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Paris: la droite s'indigne des violences après PSG-Bayern

Des pompiers éteigne un feu de voiture dimanche, dans une rue proche des Champs-Élysées

Des pompiers éteigne un feu de voiture dimanche, dans une rue proche des Champs-Élysées - Sameer Al-DOUMY / AFP

Rachida Dati, Marine Le Pen et Valérie Pécresse ont réagi aux débordements survenus dimanche dans la capitale en marge de la finale de la Ligue des Champions.

Plusieurs responsables de droite ont dénoncé lundi les violences qui ont émaillé la nuit de dimanche à lundi à Paris après la défaite du PSG face au Bayern en finale de la Ligue des Champions.

"Combien de temps les Français se contenteront-ils de condamnations a posteriori?", s'est interrogée dans un communiqué la maire Les Républicains du 8e arrondissement Rachida Dati.

"Paris est aujourd'hui pris en otage entre une majorité de gauche qui refuse de sortir du déni face à l'explosion de la délinquance et un gouvernement qui court après les caméras de télévision mais n'agit pas", a ajouté Rachida Dati.

"Victoire ou défaite, tout est prétexte à casser"

Le Rassemblement national a également réagi aux débordement, notamment par la voix de sa présidente Marine Le Pen:

"Malgré ses annonces martiales, le gouvernement aura été, à nouveau, incapable d'empêcher ces scènes d'émeutes qui salissent le sport et ridiculisent l'autorité de l'État. Notre pays est malade de ce désordre perpétuel", a-t-elle tweeté. "La multirécidive doit faire l'objet d'un traitement de choc, sans faiblesse ni excuse".

La présidente ex-Les Républicains de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a de son côté appelé à "un sursaut d'autorité" en affirmant sur Twitter: "Débordements permanents, violences, saccages, pillages, les Français sont indignés de ces exactions et de l'impuissance à les contenir".

"Victoire ou défaite, tout est prétexte à casser. Révoltant. Ces barbares ne sont pas la France", a quand à lui déclaré le député Les Républicains des Alpes-Maritimes Éric Ciotti.

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait dénoncé lundi matin "la sauvagerie de certains délinquants" lors de cette soirée où 158 personnes ont été interpellées "notamment pour dégradations, violences ou jets de projectiles", et 151 placées en garde à vue, dont 49 mineurs.

Juliette Mitoyen Journaliste BFM Régions