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Le monde entier pleure les victimes d'Orlando

49 morts et 53 blessés, c'est le terrible bilan de la tuerie perpétrée par Omar Mateen entre les murs du Pulse à Orlando, en Floride. Partout sur la planète, des milliers de personnes ont alors spontanément pris le deuil.

Après le drame, son poids de douleur et de sidération, vient le temps du rassemblement et du recueillement. Quelques heures après le massacre qui a fait 49 morts dans la boîte homosexuelle du Pulse à Orlando, des foules se sont réunies dans le monde entier pour rendre hommage aux victimes.

Les Etats-Unis, le choc et le sentiment national

Aux Etats-Unis, les gens se sont très vite regroupés pour prendre le deuil et célébrer une forme d’unité nationale comme à San Francisco, en Californie.

A New York, la tragédie a uni dans un même moment moment de solidarité les anonymes et les élus comme Bill de Blasio, le maire de la ville, au centre de cette photo.

Un arc-en-ciel couvre l'Europe de Londres à Moscou

L’onde de choc a aussi parcouru l’Europe. A Londres, de grands rassemblements se sont constitués dans les quartiers affectionnés par la communauté gay de la capitale britannique.

En France, la tour Eiffel a pris quant à elle les couleurs de l’arc-en-ciel, hautement symbolique pour les homosexuels. Les caméras de BFMTV en ont capté un aperçu.

Les régions ne sont pas en reste, comme le montre l’exemple de Montpellier où des anonymes se sont retrouvés sur la célèbre place de la Comédie.

Même en Russie, où les homosexuels ne sont pas en odeur de sainteté, la population est venue rendre son hommage (certes, discret) sous les murs de l’ambassade américaine à Moscou, avec quelques bouquets et messages.

Une Gay Pride endeuillée à Séoul, des centaines de personnes attristées à Sydney

Le sud du globe s’est également mobilisé. Le célèbre Harbour Bridge de Sydney s’est illuminé dans la nuit australienne, tandis que les habitants ont éclairé quelques bougies pour célébrer avec retenue la mémoire des disparus. 

Enfin, le massacre d’Orlando a également ébranlé le continent asiatique, et particulièrement Séoul. En effet, la capitale de la Corée du sud sortait à peine de sa Gay Pride annuelle au moment où elle a appris les circonstances du drame du 12 juin.