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Famille écossaise recherche baby-sitter pour charmante maison hantée

Le château d'Edinburgh, le 8 février 2010 en Ecosse. (Photo d'illustration)

Le château d'Edinburgh, le 8 février 2010 en Ecosse. (Photo d'illustration) - Lionel Bonaventure - AFP

Une famille écossaise recherche désespérément une baby-sitter pour ses enfants, les précédentes ayant fui devant des "phénomènes surnaturels".

Vous êtes en quête de sensations fortes et d’argent de poche? Ça tombe bien, une famille du sud de l’Ecosse recherche une baby-sitter à domicile pour s’occuper de ses deux enfants. Le hic? La maison serait "hantée", selon les précédentes nounous qui se sont essayées à l’exercice.

L’annonce, postée sur le site Childcare.co.uk, paraît tout à fait normale au premier abord. Les parents décrivent une maison "charmante, spacieuse, historique", dans un cadre "reculé" avec une vue "spectaculaire".

Les missions consistent à s'occuper des deux enfants de 5 et 7 ans, leur préparer le petit-déjeuner, les emmener à l’école et les ramener, les aider dans leurs devoirs et les coucher. Des tâches très classiques somme toute, qui conviennent au rôle habituel d’une au pair, pour un salaire… relativement élevé, d’environ 4.700 euros bruts par mois, soit 50.000 livres annuelles, avec 28 jours de congés par an.

Et c’est là que cela coince: "Nous vivons dans cette maison depuis bientôt dix ans", expliquent les parents dans l’annonce.

Des meubles qui bougent, du verre brisé

"On nous a dit qu’elle était "hantée" quand nous l’avons achetée, mais nous avons décidé de garder un esprit ouvert et de l’acheter quand même. Cinq au pair ont décidé de partir l’année dernière, chacune avançant des incidents surnaturels comme cause de départ, comme des bruits étranges, du verre brisé et des meubles qui bougent tout seuls."

Les parents, un poil désespérés, se désolent d’une période "d'agitation" pour leurs enfants et indiquent qu’ils sont prêts à payer plus que la normale pour trouver la personne qui leur conviendra, même s’ils assurent n’avoir jamais assisté à de tels phénomènes.

Le PDG du site Childcare, Richard Conway, a expliqué au Telegraph s’être interrogé avec son équipe sur la véracité de l’annonce.

"Après avoir parlé à la famille et leurs employés précédents, nous avons réalisé que c’était une réelle offre", affirme-t-il, avant d’ajouter: "la famille nous a assuré que personne vivant dans la maison n’avait été blessé, même si la nounou devra avoir un tempérament solide."

Avis aux amateurs.

Liv Audigane