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Après 10 jours de grève, fatigue et énervement se font ressentir chez les Franciliens

Pour de nombreux usagers des transports en commun et les cyclistes, la grève est synonyme de parcours du combattant.

Depuis le début de la grève le jeudi 5 décembre dernier, les déplacements sont synonymes de parcours du combattant pour les franciliens, qui doivent faire avec des trains et métros bondés où annulés, des gares fermées, et un allongement conséquent de leur temps de parcours. Dix jours plus tard, de nombreux usagers font part de leur mécontentement, mais aussi de leur fatigue.

"C’est fatiguant, c’est énervant, c’est fatiguant physiquement", explique une usagère au micro de BFMTV.

"J'en suis bien à 250 euros"

Sur la route, l'absence de transports en commun rend le quotidien des cyclistes et des piétons plus compliqué. "Il y a du monde partout, ça roule dans tous les sens, il n’y a pas de respect des règles de conduite", explique l'une d'entre elles.

"On slalome entre les voitures, les piétons, ce n’est pas simple", confirme une cycliste. 

Pour certains, la grève est également synonyme de perte d'argent puisque, pour aller travailler, taxis et VTC sont parfois favorisés. "On prend des Uber, pour l’aller-retour, depuis 10 jours j’en suis bien à 250 euros, c’est très difficile", explique une usagère.

A Paris, la situation ne semble pas vouloir s'arranger, deux nouvelles journées de mobilisation étant prévues pour lundi et mardi prochain. 

Hugo Septier