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Michel Drucker rend visite aux soignants qui l’ont aidé à guérir après son opération du cœur

Michel Drucker sur le plateau de son émission "Vivement Dimanche" en décembre 2012 à Paris

Michel Drucker sur le plateau de son émission "Vivement Dimanche" en décembre 2012 à Paris - PATRICK KOVARIK © 2019 AFP

L'animateur de 78 ans, "en meilleur état qu’avant", a remercié le personnel soignant de l’hôpital européen Georges-Pompidou à Paris, qui l'a aidé à guérir l'année dernière.

Michel Drucker, opéré l'année dernière au cœur, a rendu hommage aux soignants de l'hôpital européen Georges-Pompidou à Paris, qui l'ont aidé à guérir l'année dernière, rapporte Le Parisien. Il est retourné cette semaine "en tant que simple visiteur":

"On ne peut pas imaginer que je reviens de là. J’y ai tellement souffert."

Selon le professeur Albert Hagège, qui dirige le département de cardiologie, l'animateur de 78 ans est "en meilleur état qu'avant". "L'opération comportait un risque à deux chiffres, ce qui est beaucoup", rappelle-t-il. "On avait d’ailleurs évoqué ce qu’on devait faire en cas d’état végétatif au réveil."

"Le club des centenaires"

Drucker, qui a été hospitalisé sous le faux nom de Fiacre Diocard pour préserver son anonymat, a offert une vingtaine d’exemplaires dédicacés de son livre Ça ira mieux demain au personnel soignant. Un témoignage de sa "gratitude" et de sa "reconnaissance":

"Je suis le plus ancien des présentateurs tous pays confondus. Maintenant, je compte bien rejoindre le club des centenaires", dit-il, avant d'ajouter: "Devant vous, je n’en menais pas large. Aujourd’hui, j’ai repris mon métier, un métier de stress, un métier cruel. Une vraie passion aussi. Comme c’est votre cas. Si j’en suis là, c’est en grande partie grâce à vous, qui vous êtes penchés sur mon cas pas banal. Ici, c’est un peu ma maison secondaire. Vous êtes de ma famille. J’ai retrouvé la pêche, mais je n’ai pas oublié. J’ai de la mémoire."

Michel Drucker avait salué en février dernier sur BFMTV le "travail admirable" des soignants. Selon lui, "le temps où les Français les applaudissaient au balcon est loin": "On oublie vite. On les a oubliées les infirmières mais cela ne les empêche pas d'aller au boulot, de rentrer exténuées. Ce sont des femmes exceptionnelles que l'on ne remercie jamais.

https://twitter.com/J_Lachasse Jérôme Lachasse Journaliste BFMTV