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Présidentielle américaine: Barack Obama annonce son soutien à son ancien vice-président Joe Biden

Barack Obama et Joe Biden en janvier 2017 à la Maison Blanche

Barack Obama et Joe Biden en janvier 2017 à la Maison Blanche - Nicholas Kamm / AFP

L'ancien président américain appelle à voter pour son ancien colistier contre Donald Trump.

Joe Biden a reçu un soutien de taille pour la course à la Maison Blanche. L'ancien président Barack Obama appelle à voter pour le candidat démocrate - et accessoirement son ancien vice-président - pour la prochaine élection présidentielle américaine.

"Joe a la personnalité et l'expérience pour nous guider dans les heures les plus sombres", a déclaré l'ancien président américain dans une vidéo d'une douzaine de minutes, estimant qu'"il est temps (pour les Américains, ndlr) de se battre pour ce en quoi nous croyons". Barack Obama annonce également qu'il s'engagera au cours de la campagne pour "soutenir son ami".

Une prise de parole diffusée sur les réseaux sociaux alors que Joe Biden est le dernier candidat en lice pour l'investiture démocrate. En lançant sa candidature, en avril 2019, l'ancien vice-président avait affirmé avoir "demandé au président Obama" de ne pas le soutenir dans la course à l'investiture démocrate.

La campagne bousculée en raison du nouveau coronavirus

Barack Obama n'était jusqu'ici pas intervenu dans la campagne pour l'élection présidentielle, prévue pour le 3 novembre prochain. En 2016, le premier président noir des États-Unis avait attendu la victoire de Hillary Clinton pour se ranger derrière la candidate. 

L'ancien sénateur du Delaware a également reçu lundi un autre soutien: celui de Bernie Sanders, candidat malheureux à la primaire démocrate. Le sénateur du Vermont avait alors expliqué apporter son soutien à son ancien rival afin de battre "le président le plus dangereux de l'histoire moderne". 

Joe Biden devrait être désigné officiellement candidat lors de la convention démocrate prévue pour le 17 août. La campagne démocrate est néanmoins bousculée depuis près d'un mois en raison de la pandémie de Covid-19 qui frappe les États-Unis, mettant un terme aux meetings, réunions publiques et autres communications politiques.

Hugues Garnier avec AFP