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La lettre de rupture de Tupac à Madonna, retirée des enchères

Madonna le 1er mai 2017 à New York.

Madonna le 1er mai 2017 à New York. - Dimitrios Kambouris - Getty Images North America - AFP

La chanteuse est parvenue à faire retirer d'un site d'enchère, une lettre de rupture que Tupac Shakur lui avait adressée en 1995.

La lettre de rupture que Tupac a écrite à Madonna en 1995, ne sera finalement pas vendue aux enchères. La chanteuse a réussi à la faire retirer du site d'enchères où elle se trouvait, arguant que la missive manuscrite du rappeur lui avait été dérobée. Selon TMZ, qui avait publié la lettre, un juge new-yorkais a ordonné que le lot soit retiré de la vente, malgré les protestations du site d'enchères Gotta Have Rock and Roll.

"Je n'avais pas la moindre idée que la lettre de Shakur n'était plus en ma possession", a expliqué la chanteuse.

Des bijoux et une culotte usagée

Madonna avait lancé une procédure d'urgence mardi pour empêcher la vente de ces objets, assurant que la lettre avait été volée chez elle. Elle était mise à prix 100.000 dollars.

Plus de 120 objets ayant appartenu à la chanteuse se trouvent sur le site et sont visibles sur le catalogue: un corset de 1984, époque Like a virgin, des bijoux lui ayant appartenu dans les années 1980, d'autres lettres de Tupac Shakur et plusieurs vêtements "personnellement portés" par la star... dont des culottes usagées. Des lots décrits par son avocat comme "hautement confidentiels et embarrassants". Les culottes ont d'ailleurs connu le même sort que la lettre et ont disparu du catalogue.

Parce qu'elle était blanche

Dans sa lettre, rédigée depuis la cellule de prison où il se trouvait alors, le rappeur expliquait à Madonna qu'il rompait avec elle parce qu'elle était blanche.

"Pour toi, être vue avec un homme noir ne va pas compromettre ta carrière, ça peut te faire paraître plus ouverte et plus excitante", soulignait-il. "Mais pour moi, poursuit-il, du moins dans ma perception initiale, j'ai senti qu'à cause de mon 'image', j'allais décevoir la moitié des gens qui ont fait de moi ce que je pensais être". "Je ne voulais pas te blesser".

M. R.