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Tempête Gloria: les images impressionnantes des vagues qui déferlent sur les côtes espagnoles

En Espagne, la tempête Gloria a fait quatre morts depuis la fin de semaine dernière. Si elle semble baisser en intensité ce mercredi, la journée de mardi a vu Gloria déchaîner la mer sur les côtes baléares.

La tempête Gloria, arrivée dans nos Pyrénées-Orientales en ce début de semaine, s'appesantit toujours sur le territoire espagnol, où l'on déplore déjà quatre morts et deux personnes disparues en raison des intempéries. 

Si, malgré tout, le phénomène baisse en intensité, ses déferlantes restent dans les esprits. Mardi, des vagues de près de 15 mètres se sont abattues sur la ville de Portocolom, sur la côte orientale de l'île de Majorque, principale langue de terre des Baléares, dépassant des immeubles de quatre étages. 

Ce compte Twitter catalan montre cette même submersion sous un autre angle, plus large.

Gérone au centre de la tempête 

Ce mercredi, Gloria semble s'apaiser quelque peu et doit laisser davantage l'Espagne respirer. Ainsi, tandis que l'Aemet, l'agence météo espagnole, avait placé mardi 30 provinces en alerte maximale, la vigilance orange apparaît beaucoup plus circonscrite ce mercredi. Ne sont plus concernées que Minorque, une autre île des Baléares, Gérone et ses environs ainsi que Teruel, plus à l'intérieur des terres et plus au sud. Certaines régions sont toujours astreintes à une forme de surveillance bien que moins élevée: la Galice, Majorque, une partie du littoral andalou. 

C'est sans doute à Gérone que le tribut matériel a été le plus lourd. 300.000 foyers se sont retrouvés sans électricité et la rivière Onyar est sortie de son lit. Les inondations ont fait d'autres dégâts, d'ordre agricole ceux-là. Ainsi, El Pais écrit que des côtes de Gérone au delta de l'Ebre, à Tarragone, la mer a inondé 3000 hectares de rizières. Le journal indique encore que 170.000 élèves, répartis entre la Catalogne et la communauté de Valence, n'ont pu se rendre à l'école ce même mardi. 

Enfin, l'A7 a été fermée plusieurs heures entre Figueres, patrie de l'artiste Salvador Dali, et la France. Cette fois-ci, ce n'était pas l'eau mais la neige qui était en cause. 

Robin Verner