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EN DIRECT. Gilets jaunes: retour au calme à Paris, pas de débordements en région

Quelques centaines de manifestants se sont réunis à Paris.

Quelques centaines de manifestants se sont réunis à Paris. - Alain JOCARD

Après une pause cet été, les gilets jaunes et leurs colères font leur retour dans les rues pour une série d'actions et de manifestations à Paris et dans plusieurs autres villes.

Quelque 300 interpellations à Paris

A l'issue de la journée de mobilisation, le ministre de l'Intérieur a annoncé "environ 300 interpellations" et "165 gardes à vue" à Paris ainsi qu'une douzaine d'interpellations ailleurs en France.

Environ 6000 manifestants en France

Les gilets jaunes ont réuni "environ 6000 personnes en France" et "2500 à Paris", a annoncé le ministre de l'Intérieur ce samedi soir, à l'issue de la journée de mobilisation de la rentrée.

Darmanin satisfait du maintien de l'ordre ce samedi

Le ministre de l'Intérieur a pris la parole ce samedi soir à l'issue de la manifestation des gilets jaunes. Il a déploré des "incidents", dont "deux voitures brûlées et des feux de poubelle". "On a arrêté beaucoup de personnes qui portaient des armes", a-t-il affirmé. Mais "dans l'ensemble" Gérald Darmanin est satisfait du travail des forces de l'ordre.

147 personnes placées en garde à vue

256 personnes ont été interpellées et 147 ont été placées en garde à vue à Paris, ont indiqué la Préfecture de police et le parquet de Paris.

Que faut-il retenir de la rentrée des gilets jaunes?

Pour leur manifestation de rentrée après une longue pause, les gilets jaunes n'ont pas réussi, en pleine épidémie de coronavirus, à mobiliser massivement ce samedi. Les cortèges ont été émaillés de heurts, notamment à Paris.

>> Le bilan de la manifestation de ce samedi

256 interpellations de gilets jaunes à Paris

Le bilan à 18h20 est de 256 interpellations et 90 verbalisations par les forces de l'ordre, annonce la préfecture de police de Paris sur Twitter, à l'issue de la manifestation de rentrée des gilets jaunes.

La manifestation a pris fin à Paris

La manifestation est désormais terminée, les gilets jaunes se sont dispersés aux alentours de 18 heures. La place de la Porte-de-Champerret, point final du parcours, s'est vidée de ses manifestants.

La situation était également très calme aux abords des Champs-Elysées.

134 personnes en garde à vue

134 personnes sont actuellement en garde à vue suite à la manifestation des gilets jaunes à Paris ce samedi, a annoncé le Parquet de Paris à BFMTV.

106 personnes en garde à vue

106 personnes sont actuellement en garde à vue après les manifestations des gilets jaunes à Paris, a annoncé le Parquet de Paris à BFMTV. 

La manifestation est arrivée à Porte-de-Champerret

La manifestation touche à sa fin. Les Gilets Jaunes sont arrivés au point final du parcours: la place de la Porte-de-Champerret.

"Les personnes qui souhaitent quitter la manifestation peuvent emprunter le boulevard Berthier et le métro Porte de Champerret", indique la préfecture sur Twitter.

86 personnes en garde à vue

86 personnes sont actuellement en garde à vue après les manifestations des gilets jaunes à Paris, a annoncé le Parquet de Paris à BFMTV.

222 interpellations à Paris

222 personnes ont été interpellées à Paris en marge de la manifestation des gilets jaunes à 15h45, a annoncé la préfecture de police de Paris.

"L'ordre républicain doit s'imposer"

"L'ordre républicain doit s'imposer", a réagi Gérald Darmanin après des heurts à Paris en marge de la manifestation des gilets jaunes.

"Soutien aux forces de l'ordre qui sont en train d'interpeller les fauteurs de trouble violents", a-t-il ajouté.

200 interpellations à 15h

200 personnes ont été interpellées en marge de la manifestation des gilets jaunes, et 35 personnes verbalisées, a annoncé la préfecture de police de Paris. 78 personnes ont été placées en garde à vue.

De nouvelles tensions à Paris

De nouvelles tensions entre manifestants et forces d l'ordre ont éclaté à Paris, à quelques pas de la place Wagram, alors que les deux cortèges se sont réunis.

Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes alors que des individus allumaient des feux de poubelle.

A Paris, les deux cortèges se réunissent

Les deux cortèges qui défilaient dans les rues de Paris se sont réunis peu avant 15 heures dans le 17e arrondissement.

Jérôme Rodrigues, gilet jaune de la première heure, a alors pris la parole devant les manifestants.

Des rassemblements à Marseille et Lyon

Outre ces rassemblements à Paris, d'autres manifestations avaient lieu en région, notamment à Marseille et Lyon où entre 100 et 200 personnes se sont réunies.

