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Gigi Hadid (encore) poursuivie en justice par un paparazzi

Le mannequin Gigi Hadid en décembre 2018

Le mannequin Gigi Hadid en décembre 2018 - Miguel MEDINA - AFP

Le top model est assigné en justice pour avoir utilisé une photo d'elle prise par un paparazzi, sans en avoir payé les droits.

Véritable cible des paparazzis à chacune de ses sorties, Gigi Hadid l'est aussi sur Instagram. Le mannequin américain fait l'objet de poursuites après avoir publié sur son compte, en octobre dernier, une photo prise par l'un d'entre eux. Trouvée gratuitement sur Twitter, elle n'en avait pas payé les droits.

L'agence Xclusive-Lee Inc., qui possède les droits du cliché en question (supprimé depuis par la jeune femme de 23 ans), l'assigne en justice, rapporte le site People. Dans sa plainte, l'agence explique que Gigi Hadid ne pouvait ignorer que l'utilisation de cette photo était illégale, ayant déjà été visée par un cas similaire en 2017. Xclusive-Lee Inc. réclame des dommages et intérêts pour violation de droit d'auteur et pour profit. La photo volée avait été likée par plus de 1.6 millions de fans durant les quatre jours suivant sa mise en ligne.

"A ce jour, le compte Instagram de Gigi Hadid comporte au moins 50 autres exemples de photos non créditées lors d'événements publics, événements presse, ou lors de défilés", précise un document.

"Ces gens se font de l'argent sur notre dos tous les jours"

Mise au courant des démarches en octobre dernier, Gigi Hadid avait vivement réagi sur son compte Instagram, évoquant les "conséquences émotionnelles et mentales" de "ce type de presse". 

"J'ai posé/souri pour cette photo, parce que je comprends que ça fait partie de mon travail, c'était une situation appropriée pour que 'la presse' soit présente et c'est ainsi que les paparazzis gagnent leur vie. La majorité du temps, cela ne se passe pas ainsi (...). Ces gens se font de l'argent sur notre dos tous les jours, ils nous harcèlent en toute légalité jours et nuits", peut-on lire. "Qu'une personne profite d'une situation où je suis ouverte et me poursuive pour une photo trouvée sur Twitter (sans nom de photographe), pour une photo qui lui a déjà été payée (...), est absurde".
Nawal Bonnefoy