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Info BFMTV: le corps découvert au Mali à 95% de certitude celui de Philippe Verdon

Le corps de l'otage Philippe Verdon, enlevé en 2011 au Mali, aurait été retrouvé dans le nord du Pays.

Le corps de l'otage Philippe Verdon, enlevé en 2011 au Mali, aurait été retrouvé dans le nord du Pays. - -

Le corps découvert au Mali, et qui se trouve à l’hôpital de Gao, serait avec 95% de certitude celui de Philippe Verdon, d'après les premiers tests ADN, selon une information BFMTV.

Le corps découvert au Mali serait, avec 95% de certitude, celui de Philipe Verdon, selon les premiers tests ADN. Le corps se trouve pour le moment à l’hôpital de Gao. D’autres tests ont été effectués mais leurs résultats ne seront connus que sous 48h, au mieux.

Les causes du décès ne sont pas encore connues. Le corps, qui serait donc celui de Philippe Verdon, a été découvert dans l’Adrar des Ifoghas, un massif montagneux situé dans le nord-est du Mali. Il devrait être rapidement rapatrié en France où d’autres tests ADN seront réalisés.

"Rien ne sera impuni"

Après la déclaration dimanche du Quai d'Orsay sur "la très forte probabilité" de la mort de l'otage français enlevé en novembre 2011 par Aqmi, François Hollande ne s'est guère montré plus optimiste. Il a affirmé lundi qu'il y avait "une probabilité très forte" que Philippe Verdon soit mort et a affirmé que "rien ne sera impuni".

"Il y a une probabilité très forte qu'un des otages" enlevés au Mali "soit mort", a déclaré François Hollande à l'ambassade du Mali. "Nous avons retrouvé une dépouille, il y a 10 jours au Nord Mali, nous faisons tout pour avoir confirmation que ce pourrait être hélas le corps de Philippe Verdon. Nous analyserions à ce moment-là ,les causes de la mort et rien ne sera impuni", a-il ajouté.

"Je pense à nos otages"

Dimanche, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Philippe Lalliot, avait indiqué que "des vérifications complémentaires (étaient) en cours", pour identifier le corps avec certitude, précisant que le ministère était en contact avec la famille de l'otage.

"Je pense à nos otages, j'y ai pensé dès le premier jour lorsque la décision fut prise d'intervenir, le 11 janvier 2013" au Mali, "après tout ce que nous avions tenté avant pour les faire libérer. Je ferai tout pour les faire libérer et les faire revenir auprès de leurs familles", a aussi déclaré le chef de l'Etat.

Ulysse Gosset et C.P avec AFP