BFMTV

Matteo Salvini voudrait créer une "Ligue" des partis nationalistes en Europe

Matteo Salvini lors du rendez-vous annuel de la Ligue du Nord à Pontida au Nord-Est de Milan le 1er juillet dernier.

Matteo Salvini lors du rendez-vous annuel de la Ligue du Nord à Pontida au Nord-Est de Milan le 1er juillet dernier. - MIGUEL MEDINA / AFP

Le ministre de l'Intérieur italien et chef de file de la Ligue du Nord a déclaré dimanche qu'il aimerait voir se créer une "Ligue des Ligues" des partis nationalistes en Europe.

"Une Ligue des Ligues en Europe réunissant les mouvements qui veulent défendre leurs frontières": c'est l'idée lancée par Matteo Salvini ce dimanche à l'occasion du rassemblement annuel de son parti souverainiste à Pontida, dans le nord de l'Italie. Devant des milliers de sympathisants, le ministre italien de l'Intérieur et chef de file de la Ligue du Nord a lancé:

"Je pense à une Ligue des Ligues en Europe, qui unisse tous les mouvements libres qui veulent défendre leurs frontières et le bien-être de leurs enfants".

"Les Italiens d'abord"

Plus tôt, il avait annoncé que les élections européennes de 2019 seraient "un référendum entre l'élite, le monde de la finance et celui du travail réel, entre une Europe sans frontières avec une immigration de masse et une Europe qui protège ses citoyens".

"C'est une émotion indescriptible. Faites arriver le cri d'amour qui vient de Pontida", a poursuivi Matteo Salvini "Le bon sens au gouvernement" et "Les Italiens d'abord", leitmotiv du chef de file du parti eurosceptique. 

"Pour les migrants clandestins, la belle vie c'est fini"

Selon les médias, quelque 50.000 personnes sont venues de toute l'Italie pour cette grand-messe du mouvement d'extrême droite organisée à Pontida. Sur des stands représentant les régions de la péninsule étaient vendus des T-shirts à l'effigie de Matteo Salvini avec le slogan "La belle vie, c'est ultra-fini", en référence aux récents propos du chef de la Ligue qui avait déclaré que "pour les migrants clandestins, la belle vie c'est fini".

J.B avec AFP