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Loana: "Loft ou pas, j'aurais sûrement pété un câble"

Loana le jour de sa sortie du Loft, le 5 juillet 2001

Loana le jour de sa sortie du Loft, le 5 juillet 2001 - François Guillot - AFP

Alors qu'elle sort un nouveau livre dans lequel elle raconte sa descente aux enfers, la gagnante de Loft Story saison 1 s'est confiée au magazine Elle.

"La cocaïne est une drogue terrifiante parce que, dès que j’en consomme, je me sens la reine du monde". Dans son livre Si dure est la nuit, si tendre est la vie, sorti jeudi, Loana revient sans filtre sur la descente aux enfers qui a suivi Loft Story. Elle y évoque les nuits où elle a "l'impression de vivre à cent à l'heure", son "euphorie", les sachets de poudre blanche qui "apparaissent aux quatre coins de l’appartement", sans qu'elle sache vraiment comment.

Accro à la drogue et à l'alcool pendant plusieurs années auto-destructrices (elle confiait à Nice-Matin, en février 2017, avoir bu un litre de whisky par jour alors qu'elle était sous anti-dépresseurs), la première star de télé-réalité française est désormais apaisée. Et pose, à 40 ans en couverture du magazine Elle, à qui elle assure ne rien regretter, et remercier la vie. 

"J'ai découvert un monde inaccessible, j'ai nagé avec des dauphins, monté les marches de Cannes, vous imaginez?", a-t-elle déclaré. "Loft ou pas, j'aurais sans doute pété un câble, ça a accentué mes travers, j'avais trop de fêlures". 

"J'ai fait beaucoup de conneries"

Pas rancunière pour un sou, la bimbo affirme ne pas en vouloir aux tabloïds, qui n'ont pourtant eu de cesse de commenter avec acidité chacun de ses faux-pas, et même sa prise de poids. 

"Si j'existe, c'est grâce à eux. Je leur dois tout. Les moment de creux qu'ils ont montrés, c'était la vérité, et c'était de ma faute". 

A l'heure où la télé-réalité est désormais devenue chose commune et un véritable business pour ceux qui souhaitent connaître la gloire (parfois éphémère), Loana se dit fascinée par la nouvelle génération de candidats qui maîtrisent les codes à la perfection. 

"Ils savent utiliser les bons angles, se mettre en valeur, péter les plombs quand il faut, exister en dehors de leurs émissions... C'est devenu un métier", note-t-elle. "Moi je ne connaissais rien, j'ai essayé de surnager sans savoir comment en tirer profit. J'ai fait beaucoup de conneries". 

"Ce n'est pas facile d'avoir une mère comme Loana"

Dans son livre, l'ancienne gagnante de Loft Story revient aussi sur l'une de ses plus grandes souffrances: l'absence de sa fille, Mindy, qui refuse de prendre contact avec elle.

"Jamais je n’ai accouché sous X", écrit-elle dans son ouvrage. "J’ai laissé mes coordonnées dans son dossier. Et celle-ci a donc toujours su qui était sa maman, comment la joindre, et n’a en rien été abandonnée au sens premier du terme". 

Dans Elle, elle commente: "Ce n'est pas facile d'avoir une mère comme Loana (...) Je l'attendrai jusqu'à mon dernier souffle. Je serai entière le jour où je pourrai la serrer dans les bras".
Loana en couverture du magazine "Elle"
Loana en couverture du magazine "Elle" © Montage BFMTV
N.B.