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Paris et Berlin mettent les dirigeants politiques grecs sous pression

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Le Premier ministre grec Lucas Papademos doit obtenir au plus vite l’aval des partis politiques aux réformes demandées par l'UE et le FMI.

Une fois l'accord signé, les créanciers privés effaceront 100 milliards d'euros de la dette grecque. De leurs côtés, le FMI et l’Union européenne pourront lui octroyer le deuxième plan d’aide de 130 milliards d'euros préparé en octobre dernier. Tant la Commission européenne que les dirigeants allemand et français, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, ont appelé lundi Athènes à ne plus tarder davantage. Le pays risque le défaut de paiement à partir du 20 mars s'il devait être lâché par ses bailleurs de fonds.

Gaëtane Meslin