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Miley Cyrus: un chanteur l'accuse de plagiat et réclame 300 millions de dollars

Miley Cyrus, le 2 décembre 2015

Miley Cyrus, le 2 décembre 2015 - Jemal Countess - getty - AFP

L'artiste américaine fait l'objet d'une plainte d'un chanteur de reggae, qui l'accuse d'avoir copié l'une de ses chansons pour son titre We Can't Stop.

Miley Cyrus a-t-elle trouvé l'inspiration auprès de Flourgon? Le chanteur jamaïcain, de son vrai nom Michael May, poursuit la star américaine et lui réclame 300 millions de dollars (environ 242 millions d'euros). En cause: le tube We Can't Stop, sorti en 2013, qu'il l'accuse d'avoir plagié.

Dans sa plainte, détaillée par NME, les avocats de Michael May affirment que la chanson de Miley Cyrus "intègre de manière conséquente" la "mélodie/rythme/cadence/modulation", estime que le refrain est "très similaire" et évoque même des similitudes entre les paroles de Miley Cyrus, "We run things, things don't run we" et celles de Michael May, "We run things, things no run we". 

Dédommagement et arrêt des ventes

Comme le rapporte Reuters, Flourgon affirme que We run things est "lune des chansons favorites des amateurs de reggae partout dans le monde". Sorti en 1988, le titre a été classé numéro 1 en Jamaïque. Selon lui, la chanson de Miley Cyrus lui "doit la base de sa popularité et son succès extrêmement lucratif". Il cherche également à empêcher les ventes et les interprétation de We Can't Stop.

Selon NME, les noms des producteurs Mike Will et Rock City, du manager de Miley Cyrus et des labels RCA Records et Sony apparaissent également dans le dossier. Le camp de la chanteuse n'a pas encore réagi à ces accusations. 

B.P.