193 personnes interpellées à Paris à 14h

193 personnes ont été interpellées dans la capitale par les forces de l'ordre à 14h15, a annoncé la préfecture de police de Paris en marge des rassemblements des gilets jaunes.

54 personnes placées en garde à vue

54 personnes sont désormais placées en garde à vue, a annoncé le parquet de Paris à BFMTV.

"Bravo aux Insoumis"

Jean-Luc Mélenchon aussi a souhaité féliciter les gilets jaunes. "Bravo aux insoumis présents dans la marche des Gilets jaunes", a-t-il réagi sur Twitter, appelant les manifestants au calme.

"Fortifiez le refus de la violence car le préfet Lallement" attend les incidents pour lancer la machine à éborgner et emprisonner. Restez absolument non violents."

Roussel et Quatennens renouvellent leur soutien aux gilets jaunes

Le numéro un du PCF Fabien Roussel a dit ce samedi soutenir "les revendications des gilets jaunes dont beaucoup "n'ont jamais été véritablement satisfaites". Le coordinateur de LFI Adrien Quatennens, présent place Wagram à Paris, a quant à lui souligné qu'ils réclament "la justice sociale".

"Bien sûr, je soutiens leurs revendications parce qu'elles n'ont jamais été véritablement satisfaites de la part du gouvernement. Il y avait une forte demande en matière de pouvoir d'achat, de hausse des pensions pour les retraités, de hausse des salaires. Or, il y a pas eu de satisfaction de ce côté-là", a estimé Fabien Roussel sur notre antenne.

Soulignant qu'avec la double crise économique et sanitaire, "la pauvreté augmente fortement dans notre pays", il voit un sentiment selon lequel "ce sont toujours les mêmes qui payent, ceux qui bossent, ceux qui triment et pas les plus riches". "Nous n'avons pas vu le rétablissement de l'impôt de solidarité sur la fortune, qui était en tête des revendications", a-t-il relevé.

27 personnes placées en garde à vue

27 personnes étaient placées en garde à vue ce samedi midi en marge des manifestations des gilets jaunes. Au total, les forces de l'ordre ont procédé à 154 interpellations dans la capitale à 13 heures.

Un cortège s'élance de la place de la Bourse

Un deuxième cortège s'est élancé vers 12h de la place de la Bourse à Paris, en direction de la Porte de Champerret.

A Paris, le cortège part avant l'heure annoncée

Quelques tensions ont éclaté place Wagram à Paris, lieu de départ de la manifestation des gilets jaunes.

Selon notre journaliste sur place, une partie des manifestants est parti dès 12h15 alors que le cortège devait s'élancer à partir de 13 heures. Il a aussi emprunté un autre parcours que celui initialement prévu, se dirigeant vers l'Arc de triomphe.

Ils ont été rapidement interceptés par les forces de l'ordre qui a utilisé des gaz lacrymogènes.

Les gilets jaunes de retour sur les ronds-points

A Montpellier, dans l'Hérault, les gilets jaunes ont investi un rond-point, rappelant les premiers week-ends de mobilisation du mouvement. Les manifestants distribuent notamment au tract rappelant leurs revendications: augmenter le SMIC, les retraites, les minima sociaux, établir la parité salariale etc.

Une manifestation, interdite par la préfecture, devrait par ailleurs de la place de la Comédie à 13 heures.

À midi, la préfecture signale 128 interpellations

Le nombre d'interpellations augmente au fur et à mesure que progresse cette nouvelle journée de mobilisation nationale des gilets jaunes, marquée par l'exfiltration de Jean-Marie Bigard à Paris. Au total, les forces de l'ordre ont procédé à 128 interpellations dans la capitale.

81 interpellations à Paris selon la préfecture

D'après la préfecture de police de Paris, 81 interpellations ont été réalisées dans la capitale depuis le début de la mobilisation de ce 12 septembre.

Conspué, Bigard exfiltré d'un rassemblement à Paris

Aussitôt arrivé, aussitôt exclu. L'humoriste Jean-Marie Bigard, qui s'est rendu à un rassemblement de gilets jaunes place de la Bourse à Paris après s'être désolidarisé du mouvement, a été conspué par les manifestants.

Traité de "collabo" et sommé de "se barrer", le candidat (pour l'instant) à l'élection présidentielle a dû être exfiltré, comme le montrent nos images.

Des armes blanches et des outils trouvés par les forces de l'ordre

Selon des images saisies par la préfecture de police de Paris, certains manifestants détenaient sur leur personne des armes blanches (couteaux Laguiole en l'espèce) et des gros outils, type coupe-boulons.

