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Moustique tigre: surveillance accrue en France

Un moustique tigre.

Un moustique tigre. - -

Depuis le 1er mai, les autorités sanitaires oint relancé la surveillance du terrible Aedes albopictus, dans plusieurs départements français. Ce moustique est en effet responsable de maladies sérieuses.

Et c'est reparti. Comme chaque été depuis quelques années, la surveilllance du moustique tigre, Aedes albopictus, est activée, depuis mercredi, dans 17 départements français situés principalement dans le sud du pays. Le moustique tigre est en effet une espèce capable de transmettre des maladies telles que la dengue et le chikungunya.

Huit nouveaux départements, le Lot-et-Garonne, les Pyrénées-orientales, l'Aude, la Haute-Garonne, la Drôme, l'Ardèche, l'Isère et le Rhône ont été ajoutés l'an dernier à la liste des départements où le moustique est désormais définitivement implanté.

Mais le moustique tigre a également été détecté de manière ponctuelle en Gironde, Pyrénées-Atlantique, Aveyron, Saône-et-Loire, Ain, Savoie et Haute-Savoie, précise la Direction générale de la Santé (DGS) dans un communiqué.

Originaire d'Asie et implanté depuis de nombreuses années dans certains départements d'Outre-mer, il est apparu en métropole en 2004.

"Il n'y a pas, à l'heure actuelle, d'épidémie de dengue ou de chikungunya dans ces départements" précise le communiqué de la GDS qui rappelle qu'un dispositif de lutte contre le moustique existe depuis 2006.

"Supprimer les eaux stagnantes"

Dans ses recommandations, la DGS relève qu'il est "important de supprimer les eaux stagnantes qui permettent la reproduction du moustique à l'intérieur et surtout autour de son domicile"(soucoupes de pots de fleurs, vases, gouttières mal entretenues, pneus usagés...).

Pour la première fois en 2010, des cas autochtones de dengue (2 cas) et de chikungunya (2 cas) avaient été identifiés pendant l'été dans les Alpes-Maritimes et le Var.

Un dossier complet sur la dengue et le chikungunya est disponible sur le site www.sante.gouv.fr tandis que les informations sur les zones endémiques sont accessibles sur www.invs.sante.fr et sur www.diplomatie.gouv.fr.