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Nouveau bac: l'Éducation nationale annonce une "simplification" des épreuves de contrôle continu

Les épreuves de contrôle continu du nouveau bac, désormais appelées "évaluations communes", vont être "simplifiées" dès la rentrée prochaine avec notamment un calendrier de passage adapté localement à chaque établissement

Les épreuves de contrôle continu du nouveau bac, désormais appelées "évaluations communes", vont être "simplifiées" dès la rentrée prochaine avec notamment un calendrier de passage adapté localement à chaque établissement - RICHARD BOUHET © 2019 AFP

Ces "évaluations communes", anciennement appelées E3C, compteront pour 30% de la note finale du bac.

Les épreuves de contrôle continu du nouveau bac, désormais appelées "évaluations communes", vont être "simplifiées" dès la rentrée prochaine avec notamment un calendrier de passage adapté localement à chaque établissement. Depuis leur lancement le 20 janvier, elles ont été perturbées dans de nombreux établissements, notamment à Paris, par des opposants à la réforme.

Après une réunion ce mardi du comité de suivi du nouveau bac, chargé d'examiner des problèmes liés à la réforme, le ministère de l’Éducation nationale a annoncé "plus de souplesse dans l'organisation" de ces épreuves, avec notamment des "commissions d'harmonisation n'ayant plus lieu après chaque session mais respectivement en fin d’année de Première et de Terminale".

Ces épreuves, anciennement appelées E3C, qui compteront pour 30% de la note finale du bac, étaient initialement réparties en trois sessions sur les années de Première et Terminale, selon un calendrier commun.

Dans un souci de simplification, leur calendrier de passation sera désormais fixé par chaque chef d'établissement "après consultation du conseil pédagogique et délibération du conseil d’administration", selon un communiqué du ministère.

"Le plus simple possible"

Selon le ministère, "le cadre national de l'examen" est "conforté". "Les sujets des évaluations communes sont pris dans la banque nationale de sujets qui demeure publique, les copies anonymisées sont corrigées par d’autres professeurs que ceux des élèves et l’évolution du jury du baccalauréat garantit l'objectivité de l'examen".

Pour le ministre Jean-Michel Blanquer, interrogé mercredi sur RTL, "l'objectif est que ce soit le plus simple possible. Depuis le début, ce que nous visons c'est l'équilibre entre objectivité (être noté par un autre professeur) et simplicité (que ce ne soit pas une usine à gaz d'organisation)", a-t-il expliqué.

"Nous évoluons, avec un système plus simple, plus facile à comprendre et plus adapté à chaque établissement", a-t-il résumé.

M.D. avec AFP