Des couteaux trouvés en amont de la manifestation parisienne des gilets jaunes
Des couteaux trouvés en amont de la manifestation parisienne des gilets jaunes © Préfecture de police Paris
Des outils trouvés en amont de la manifestation parisienne de gilets jaunes
Des outils trouvés en amont de la manifestation parisienne de gilets jaunes © Préfecture de police de Paris

68 interpellations à 10h30

Selon la préfecture de police de Paris, les forces de l'ordre ont procédé à 68 interpellations dans la capitale depuis le début de la journée.

Bigard s'invite finalement au rassemblement parisien

Après avoir annoncé qu'il ne se rendrait pas à la manifestation parisienne des gilets jaunes après des propos de Jérôme Rodrigues comparant les policiers à des nazis, l'humoriste Jean-Marie Bigard s'est finalement rendu place de la Bourse.

"Les gilets jaunes ont cru que je les lâchais, alors que pas du tout", a-t-il commenté auprès des médias.

Selon un journaliste de Quotidien qui se trouve sur place, l'humoriste-candidat à l'élection présidentielle a été conspué par une grande partie des manifestations aux cris de "collabo", l'incitant à se réfugier dans un café.

52 interpellations et 17 interpellations à Paris à 10 heures

La préfecture de police de Paris signale que 52 interpellations et 17 verbalisations ont eu lieu depuis le début de la journée.

Selon nos informations, il s'agit majoritairement d'interpellations à la suite de contrôles, en amont, d'individus porteurs d'armes par destination.

23 interpellations à Paris à 9h15

Sur son compte Twitter, la préfecture de police de Paris annonce que 23 interpellations ont déjà eu lieu dans la capitale.

Des "surperviseurs" de LBD prévus

"J'entends parler de dictature, mais je note qu'il y a des possibilités de manifestations (...) à condition qu'elles se passent pacifiquement, qu'il n'y ait pas de destructions." C'est en ces termes que s'est exprimé Didier Lallement ce samedi matin, depuis le haut des Champs-Elysées, appelant également au "respect des gestes barrières".

Sans donner de chiffres globaux sur les effectifs mobilisés, le préfet a évoqué un dispositif "approprié", "important", avec de "la mobilité et de la réactivité", notamment grâce au déploiement de 160 motards des brigades de la répression de l'action violente (BRAV-M).

Didier Lallement a confirmé l'assistance, dès ce samedi, d'un "superviseur" pour chaque porteur de LBD afin d'aider "à la maîtrise et au bon usage" de cette arme.

Le préfet a également confirmé le retrait des anciennes grenades à main de désencerclement (GMD) remplacées par un nouveau modèle, réputé moins dangereux, conformément aux annonces du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin vendredi.

À Paris, les Champs-Elysées interdits aux gilets jaunes

À Paris, les manifestants ont prévu de se réunir sur les Champs-Elysées (malgré l'interdiction), place de la Bourse, place Wagram et place Saint-Pierre, au pied de la basilique du Sacré-Cœur à Montmartre.

"Il ne peut pas y avoir, sur les Champs, de destruction, de chaos", a prévenu le préfet de police de Paris Didier Lallement ce samedi matin, aux aurores.

Le préfet a effectivement interdit "tout rassemblement" aux abords des Champs-Elysées, de l'Elysée, de l'Assemblée nationale ou de l'Hôtel Matignon et ce, dès vendredi à 18 heures. Deux manifestations qui devaient passer par les Champs-Elysées ont été interdites.

De source policière, 4000 à 5000 manifestants sont attendus à Paris, dont 1000 personnes potentiellement violentes. 2300 personnes ont indiqué qu'elles entendaient participer au rassemblement sur les Champs-Elysées, et 7000 se sont montrées intéressées, selon la page Facebook de l'événement.

Jérôme Rodrigues, une des figures du mouvement, a appelé sur les réseaux sociaux "à une désobéissance civile complète".

Des mobilisations prévues dans plusieurs villes

Les gilets jaunes et leurs colères renouent avec les manifestations. Une série d'actions est prévue à travers la France, à Paris et dans plusieurs autres villes après une pause observée pendant l'été.

En plus de la capitale, où les Champs-Elysées seront fermés à la mobilisation, des rassemblements sont annoncés à Marseille, Toulouse, Lyon, Lille, Nantes, Nice, Bordeaux ou Strasbourg.

À Toulouse, le préfet de Haute-Garonne a interdit la manifestation prévue, notamment en raison "des taux élevés de propagation de la Covid-19". Dans son communiqué, il a rappelé que depuis le 27 août, le département a été placé "en niveau de vulnérabilité élevée".

Bienvenue dans ce live

Bonjour à tous, bienvenue dans ce live BFMTV.com dédié à cette nouvelle journée de mobilisation des gilets jaunes, près de deux ans après la naissance du mouvement.

Par BFMTV.com