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L'avion du colistier de Donald Trump fait une sortie de piste

L'avion de Mike Pence, le colistier de Donald Trump, a fait une sortie de piste à l'aéroport La Guardia de New York le 27 octobre 2016

L'avion de Mike Pence, le colistier de Donald Trump, a fait une sortie de piste à l'aéroport La Guardia de New York le 27 octobre 2016 - Don Emmert - AFP

Plus de peur que de mal. L'avion du colistier de Donald Trump, Mike Pence, est sorti de piste sans faire de blessés à son atterrissage sous une pluie battante jeudi soir à l'aéroport La Guardia de New York, a annoncé l'équipe de campagne du candidat républicain à la Maison Blanche. 

"L'avion de Mike Pence est sorti de piste et s'est retrouvé dans la boue. Des véhicules de secours sont sur place. On me dit que les passagers de l'avion vont bien", a annoncé la directrice de campagne de Donald Trump, Kellyanne Conway, sur Twitter.
"Heureuse d'apprendre que Mike Pence, son entourage, les services secrets et l'équipage sont tous sains et saufs", a également commenté Hillary Clinton, la rivale démocrate de Donald Trump.

"À nouveau en campagne demain"

"On a senti l'avion glisser hors de la piste et puis s'arrêter brutalement" après l'atterrissage, a raconté sur sa chaîne une productrice de CNN, Elizabeth Landers, qui voyageait à bord. 

Le Boeing 737 s'est retrouvé dans l'herbe bordant le tarmac, a-t-elle ajouté, affirmant qu'il y avait de la boue, de l'herbe et "des entailles" sur la carlingue. Les images de télévision montraient l'avion à l'arrêt, les lumières de nombreux véhicules de secours l'entourant sur le tarmac, tandis que Mike Pence allait saluer sous la pluie des pompiers et policiers, posant pour des photos.

"Heureusement, tout le monde à bord va bien", a twitté Mike Pence après l'incident. "Merci aux premiers secours et à tous ceux qui ont prié pour nous. À nouveau en campagne demain". 

"Donald Trump l'a appelé de sa voiture. Il a contacté le gouverneur Pence et est très heureux que tout le monde à bord aille bien", a déclaré une porte-parole, Stephanie Grisham, aux journalistes qui voyageaient avec le gouverneur de l'Indiana.

Céline Hussonnois-Alaya avec AFP