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Transports en commun d'Île-de-France: les 2 attestations définitives pour se déplacer dès mercredi

Le métro parisien ce lundi 11 mai, premier jour du déconfinement.

Le métro parisien ce lundi 11 mai, premier jour du déconfinement. - MARTIN BUREAU / AFP

A partir de ce mercredi, une attestation employeur sera nécessaire pour pouvoir emprunter les transports en commun d'Île-de-France. Pour ceux qui devraient utiliser les transports pour une autre raison que professionnelle, ils devront remplir une auto-attestation justifiant d"un motif "impérieux" pour pouvoir se déplacer.

S'il n'est plus nécessaire de préparer une attestation pour circuler autour de chez soi, il est en revanche obligatoire de se munir de l'une des deux attestations suivantes à partir de ce mercredi pour se déplacer aux heures de pointe dans les transports en commun d'Île-de-France.

> L'attestation professionnelle

Pour limiter l'affluence, les transports publics de la région parisienne ne sont accessibles de 06h30 à 09h30 et de 16 heures à 19 heures en semaine qu'aux travailleurs munis d'une attestation de leur employeur. Ceux qui n'en n'ont pas risquent une amende de 135 euros à partir de mercredi.

L'attestation
L'attestation © BFMTV

> L'attestation personnelle 

Quant aux personnes ayant une raison impérieuse de se déplacer aux heures de pointe (activités non salariées, scolaires, raisons médicales, convocations judiciaires, etc.), elles devront remplir une auto-attestation.

Celle-ci doit être signée par la personne se déplaçant, et doit spécifier un motif "impérieux" pour ce déplacement. Parmi les raisons listées par la préfecture, on peut trouver, entre autres: les déplacements pour accompagner une personne scolarisée, des raisons judiciaires, des consultations médicales ou encore les déplacements professionnels de travailleurs non salariés.

L'attestation
L'attestation © BFMTV

Des opérations de contrôle seront organisées dans les transports en commun, a prévenu le secrétaire d'Etat aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari. "Nous contrôlerons, nous sécuriserons et nous filtrerons plus de 380 stations et gares partout en France, une centaine environ en Ile-de-France", a-t-il précisé. 

"L'idée, ce n'est pas de dresser devant chaque Francilien le parcours du combattant", a-t-il ajouté. "L'idée, c'est d'avoir un mécanisme robuste qui permette d'étaler les heures de pointe."
Jeanne Bulant