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Florent Pagny réplique à ses détracteurs sur les impôts: "Ils n'ont qu'à gagner beaucoup d'argent"

Florent Pagny dans "Sept à huit", le 26 novembre 2017

Florent Pagny dans "Sept à huit", le 26 novembre 2017 - TF1

Le chanteur français est revenu sur la polémique dont il fait l'objet depuis son installation au Portugal pour des raisons fiscales.

Entre Florent Pagny et le fisc français, c'est une histoire qui dure depuis quinze ans et dont les Français ne ratent aucun épisode. Le dernier en date remonte à septembre dernier, lorsque le chanteur français confiait au Parisien s'être installé au Portugal pour payer moins d'impôts. Si le coach de The Voice avait regretté la polémique qui avait suivi l'annonce de cet exil fiscal, il est revenu une nouvelle fois sur le sujet dans l'émission Sept à huit ce dimanche 26 novembre.

Dans un extrait du reportage dévoilé par le magazine de TF1 avant sa diffusion à l'antenne, Florent Pagny répond au journaliste qui lui demande s'il comprend que certaines personnes puissent être choquées par sa décision. "Ils n'ont qu'à gagner beaucoup d'argent", lâche le chanteur. Et après, on verra comment ils se comporteront."

"Des délires de jalousie"

"Ca, c'est à mon avis des espèces de délires de jalousie ou d'envie parce que quelque part, à un moment, on se dit qu'on n'y arrivera peut-être jamais alors finalement, on déteste celui qui peut y accéder", poursuit l'interprète de Savoir aimer actuellement en tournée dans toute la France.

Le chanteur, qui avait réglé ses problèmes avec le fisc dans la célèbre chanson Ma liberté de pensée en 2003, avait provoqué un véritable débat, au sein même de la classe politique, après ses propos sur son exil fiscal au Portugal. Sur le plateau de Quotidien, Florent Pagny avait toutefois tenu à clarifier les choses face aux diverses réactions suscitées. "Toutes les performances qu'on peut faire sur le territoire français sont assujetties à l'impôt français, au taux français, expliquait-il. Tout ce que je fais en France, je paie mon impôt (...) Jamais je n'ai arrêté de payer des impôts en France".

F.M.