudiée pour le mois de novembre, tandis que l'affaire prend un tournant juridique: une enquête a été ouverte par la justice et fin septembre, 62 plaintes avaient été déposées et confiées au pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Marseille.

B.P.